News

Les orages terrestres projettent de l'antimatière dans l'espace

Une sonde de la Nasa a observé des projections d'antimatière dans l'espace lors d'orages se produisant sur Terre.

Nul besoin de regarder des films de science-fiction ou de chercher des phénomènes éloignés de plusieurs milliers d'années-lumière de notre système solaire pour trouver de l'antimatière. La Terre en produit également toute seule. En effet, une sonde de la Nasa, le Fermi Gamma-ray Space Telescope, a pu observer la formation d'un phénomène, appelé rayon gamma, au dessus des orages terrestres. Ce rayon gamma est la résultante d'une grande quantité d'électrons qui se déplacent au-dessus du nuage orageux et qui rencontrent des molécules dans l'air qui les transforment donc en rayon gamma.  

Lorsque ce rayon gamma est projeté vers le vide intersidéral, s'il rencontre un noyau atomique dans la haute atmosphère, il se forme alors un électron et son antimatière, un positron. Cette nuée d'électrons et de positrons va ensuite se perdre dans l'espace en suivant le champ magnétique terrestre. Micheal Briggs, membre de l’équipe du Fermi Gamma-ray Burst Monitor à l’Université de l’Alabama, a ainsi présenté cette étude lors de la réunion du 10 janvier de l’American Astronomical Society à Seattle. Selon lui, "ces signaux sont la première preuve directe que les orages créent des faisceaux de particules d’antimatière" et pourraient surtout éclairer la vieille théorie selon laquelle il existe un univers d'antimatière tout à côté du notre...

Le centre de la Lune semblable à celui de la Terre ?

Une équipe de chercheurs de la Nasa a exploité une technique initialement conçue pour observer les tremblements de terre afin d'obtenir des informations sur la structure interne de la Lune. C'est à partir de cet outil que des données concernant la taille et la composition exactes de la Lune ont pu être découvertes en se basant sur l'expérience Apollo Passive Seismic Experiment, menée dans les années 1970.

Au cours des missions Apollo, les astronautes qui s'étaient posés sur la Lune avaient mis en place des capteurs sismiques qui avaient mesuré les ondes produites par le satellite naturel pendant plusieurs années. Une nouvelle analyse des données qui avaient été récoltées a pu être faite grâce aux technologies actuelles et à une technique à l'origine réservée à l'analyse des tremblements de terre.

C'est ainsi que se voit confirmé ce que pensaient déjà les scientifiques il y a quelques dizaines d'années à savoir que la Lune et la Terre possèdent toutes deux un noyau interne solide entouré d'un noyau externe en fusion. Cependant, la Lune, elle, possèderait également une couche supplémentaire, un anneau de magma qui entourerait ce second noyau.

Les nouvelles techniques employées ont également permis de déterminer la taille de ce noyau liquide dont le rayon fait environ 350 kilomètres. Ces données ont été calculées à partir des informations fournies par les capteurs sismiques des années 1970 qui avaient enregistré plus de 6.000 tremblements de lune, tous apparus à 700 kilomètres de profondeur.

C'est en comparant la structure interne de la lune et la taille de son noyau avec les informations fournies par les capteurs que les scientifiques sont parvenus à extraire avec précision ces différentes données. Ils ont en outre découvert que la structure minéralogique de la Lune possédait un noyau interne très riche en fer mais qu'il contenait moins de 6% d'éléments légers comme le soufre par exemple.

 maxisciences pour yahoonews

Ozone : mini-bombes nucléaires, mega-dégâts

Blog sciences Libération du 7 Avril 2008

Bombenevadajour

Tout conflit nucléaire, même régional, aurait des conséquences graves pour l'ensemble de la population mondiale. La démonstration est publiée aujourd'hui par la revue de l'Académie des sciences américaine (PNAS). Avec comme exemple les effets d'un échange de missiles nucléaires entre Inde et Pakistan sur la couche d'ozone stratosphérique.

L'équipe de scientifiques américains qui signe l'article est composée de spécialistes de l'atmosphère, de sa chimie plus particulièrement. Elle a étudié ce qui se passerait si l'Inde et le Pakistan échangeaient des missiles chargés d'ogives nucléaires pour un total équivalent à cent fois la bombe qui rasa Hiroshima.
Si cela vous semble beaucoup, sachez que les deux pays disposent d'une telle puissance. Quelle ne représente que... 0,1% du stock mondial de bombes nucléaires. Et que l'hypothèse d'un tel conflit fait partie des scénarios de wargame des généraux américains tant les deux pays ont du mal à gérer les suites de leur affrontement à propos du Cachemire lors de leur accession à l'indépendance.

Résultat de l'étude : le panache d'aérosols et de particules injecté jusque dans la stratosphère par les

explosions provoquerait une série de réactions chimiques conduisant à détruire l'ozone stratosphérique, celui qui protège tous les êtres vivants contre les rayons UV du Soleil, casseurs de molécules biologiques, dont l'ADN. Une destruction qui serait plus efficace et de plus longue durée... au dessus des pays tempérés et des hautes latitudes. Bref, n'espérez pas échapper aux conséquences d'un conflit nucléaire, quelle que soit sa localisation.

