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Billets de albert-nodon

La matière noire enfin découverte et expliquée grâce au spectomètre magnétique alpha

Et si les astrophysiciens étaient sur le point d'expliquer l'existence de matière noire dans l'univers, l'un des plus grands mystères de la science moderne ? On en est encore loin, mais cette semaine est sans doute à marquer d'une pierre blanche dans la compréhension de cette énigme aussi fascinante qu'insaississable. Mercredi, à Genève, au siège de l'organisation européenne de physique nucléaire (Cern), Samuel Ting, prix Nobel de physique en 1976 et responsable du programme, a livré les premiers résultats récoltés par le spectromètre magnétique alpha (AMS-02), amarré à la Station spatiale internationale (ISS). 

Derrière ce nom de science-fiction, se cache un intrument à 2,5 milliards de dollars - tout de même - capable de détecter et de filtrer les flux cosmiques. Dans ces rayons, on trouve des électrons et des protons bien connus des lois de la physique, mais qui ne représentent que 4,9% de notre univers. Plus intéressant, sur ses 18 mois d'exploration et ses 25 milliards de particules détectées, l'AMS a recensé 400.000 antiélectrons, appelés également positons (ou positrons), qui n'entrent pas dans la "composition" de la matière visible, mais alimentent avec d'autres particules, la fameuse matière noire, ou antimatière. Or, si cette découverte de positons n'a rien d'exceptionnel, leur nombre, dix fois plus élevé qu'attendu, certifie qu'une source de matière noire existe bel et bien dans notre galaxie.

Dans les pas de Fritz Zwicky

Mais quelle est précisément cette source d'antimatière, d'où viennent ces positons détectés en très grand nombre ? Là est toute la question qui agite aujourd'hui le monde scientifique. En l'état actuel des connaissances, la matière noire a été théorisée il y a 80 ans par l'astrophysicien américano-helvétique Fritz Zwicky. Grossièrement, le scientifique était arrivé à la conclusion qu'il n'y avait pas assez de masses (étoiles, etc.) dans les galaxies qu'il a observées pour que cet ensemble "tienne" avec les seules règles de la gravité. Par conséquent, d'autres forces - la matière noire - agissent dans le cosmos et représentent même 26,8% de l'univers. Par soustraction, en compabilisant la matière visible et l'antimatière, les 69,6% restant représentent ce que les savants appellent l'énergie sombre. Cette énergie expliquerait l'expansion de l'univers.

Retour en 2013 et aux travaux des scientifiques internationaux. Que signifie, donc, exactement la découverte de cette profusion d'antiélectrons par l'AMS-02 ? Deux théories s'affrontent. La plus classique et - malheureusement pour l'excitation de l'imagination - la plus crédible, serait que ces positons naissent de "pulsars". Il s'agit d'étoiles à neutrons nées de la destruction d'étoiles massives. Leur modèle est relativement bien cerné par l'astrophysique. Les champs magnétiques que ces "pulsars" génèrent en tournant à grande vitesse produisent des électrons, mais également des positons.

Washington s'emballe

Dont acte, même si cette théorie n'élimine pas la seconde, bien plus stimulante. "Les résultats (d'AMS-02, ndlr) sont compatibles avec des positons pouvant provenir de la destruction d'antimatière", reconnaît le Cern, ouvrant la voie à une véritable exploration de la mystérieuse matière noire. L'idée est ici que si deux particules de matière noire entrent en collision, elles émettent à leur tour des électrons et des protons, mais également des positons. L'excès de ces antiélectrons mis au jour par l'AMS-02 pourrait précisément conforter cette théorie particulièrement en vogue depuis de premières expériences déroutantes menées en 2008 par des scientifiques russes et italiens, mais pas encore validée scientifiquement.

Quoi qu'il en soit, l'heure est encore aux hypothèses et au travail de recherche. Prévu pour durer 20 ans, l'AMS-02 a donc encore du pain sur la planche afin d'éclairer les scientifiques. Mais les espoirs d'une découverte majeure restent permis. "Avec davantage de données, nous allons en apprendre plus quant à la nature de cet excès d'antimatière, a déclaré, depuis Washington, Michael Salamon, responsable au département américain de l'Energie. Et avec de la chance nous pourrons faire une découverte très excitante", a-t-il poursuivi, espérant, comme tout le monde, que la matière noire le devienne, un jour, un peu plus claire pour la science.

Et si les astrophysiciens étaient sur le point d'expliquer l'existence de matière noire dans l'univers, l'un des plus grands mystères de la science moderne ? On en est encore loin, mais cette semaine est sans doute à marquer d'une pierre blanche dans la compréhension de cette énigme aussi fascinante qu'insaississable. Mercredi, à Genève, au siège de l'organisation européenne de physique nucléaire (Cern), Samuel Ting, prix Nobel de physique en 1976 et responsable du programme, a livré les premiers résultats récoltés par le spectromètre magnétique alpha (AMS-02), amarré à la Station spatiale internationale (ISS). 