--Précision: (ajout après une série d'échanges dans les commentaires)
Le scénario étudié par les chercheurs est fondé sur les incendies urbains qui seraient déclenchés par un tel conflit. Selon leurs calculs, ils projeteraient 5 Tg de "suies noires" (Black carbon en anglais) dans la haute troposphère. Ce sont ces particules qui seraient à la base des processus photochimiques en cause dans la destruction de l'ozone. Comme les essais de bombes nucléaires ont été menées soit dans des déserts (sans même de végétation à bruler), soit directement dans l'air, soit en souterrain, ils n'ont pas pu déclencher de tels incendies et donc la suite du processus. Désolé de ne pas  avoir indiqué ces éléments dans le post initial.
Sylvestre Huet --

Ballisticmissile_inde_2 De manière plus détaillée, l'étude affirme qu'environ 20% de l'ozone atmosphérique serait détruit à l'échelle de la planète. Cette destruction atteindrait enre 25 et 45% aux moyennes latitudes. Et entre 50 et 70% aux hautes latitudes de l'hémisphère nord. Ces niveaux de destruction persisteraient durant cinq années environ. Et il faudrait attendre au moins dix ans pour que la couche d'ozone stratosphérique se reconstitue entièrement.

Ces résultats peuvent surprendre par leur ampleur pour un conflit mettant en jeu une aussi petite partie du stock mondial de bombes nucléaires. C'"est une meilleure compréhension de la chimie atmosphérique qui a conduit les spécialistes à réévaluer à la hausse, et très haut, les conséquences environnementales et sur la santé humaine d'un conflit nucléaire, même réduit.

En effet, au début des années 1980, les scientifiques américains et soviétiques qui avaient travaillé sur "l'hiver nucléaire" que provoquerait une guerre USA/URSS n'avaient pas trouvé un tel niveau de destruction. Mais les progrès réalisés depuis en chimie de l'atmosphère, en raison des craintes nées du "trou d'ozone" Lozone_en_2004 au dessus de l'Antarctique - provoqué par nos émissions de gaz type CFC - ainsi que pour simuler l'évolution du climat, ont fait douter de ce résultat. Y compris les auteurs de ces travaux qui ont joué un grand rôle pour alerter l'opinion publique et alimenter le combat pour le désarmement nucléaire puisque l'on relève parmi les signataires de l'étude Richard Turco. Ce dernier, aujourd'hui à l'Université de Californie à Los Angeles, avait participé à ces travaux et  écrit un livre grand public sur "l'hiver nucléaire", avec le célèbre astrophysicien Carl Sagan.

Cet article fait suite à une autre étude, parue en mars 2007 dans la revue Science, dont j'avais rendu compte dans Libération. Elle avait tenté d'estimer les dégâts - morts immédiats, destructions agricoles etc..., de divers scénarios de "mini-guerres nucléaires" entre Inde/Pakistan, Inde/Chine, Israël/Egypte, France/Iran, Chine/Japon, etc. Sur la base d'arsenaux nucléaires existants ou imaginables. Le résultat: quelques mini-guerres, mettant en jeu 0,3% de l'arsenal mondial, provoquerait la mort de plus de millions de personnes que tous les champs de batailles et bombardement de civils de la seconde guerre mondiale.

L'alerte lancée par ces scientifiques souligne à quel point il est nécessaire de conduire une politique permettant le désarmement nucléaire et la non-prolifération. A cet égard, les précautions à prendre portent sur le nucléaire militaire, mais aussi le nucléaire civil pour la génération d'électricité. Lire le point de vue du Haut Commissaire à l'énergie atomique, Bernard Bigot, dans Libération (page une,  page deux).

Elle souligne aussi  à quel point les discours de certains responsables politiques, voire de chefs d'Etat sont... irresponsables. Jacques Chirac laissant échapper dans une interview (puis intervenant pour faire enlever la phrase) "ce ne serait pas si grave si l'Iran se dotait de quelques bombes nucléaires" (lire le récit de cet épisode dans le dernier Courrier International par la correspondante du New York Times). Ou Nicolas Sarkozy évoquant l'idée d'une frappe nucléaire "préventive" dans l'atmosphère, au dessus d'un pays menaçant la France. Sans parler de la mise au point de "mini-bombes" nucléaires par les militaires et le gouvernement américains afin d'abaisser le "seuil nucléaire" dans un guerre conventionnelle. Si la diminution des tensions entre les deux pays capitalistes que sont la Russie et les Etats-Unis a fait croire que le combat pour le désarmement nucléaire était moins urgent, les scientifiques viennent souligner à quel point il est nécessaire.

Le cycle solaire pourrait conduire les inondations sur Venise

Le cycle solaire pourrait conduire les inondations de Venise

31 Juillet 2010

Si vous voulez voir Venise tout en gardant les pieds au sec , n’y allez pas quand le soleil a beaucoup de taches . Les pics dans l'activité solaire causent le plus souvent des inondations dans la ville , semble-t-il en modifiant les trajets des tempêtes sur l'Europe .

Plusieurs fois par an , mais le plus souvent entre Octobre et Décembre , Venise est frappée par une marée exceptionnelle appelée acqua alta. David Barriopedro de l'Université de Lisbonne, au Portugal , et ses collègues ont été intrigués par des études montrant un cycle de 11 ans dan les marées, tout comme le soleil , les pics indiquant quand les taches solaires sont les plus abondantes .

Ils regardèrent les observations horaires du niveau de la mer entre 1948 et 2008 , et confirmèrent que le nombre de marées extrêmes suit les pics du cycle solaire (Journal des atmosphères Geophysical Research, DOI: 10.1029/2009JD013114) .

Les records de la pression atmosphérique sur l'Europe pendant la même période ont révélé que pendant "l’acqua alta » les systèmes de basse pression sur la mer Adriatique au nord ont été nombreux , tandis que dans les années tranquilles ces systèmes étaient plus au sud .

Cela a un sens, car les inondations à Venise sont connues pour être déclenchées par des systèmes de basse pression de l'Atlantique . Ces systèmes augmentent le niveau des mers , tandis que les vents d’orage soufflent du sud au nord , accumulent l’eau de mer autour de Venise . Pendant les années solaires calme , les orages sont décalés vers le sud, mais on ne sait pas exactement comment l'activité solaire a ces effets sur le climat

source : http://www.newscientist.com/article/mg20727714.300-solar-cycle-may-drive-venices-floods.html

 

Sciences et vie n° 1112 de mai 2010

Ce magazine nous indique plusieurs références de chercheurs établissant un lien entre déclenchement des séismes et volcans et météo.

Selon Adrian Matthews de l'université East Anglia, l'éruption du volcan de la Soufrière le 11.02.10 aurait été précédée de 30 mn par des pluies avant son réveil puis de 12 H jusqu'à son paroxysme. voir son sujet d'étude de 2009 http://www.mendeley.com/research/exploring-links-between-physical-and-probabilistic-models-of-volcanic-eruptions-the-soufrire-hills-volcano-montserrat/

David Hill et Bill Schulz de l'UGS dans une publication de 2009 donnent des analyses sur le lien entre pressions atmosphériques et phénomènes de mouvement de terrain sur la montagne Colorado.

Laurent Bollinger du laboratoire de détection et de géologie du CEA précise "le séisme n'est pas causé par le seul phénomène météo, mais il est déclenché par lui" L'état des lieux fait que le séisme se serait produit de toute manière, les pressions atmosphériques n'ont fait que le précipiter.

Alan Lind de l'institut de Carnegie à Washington a estimé en 2009 que le Typhon de Taïwan s'accompagnait de chutes de pressions. 

Nous reprendrons ce que j'ai observé pendant l'exposion du volcan Eyjafjallajökull  http://albert-nodon.e-monsite.com/forum-lire-249047.html#538381 (précision il s'agit pour l'Islande de la dorsale médio Atlantique) http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosgeol/01_decouvrir/01_extension/01_terrain/05a.htm

 L'Islande terre de volcan

Pour terminer une page donnant l'importance et répartition des volcans dans le monde http://fr.rian.ru/infographie/20100423/186536300.html

Réparticion des volcans les plus dangereux dans le monde

Quand l'atmosphère est sous l'effet des rayons cosmiques ou cosmiques solaires gamma de haute énergie

Are TGFs Hazardous to Air Travelers? Les TGF sont dangereuses pour des voyageurs de l'air?

02.10.2010 02/10/2010

+ Play Audio | + Download Audio | + Email to a friend | + Join mailing list + Play Audio | Télécharger Audio + | + Envoyer à un ami | + liste de diffusion

February 10, 2010: Instruments scanning outer space for cataclysmic explosions called gamma-ray bursts are detecting intense flashes of gamma-ray energy right here in the friendly skies of Earth. These terrestrial gamma-ray flashes, or TGFs, blast through thunderstorms close to the altitude where commercial airliners fly. 10 février 2010: Instruments de numérisation espace à des explosions cataclysmiques appelés flashs de rayons gamma sont la détection des éclairs intenses de rayons gamma d'énergie ici, dans le ciel amicale de la Terre. Ces gamma terrestres-éclairs ray ou TGF, effets de souffle à travers les orages à proximité de l'altitude où volent les avions de ligne commerciaux.

In fact, they could be too close for comfort. En fait, ils pourraient être trop près pour le confort.

In a recent study,* scientists estimated that airline passengers could be exposed to 400 chest X-rays worth of radiation by being near the origin of a single millisecond blast. Dans une étude récente *, les scientifiques estimaient que les passagers aériens pourraient être exposés à 400 radiographies des poumons de dollars de rayonnement en étant près de l'origine de l'explosion d'une milliseconde unique. Joe Dwyer of the Florida Institute of Technology took part in that research, which used observations from NASA's Reuven Ramaty High Energy Solar Spectroscopic Imager, or RHESSI, to estimate the danger TGFs pose. Joe Dwyer, de l'Institut de Floride de technologie ont pris part à cette recherche, qui a utilisé des observations de Reuven Ramaty NASA's High Energy Solar Spectroscopic Imager, ou RHESSI, pour estimer le danger TGF pose.

voir la légende "We believe the risk of encountering a TGF in an airplane is very small," says Dwyer. "Nous pensons que le risque de rencontrer un TGF dans un avion est très faible», dit Dwyer. "I wouldn't hesitate to take a flight. Pilots already avoid thunderstorms because of turbulence, hail, and lightning, and we may just have to add TGFs to the list of reasons to steer clear of those storms." «Je n'hésiterais pas à prendre un vol. Les pilotes déjà d'éviter des orages à cause de turbulences, la grêle et la foudre, et nous avons juste mai TGF pour ajouter à la liste des motifs à se démarquer de ces tempêtes."