Derrière ce nom de science-fiction, se cache un intrument à 2,5 milliards de dollars - tout de même - capable de détecter et de filtrer les flux cosmiques. Dans ces rayons, on trouve des électrons et des protons bien connus des lois de la physique, mais qui ne représentent que 4,9% de notre univers. Plus intéressant, sur ses 18 mois d'exploration et ses 25 milliards de particules détectées, l'AMS a recensé 400.000 antiélectrons, appelés également positons (ou positrons), qui n'entrent pas dans la "composition" de la matière visible, mais alimentent avec d'autres particules, la fameuse matière noire, ou antimatière. Or, si cette découverte de positons n'a rien d'exceptionnel, leur nombre, dix fois plus élevé qu'attendu, certifie qu'une source de matière noire existe bel et bien dans notre galaxie.

Dans les pas de Fritz Zwicky

Mais quelle est précisément cette source d'antimatière, d'où viennent ces positons détectés en très grand nombre ? Là est toute la question qui agite aujourd'hui le monde scientifique. En l'état actuel des connaissances, la matière noire a été théorisée il y a 80 ans par l'astrophysicien américano-helvétique Fritz Zwicky. Grossièrement, le scientifique était arrivé à la conclusion qu'il n'y avait pas assez de masses (étoiles, etc.) dans les galaxies qu'il a observées pour que cet ensemble "tienne" avec les seules règles de la gravité. Par conséquent, d'autres forces - la matière noire - agissent dans le cosmos et représentent même 26,8% de l'univers. Par soustraction, en compabilisant la matière visible et l'antimatière, les 69,6% restant représentent ce que les savants appellent l'énergie sombre. Cette énergie expliquerait l'expansion de l'univers.

Retour en 2013 et aux travaux des scientifiques internationaux. Que signifie, donc, exactement la découverte de cette profusion d'antiélectrons par l'AMS-02 ? Deux théories s'affrontent. La plus classique et - malheureusement pour l'excitation de l'imagination - la plus crédible, serait que ces positons naissent de "pulsars". Il s'agit d'étoiles à neutrons nées de la destruction d'étoiles massives. Leur modèle est relativement bien cerné par l'astrophysique. Les champs magnétiques que ces "pulsars" génèrent en tournant à grande vitesse produisent des électrons, mais également des positons.

Washington s'emballe

Dont acte, même si cette théorie n'élimine pas la seconde, bien plus stimulante. "Les résultats (d'AMS-02, ndlr) sont compatibles avec des positons pouvant provenir de la destruction d'antimatière", reconnaît le Cern, ouvrant la voie à une véritable exploration de la mystérieuse matière noire. L'idée est ici que si deux particules de matière noire entrent en collision, elles émettent à leur tour des électrons et des protons, mais également des positons. L'excès de ces antiélectrons mis au jour par l'AMS-02 pourrait précisément conforter cette théorie particulièrement en vogue depuis de premières expériences déroutantes menées en 2008 par des scientifiques russes et italiens, mais pas encore validée scientifiquement.

Quoi qu'il en soit, l'heure est encore aux hypothèses et au travail de recherche. Prévu pour durer 20 ans, l'AMS-02 a donc encore du pain sur la planche afin d'éclairer les scientifiques. Mais les espoirs d'une découverte majeure restent permis. "Avec davantage de données, nous allons en apprendre plus quant à la nature de cet excès d'antimatière, a déclaré, depuis Washington, Michael Salamon, responsable au département américain de l'Energie. Et avec de la chance nous pourrons faire une découverte très excitante", a-t-il poursuivi, espérant, comme tout le monde, que la matière noire le devienne, un jour, un peu plus claire pour la science.

source : http://www.metrofrance.com/high-tech/le-mystere-de-la-matiere-noire-enfin-perce/mmde!rw31IHKqWqIHQ/

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Charge tellurique et force électromagnétique mises en cause

Lozère : une maison «hantée» sème le trouble dans un village

Antonin Chilot | Publié le 22.03.2013, 15h25 | Mise à jour : 19h37

En Lozère, une maison a connu des phénomènes étranges : meubles renversés, ampoules grillées, vaisselles éparpillées... 

En Lozère, une maison a connu des phénomènes étranges : meubles renversés, ampoules grillées, vaisselles éparpillées...  | DR

«Quand mon adjoint a vu les meubles voler, on a décidé d'enquêter». Michel Thérond, maire d'un petit village de Lozère, en revient à peine : une maison de son village est l'objet de phénomènes étranges, dignes de films d'épouvante. Hollywood ? Non, bienvenue à La Roche, petit hameau d'Albaret-Sainte-Marie (600 habitants), à une cinquantaine de kilomètres de Mende (Lozère). 
 