But, he stresses, "it's worth looking into." Mais, il souligne, «il vaut la peine de regarder dans."

Right: Lightning might not be the only reason to avoid thunderstorms. TGFs sometimes come blasting out of these clouds, too. A droite: La foudre peut-être pas la seule raison pour éviter des orages. TGF viennent parfois de dynamitage en dehors de ces nuages, aussi. Image credit: NOAA. Image de crédit: NOAA.

NASA's Gamma-ray Burst Monitor (GBM) on the Fermi Gamma-ray Telescope will help evaluate the hazards. Gamma-ray de la NASA Burst Monitor (GBM) sur le Fermi Gamma-ray Telescope aidera à évaluer les dangers.

"GBM provides the best TGF data we have so far," says Dwyer. "It gets better measurements of their spectra than any previous instrument, giving us a more accurate idea of just how energetic they are." «GBM fournit les meilleures données TGF nous avons jusqu'ici", a dit Dwyer. "Il obtient de meilleures mesures de leurs spectres que n'importe quel instrument précédent, nous donnant une idée plus précise de combien d'énergie ils sont.

Although TGFs are quite brief (1-2 milliseconds), they appear to be the most energetic events on Earth. Bien que les TGF sont assez brèves (1-2 millisecondes), ils semblent être les événements les plus énergiques sur la Terre. They belch destructive gamma-rays packing over ten million times the energy of visible light photons – enough punch to penetrate several inches of lead. Ils vomissent destructive gamma-rays emballage plus de dix millions de fois l'énergie des photons de lumière visible - Punch suffisante pour pénétrer de plusieurs centimètres de plomb.

"It's amazing," says Jerry Fishman, a co-investigator for the Gamma-ray Burst Monitor. «C'est incroyable», déclare Jerry Fishman, un co-enquêteur pour la Gamma-Ray Burst Monitor. "They come blasting right through the whole Fermi spacecraft and light up all of our detectors. Very few cosmic gamma-ray bursts manage to do this!" «Ils viennent de dynamitage en passant par le satellite Fermi ensemble et illuminer l'ensemble de nos détecteurs. Très gamma cosmiques quelques bouffées de rayons arrivent à faire ça!"

The origin of TGFs is still a mystery, but researchers know this much: TGFs are associated with thunderstorms and lightning. "We think the electric field in a thunderstorm may get so strong that the storm itself turns into a gamma-ray factory," says Dwyer. L'origine des TGF est encore un mystère, mais les scientifiques savent une chose: les TGF sont associées à des orages et la foudre. "Nous pensons que le champ électrique dans un orage mai devenu si fort que la tempête se transforme en une gamma-ray usine», explique Dwyer. "But we don't know exactly how or why or where inside the storm this happens." "Mais nous ne savons pas exactement comment ni pourquoi, ni où à l'intérieur de la tempête de ce qui se passe."

So no one yet knows how often, if ever, planes end up in the wrong place at the wrong time. Donc, personne ne sait encore combien de fois, si jamais, les avions se retrouvent au mauvais endroit au mauvais moment.

voir la légende

Above: A cartoon sketch of electric and magnetic fields in a thunderstorm and some of the phenomena they produce. Ci-dessus: Un croquis cartoon des champs électriques et magnétiques dans un orage et quelques-uns des phénomènes qu'ils produisent. TGFs may be just one aspect of thunderstorm activity in addition to elves, sprites, blue jets and ordinary lightning. Les TGF mai être qu'un aspect de l'activité orageuse en plus d'elfes, lutins, blue jets et des éclairs ordinaires. Credit: Stanford University. [ more ] Crédit: Université de Stanford. [Plus]

It's possible that lightning bolts trigger TGFs. Il est possible que des éclairs de déclenchement TGF. Or maybe TGFs trigger lightning bolts. Ou peut-être TGF déclencher des éclairs. Researchers aren't sure which comes first. Les chercheurs ne savez pas qui arrive le premier. GBM's excellent timing accuracy – to within 2 microseconds – will help solve this riddle. Excellente précision de l'heure de GBM - à moins de 2 microsecondes - aidera à résoudre cette énigme.

"For some of the TGFs, we've pinpointed the associated lightning," says Dwyer. "Pour certains des TGF, nous avons mis en évidence la foudre connexes», a dit Dwyer. "This information along with the spectrum should help us figure out how deep in the atmosphere a TGF source is and how many gamma-rays it's emitting. Then we can determine the altitude and location they're coming from in the thunderstorm." "Ces informations ainsi que le spectre devrait nous aider à comprendre à quelle profondeur dans l'atmosphère est une source TGF et gamma-rays combien c'est d'émission. Ensuite, nous pouvons déterminer l'altitude et la localisation ils viennent pendant l'orage."

Fishman offers some good news: "If TGFs originate near the tops of thunderstorms and propagate upward from there, airline passengers would be safe." Fishman offre quelques bonnes nouvelles: «Si les TGF situé près de la cime des orages et se propagent vers le haut à partir de là, les passagers d'avion serait en sécurité."

By looking closely at a TGF's life cycle, that is, how quickly it turns on and off, GBM may also help researchers calculate how large and concentrated the gamma-ray source is. En regardant de près un TGF cycle de vie, qui est, à quelle vitesse il s'allume et s'éteint, GBM mai également aider les chercheurs de calculer la taille et concentré la source gamma est. If the gamma-rays are emitted over a large region, the radiation dose would be diluted and much less harmful. Si les rayons gamma sont émis sur une vaste région, la dose de rayonnement serait diluée et beaucoup moins nocifs.

voir la légende "But if the source is compact and the gamma-rays originate close to an aircraft, then that could be a problem," says Fishman. "Mais si la source est compact et les rayons gamma proviennent à proximité d'un avion, alors que pourrait être un problème», explique Fishman.

Right: The radiation dose from an ordinary lightning leader vs. the dose from a TGF. A droite: La dose d'irradiation d'un chef de file foudre ordinaire vs la dose à partir d'une TGF. Both phenomena are associated with electron beams. Les deux phénomènes sont associés à des faisceaux d'électrons. Tighter, more compact beams deliver a greater effective dose. Plus serré, plus compact poutres administrer une dose plus efficace. Details of this model may be found in an upcoming issue of the Journal of Geophysical Research (Atmospheres) . Look for "Estimation of the fluence of high-energy electron bursts produced by thunderclouds and the resulting radiation doses received in aircraft" by J. Dwyer et al. Les détails de ce modèle de mai se trouve dans un prochain numéro du Journal of Geophysical Research (Atmospheres). Rechercher des «Estimation de la fluence d'électrons de haute énergie produites par les nuages d'orage éclate et le rayonnement résultant doses reçues dans les avions" de J. Dwyer et al. (in press) . (sous presse).

"Of course the smaller the source the lower the odds of a plane ending up close to it," adds Dwyer. "Bien sûr, plus la source la plus faible la probabilité d'un avion de se retrouver près d'elle», ajoute M. Dwyer.

GBM wasn't designed to look for TGFs, but GBM co-investigator Michael Briggs has greatly enhanced its sensitivity to them by writing new software. GBM n'a pas été conçu pour rechercher des TGF, mais le co-investigateur GBM Michael Briggs a grandement amélioré sa sensibilité à leur disposition par l'écriture de nouveaux logiciels.

"TGFs have really been an afterthought for missions so far," says Dwyer. «TGF ont vraiment été une réflexion après coup pour les missions jusqu'ici", a dit Dwyer. RHESSI, for example, points at the sun, but the RHESSI team figured out a way to measure TGFs by detecting gamma-rays coming in through the satellite's backside. RHESSI, par exemple, les points au soleil, mais l'équipe RHESSI trouvé un moyen de mesurer les TGF en détectant les rayons gamma entrent par derrière du satellite. "All these instruments have been pointing across the universe, while right over our heads these monsters are going off!" «Tous ces instruments ont été pointant à travers l'univers, tout juste au-dessus de nos têtes ces monstres vont off!"

"Now the whole field of TGFs is on fire," says Fishman. «Maintenant, tout le champ de TGF est en feu», affirme Fishman. "People are jumping on the bandwagon to try to figure them out." "Les gens sautent sur le train d'essayer de les comprendre."

Author: Dauna Coulter | Editor: Dr. Auteur: Dauna Coulter | Editeur: Dr. Tony Phillips | Credit: Science@NASA Tony Phillips | Crédit: Science @ NASA

more information plus d'informations

*Scientists at the Florida Institute of Technology, the University of California, Santa Cruz, and the University of Florida conducted the radiation estimation study. * Les scientifiques à

http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fscience.nasa.gov%2Fheadlines%2Fy2010%2F10feb_friendlyskies.htm%3Flist1357751&sl=en&tl=fr&hl=&ie=UTF-8

 

Des ondes au vortex polaire

Nous avions acquis la certitude que les ondes du Soleil avaient la capacité de guider la météo. Nous voici rejoints par une équipe scientifique qui vient de démontrer comment le phénomène El Nino influe sur le Vortex Polaire et la météo terrestre.

Si les particules du Soleil piégées dans la magnétosphère influent sur le climat sur des périodes décennales ou plus longues pouvant atteindre des siècles et millénaires, les ondes émises par les rayons du Soleil ont la capacité d’agiter les ondulations équatoriales et nous le pensons toutes les bordures maritimes. Favorisant ainsi le développement des flux zonaux comme nous avons pu l’observer à plusieurs reprises sur la façade océanique.  La récurrence de ce phénomène ne peut seulement être fortuite. Il s’agit au contraire d’une règle physique à ne pas prendre à la légère vu les conséquences qu’occasionnent de si légères et sensibles ondulations cumulées.

Introduction commentée par Patricia Régnier le 01/02/2010

 

Les scientifiques de lNOAA scientifiques démêlent les mystères d'El Niño

Nouvel indice trouvé dans la stratosphère, la troposphère et  l'Arctique Vortex

El Nino animation.

Le phénomène de l’oscillation australe El Niño est caractérisée par des vents bas de surface océane le long du Pacifique équatorial, générant des températures d’océan plus chaudes que la  moyenne.

Animation (Crédit: NOAA) http://www.nnvl.noaa.gov/MediaDetail.php?MediaID=235&MediaTypeID=2

Comme les ricochets d’une pierre sur un étang,  l'apparence d'El Niño dans l'océan Pacifique a des répercussions qui s'étendent à travers le monde.

Phénomène naturel, El Niño (mot espagnol signifiant  "le petit garçon" pour l’enfant Jésus car il se fait  remarquer autour de Noël) fait référence à des périodes occasionnelles de réchauffement de la température de surface de la mer dans le Pacifique tropical qui influencent les conditions météorologiques dans le monde.

El Niño est connu pour agiter la météo à travers le monde:

  • Aux États-Unis, résidents des côtes Ouest  connaissent généralement des tempêtes plus intenses, alors que les habitants de la côte Atlantique et du golfe voient moins d’ouragans.
  • L’Inde, l’ Afrique du sud, le nord du Brésil et l'Australie, expérimente de façon spectaculaire les conditions plus sèches. Les modification des modèles sont encore plus fortes dans d'autres parties du monde.

Cependant, contrairement aux anneaux concentriques en expansion à travers la surface d'un étang, des ondutlation d'El Niño ne suivent pas un schéma simple.ElIes sont très complexes, susceptibles de modifier les caractéristiques de l'atmosphère depuis la surface de l'océan à des miles au-dessus de la Terre.

Nouvelles pièces au puzzle

Supercell.

Supercell.

Haute résolution (Crédit: NOAA) http://www.noaa.gov/features/02_monitoring/images/supercell.jpg

Les scientifiques de la NOAA étudient des effets d'El Niño pour mieux comprendre non seulement comment El Niño influe sur notre climat, mais aussi pour séparer les fluctuations naturelles d’El Niño du changement climatique d'origine humaine. Le déploiement de variables impliquées - la température des océans, la température de l'air, les courants océaniques, les vents à différentes altitudes, la pression atmosphérique, pour n'en nommer que quelques-uns – s’ajoutent au challenge.

Une nouvelle étude réalisée par Melissa Free et Dian Seidel, scientifiques du climat au Laboratoire des Ressources de l’Air de la NOAA à Silver Spring, Maryland, aide à relier certaines de ces pièces dans le puzzle d'El Niño. Leurs travaux  publiés dans Journal of Geophysical Research , Décembre 2009 tracent un sous-ensemble d’ondulations d’El Niño dans l'océan Pacifique jusqu’à la stratosphère au-dessus de l'Arctique, puis vers l'Europe où le phénomène tend à rendre les hivers plus froids.

Layers of the atmosphere.

Couches de l'atmosphère.

Haute résolution (Crédit: NOAA) http://www.noaa.gov/features/02_monitoring/images/layers.jpg

Le travail de Free et Seidel fait partie d'un domaine d’intérêt émergent  pour le climat et les chercheurs de la météo étudient comment la stratosphère - Une couche de l'atmosphère commençant à environ cinq miles au dessus du niveau de la mer – influence la  météo terrestre. La couche stratosphérique de l'atmosphère se situe au-dessus de la troposphère.

Le troposphère commence à la surface de la Terre et s'étend jusqu'à à 4-12 miles (6-20 km) de hauteur. C'est là où nous vivons. Le stratosphère commence au-dessus de la troposphère et s'étend jusqu'à 31 miles dessus de la surface de la Terre. Cette couche concentre 19 pour cent des gaz de l'atmosphère, mais très peu de vapeur d'eau. Les scientifiques commencent tout juste à apprendre comment les conditions dans la stratosphère se répercutent plus bas dans la troposphère et affectent les conditions météorologiques.

Free et Seidel ont décidé d'examiner spécifiquement les capacités d’El Niño d’influencer les conditions météorologiques en déclenchant les premiers changements au niveau du sol jusqu'à plusieurs kilométres.

Une nécessité d'apprendre plus

Ces dernières années, les scientifiques ont trouvé un lien entre une autre caractéristique de l'atmosphère, des vents tourbillonnants-« Upper Level », appelés Vortex Artic et les hivers plus froids que la moyenne en Europe. En étudiant les données recueillies depuis 1958, Free et Seidel ont confirmé les liens entre El Niño, le refroidissement de la stratosphère tropicale et le réchauffement de la stratosphère arctique - trois facteurs qui influencent aussi le vortex Arctique.

Les scientifiques connaissent depuis longtemps les effets El Niño sur les températures dans la partie la plus basse de l'atmosphère, mais ses effets sur la stratosphère ne sont devenus plus clairs que récemment  grâce à des études comme celle-ci.

Les industries touchées par les phénomènes météorologiques violents,  sécheresses ou  inondations - l'agriculture, le transport maritime de fret et de transport – portent une attention particulière à El Niño. Avec un complément d'étude, les scientifiques sont convaincus que nous allons améliorer notre compréhension des phénomènes El Niño et, finalement, notre capacité à se préparer à ses effets.

Source : http://www.noaa.gov/features/02_monitoring/index.html

 

 

Le Soleil cet incompris

Le Soleil est décidemment énigmatique et encore incompris.

 

Plusieurs commentaires affirment que l’action du Soleil ne peut être prévue, pourtant avec les calculs astronomiques fournis par le travail de Williams Fondevilla, nous sommes arrivés à prévoir la faiblesse du cycle 24 et des deux ou trois prochains qui le seraient progressivement davantage encore. L’objection principale qui est faite est que les planètes ne peuvent agir sur le comportement physique du Soleil. Voici une nouvelle preuve que cette certitude est entachée d’erreur scientifique.

Nous continuons à penser que le barycentre du système solaire a une influence sur l’activité des cycles solaires.

Introduction commentée par Patricia Régnier le 01/02/2020

 

ETOILE | 09.12.2009 | 09h00

Le mystère du lithium solaire enfin résolu

Des chercheurs ont montré que le déficit en lithium de certaines étoiles comme le Soleil apparaît lié à la présence de planètes (© L. CALÇADA/ ESO).

Question à Stéphane Udry de l’observatoire de Genève. Il est l’un des concepteurs du spectrographe HARPS dédié à la recherche d’exoplanètes.

Vous venez de résoudre une vieille énigme astronomique, le « mystère du lithium ». De quoi s’agit-il ?

S.U. Depuis plus de soixante ans, on constatait que le Soleil était anormalement pauvre en lithium, élément léger produit par la chaîne de réactions nucléaires qui suit la fusion de l’hydrogène, et l’on ne comprenait pas pourquoi. Les étoiles plus massives que le Soleil, elles, ont une température trop élevée pour conserver leur lithium. Au-delà d’une certaine température en effet, le lithium est brûlé et disparaît très rapidement de la surface de l’étoile. Les étoiles plus petites que le Soleil, perdent elles aussi leur lithium : les grands mouvements de convection qui brassent une partie de l’étoile emportent le lithium dans des zones plus chaudes où il est brûlé. Mais pour une gamme très étroite d’étoiles, qui ont une température comprise entre 5 600 et 5 900 kelvins et à laquelle apparient le Soleil, le lithium peut subsister. On le repère dans le spectre lumineux de l’étoile qui reflète la composition de sa partie la plus externe. Dans cette gamme, deux catégories d’étoiles se distinguent : les riches en lithium et les pauvres comme le Soleil. Et l’on ne parvenait pas à expliquer cette dichotomie.

Qu’avez-vous montré ?

S.U. Nous avons étudié 450 étoiles que nous suivons avec le spectrographe HARPS installé sur le télescope de 3,6 mètres de diamètre de l’Observatoire austral européen au Chili, dans le cadre d’un programme de détection de petites exoplanètes. Nous avons analysé les spectres de cet échantillon pour voir les effets de la composition chimique, en particulier ceux de l’abondance en lithium. Sur les 450 étoiles, à peu près 70 appartenaient à la gamme de température permettant au lithium de subsister. Et parmi elles, 20 possèdent des planètes. Or ces 20 étoiles sont toutes, comme le Soleil, pauvres en lithium. Elles en contiennent jusqu’à cent fois moins que les autres. Ce déficit en lithium apparaît donc lié à la présence de planètes (1).

Comment expliquer ce lien ?

S.U. Pour l’instant, l’hypothèse que nous privilégions est liée à la rotation de l’étoile. Quand une planète se forme autour d’une étoile, celle-ci lui cède de son énergie de rotation pour conserver l’énergie cinétique du système. Dans le système solaire, 99 % de la masse se trouve dans l’étoile alors que 99 % de l’énergie cinétique est dans les planètes. Or si une étoile ralentit, la zone externe convective ralentit aussi, mais la zone interne, qui est radiative, peut continuer à tourner vite. Du cisaillement se développe alors entre les deux et crée de la turbulence qui emmène le lithium vers l’intérieur et le fait brûler. Donc si on crée des planètes, on ralentit l’étoile et on facilite la combustion du lithium.

Propos recueillis par Hélène Le Meur

Source : http://www.larecherche.fr/content/actualite-astres/article?id=26846

 

 

Convections à la surface de l'étoile supergéante rouge Bételgeuse dans la constellation d'Orion

En utilisant la technique de l'interférométrie, une équipe internationale conduite par un astronome de l'Observatoire de Paris (LESIA) a obtenu une image sans précédent de la surface de l'étoile supergéante rouge Bételgeuse de la constellation d'Orion. Le cliché révèle la présence de deux gigantesques taches brillantes dont la taille équivaut à la distance Terre-Soleil: elles couvrent en grande partie l'astre. Il s'agit d'une première indication forte et directe de la présence de phénomènes de convection, transport de la chaleur par la matière en mouvement, dans une étoile autre que le Soleil. Ce résultat permet de mieux comprendre la structure et l'évolution des étoiles supergéantes.

Bételgeuse est une étoile supergéante rouge située dans la constellation d'Orion. Cet astre est bien différent de notre Soleil: 600 fois plus gros en dimension, il rayonne environ 100 000 fois plus d'énergie. Mais à l'instar du Soleil, ce type d'objet semble aussi présenter une surface peuplée de taches brillantes ou sombres, plus ou moins chaudes ou froides. Ces structures seraient principalement dues au phénomène de convection, c'est-à-dire au transport de la chaleur par les courants de matière en mouvement. Ce bouillonnement s'observe tous les jours dans les casseroles d'eau chauffée en ébullition. À la surface du Soleil, la plus proche des étoiles, ces taches sont assez bien connues et visibles. Cependant, ce n'est pas du tout le cas pour les autres étoiles et notamment les supergéantes. La taille, les caractéristiques physiques et le temps de vie de ces structures dynamiques restent autant d'inconnues.

 Figure 1 : La surface de l'étoile Bételgeuse en proche infra-rouge à 1.64 micron de longueur d'onde, obtenue avec l'interféromètre IOTA (Arizona). L'image a été re-construite grâce à deux algorithmes différents, qui donnent les mêmes détails, de 9 mas (milli-arcseconde). Le diamètre de l'étoile est d'environ 40 mas. - Crédit : X. Haubois et al.

Figure 1 : La surface de l'étoile Bételgeuse en proche infra-rouge à 1.64 micron de longueur d'onde, obtenue avec l'interféromètre IOTA (Arizona). L'image a été re-construite grâce à deux algorithmes différents, qui donnent les mêmes détails, de 9 mas (milli-arcseconde). Le diamètre de l'étoile est d'environ 40 mas. - Crédit : X. Haubois et al.

Figure 1 : La surface de l'étoile Bételgeuse en proche infra-rouge à 1.64 micron de longueur d'onde, obtenue avec l'interféromètre IOTA (Arizona). L'image a été re-construite grâce à deux algorithmes différents, qui donnent les mêmes détails, de 9 mas (milli-arcseconde). Le diamètre de l'étoile est d'environ 40 mas. - Crédit : X. Haubois et al.

D'autres images de moindre qualité, de la surface de Bételgeuse avaient déjà été obtenues dans le passé. Il s'agissait essentiellement de modèles de surface de l'astre contraints à partir des données interférométriques. A présent, les chercheurs disposent d'une véritable image dont la richesse dépasse celle qu'il est possible d'imaginer à partir d'un modèle. Pour la première fois, on peut dire que deux taches sont présentes et déterminer la taille de la plus grande. Cette différence de dimension constatée laisse peut-être présager de phénomènes physiques différents.

 

L'analyse de la brillance des taches montre un écart de 500 degrés par rapport à la température moyenne de l'étoile (3 600 kelvins). La plus grande des deux structures présente une dimension équivalente au quart de celle de l'étoile (soit une fois et demie la distance Terre-Soleil). Ceci marque une nette différence avec le Soleil où les cellules de convection sont beaucoup plus fines et atteignent à peine 1/20e du rayon solaire (quelques fois le rayon de la Terre). Ces caractéristiques sont compatibles avec l'idée de taches lumineuses produites par la convection. Ces résultats constituent une première indication forte et directe de la présence de phénomènes de convection à la surface d'une étoile autre que le Soleil.

 

Référence

X. Haubois, G. Perrin, S. Lacour, T. Verhoelst, S. Meimon, L. Mugnier, E. Thiebaut, J.P. Berger, S.T. Ridgway, J.D. Monnier, R. Millan-Gabet, W. Traub: Imaging the spotty surface of Betelgeuse in the H band, 2009, A&A, 508, 923 http://arxiv.org/abs/0910.4167

 

Source : Observatoire de Paris http://www.obspm.fr/actual/nouvelle/jan10/betel.fr.shtml

 

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

 

PHARAO : Projet d'Horloge Atomique par Refroidissement d'atomes en orbite

ESPACE

De la ponctualité dans le cosmos

« Pharao » n’est pas le titre d’une nouvelle série TV sur la mythologie égyptienne. C’est l’acronyme de « Projet d’horloge atomique par refroidissement d’atomes en orbite ». Cette horloge, d’une précision inégalée, sera installée à bord de la Station spatiale internationale (ISS), selon un accord signé par le Centre national d’études spatiales (Cnes) et l’Agence spatiale européenne (ESA). Elle ne perdra qu’une seconde toutes les 300 millions d’années, contre une seconde pour 50 millions d’années pour les horloges atomiques terrestres.

Associée à une autre horloge atomique, le Maser spatial à hydrogène, pour former l’Ensemble horloge atomique spatiale (ACES), « Pharao » contribuera « à l’exactitude et à la stabilité à long terme des échelles de temps mondiales », selon l’ESA. Elle aidera à développer des applications pour mesurer avec précision la forme du globe terrestre et pour la télédétection, et jouera « un rôle déterminant pour ce qui est de tester avec précision la théorie de la relativité générale d’Einstein », poursuit l’agence. A de très grandes distances dans l’univers, le temps ne s’écoule pas de la même manière en fonction de l’endroit où l’on se situe. Déjà, « à bord des satellites en orbite circulaire à quelque 20 000 km d’altitude, les horloges atomiques avancent de 40 microsecondes chaque jour par rapport à leurs consoeurs restées sur Terre », note le Cnes. Leur fonctionnement repose sur leur capacité à maîtriser la vitesse des atomes, d’autant plus lents qu’ils sont refroidis. Une vitesse qui est aussi influencée par la pesanteur, dont s’affranchissent les horloges.

Source : Bordeaux 7 le mardi 5 janvier 2009

http://www.bordeaux7.com/web/mardi.pdf

 

 


Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site