Depuis le 12 mars, une ancienne grange réaménagée par la mairie est au coeur de toutes les interrogations. Les locataires, qui vivaient là depuis sept ans, ont fini par se plaindre après une sucession de faits inexpliqués. Ampoules explosées, meubles et frigo renversés, vaisselles dérangées... Un rapport de la gendarmerie fait même état d'un chat et d'oiseaux décédés de façon inexpliquée.
 
L'angoisse se répand dans le village, le maire demande aux médias locaux de garder le silence, le temps de faire la lumière sur ces événements. Les pompiers sont prévenus, la gendarmerie lance les investigations. 

La maison dévastée. : DR


Pas de faille dans le bâtiment, pas de cause architecturale, pas de séisme enregistré dans la zone... Selon l'édile, contacté par leParisien.fr,  un expert en charges électromagnétiques -également sourcier- aurait trouvé la solution. «Il a découvert une faille tellurique qui passe sous la maison. Elle pourrait provoquer un champ magnétique ou électrique qui fait bouger les objets, résume rapidement Michel Thérond. Au niveau des interrupteurs, il y a une charge électrique 10 à 12 fois supérieure à la norme». Les meubles qui auraient bougé seraient ceux placés près d'une prise électrique. 

Selon des gendarmes qui ont participé à l', la maison était dévastée. «On aurait dit un avec effraction, explique l'un d'entre eux. On est dans le réel, on ne croit pas aux phénomènes paranormaux. Il fallait juste trouver une explication.» Les locataires ont été relogés et ne veulent pas s'exprimer publiquement. «Ils sont encore un peu choqués, ils veulent tourner la page», explique le maire du village. 

Les experts restent sceptiques quant à l'explication avancée par le maire
 
Que faire de cette maison, désormais ? «On va continuer de chercher d'autres experts, poursuite le maire. On nous a dit qu'il existait des moyens de faire dévier le champ magnétique. Et puis je tiens vraiment à rassurer les habitants.» Car tout n'est peut-être pas réglé : si Michel Thérond assure que la faille tellurique et la charge électrique expliquent ces drôles de phénomènes «à 99%», il n'y a pas vraiment de certitude absolue. D'autant que ces explications ne convainquent pas certains experts...
 
«Cette explication paraît très étonnante a priori, nous explique un chercheur de l'Institut de physique du globe de Paris (IGPG). Je ne vois pas trop comment un mouvement dans le sous-sol pourrait conduire à de telles conséquences en surface.» Même scepticisme pour Jacques-Marie Bardintzeff, vulcanologue. «Une faille, c'est une cassure dans le sous-sol, deux parties bougent, avec parfois un déplacement de l'une sur l'autre. Ce déplacement peut provoquer une remontée de gaz carbonique ou de radon (un gaz invisible et inodore, ndlr)», résume cet enseignant à l'université de Cergy-Pontoise et de Paris-Sud Orsay. «Il est possible que des remontées de ce type produisent de l'électricité statique, mais pour me prononcer, il me faudrait faire des analyses sur place. Mais de là à faire bouger des meubles, je n'y crois pas trop, cela me paraît très peu cartésien», conclut-il.

Par ailleurs, de l'avis de plusieurs électriciens, qui refusent de se prononcer ouvertement sur le fond du dossier, n'ayant pas connaissance des mesures exactes relevées sur les lieux de cette «maison hantée», «une charge électrique très importante peut certes faire claquer des ampoules mais toujours pas faire bouger des meubles». Reste que l'adjoint au maire a bien vu des meubles voler ! Le mystère reste entier...
source : http://www.leparisien.fr/societe/lozere-une-mysterieuse-maison-hantee-seme-le-trouble-dans-un-village-22-03-2013-2661789.php

L'AIEA ouvre un centre pour lutter contre l'acidification des océans

 
L'AIEA va ouvrir un centre pour lutter contre l'acidification des océans

13/08/2012

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé lundi  18 juin l'ouverture cet l'été, en principauté de Monaco, d'un nouveau centre pour répondre aux problèmes engendrés par l'acidification des océans. "Au cours des cinq dernières années, de nombreux projets de recherche nationaux et internationaux sur l'acidification des océans ont vu le jour et des avancées significatives ont été réalisées", a indiqué félicité Daud ben Mohamad, directeur général adjoint de l'agence chargé du département Sciences nucléaires. "Il est temps maintenant de mettre en place une coordination internationale pour tirer profit des efforts et des investissements de recherche au niveau national", a-t-il ajouté, cité dans un communiqué.

Le Centre de coordination internationale sur l'acidification des océans sera géré par les Laboratoires de l'environnement de l'AIEA situés en Principauté de Monaco. Il sera soutenu par plusieurs pays membres de l'AIEA et sera supervisé par de nombreuses institutions internationales, comme la Commission océanographique intergouvernementale des Nations Unies, ou l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculure (FAO).

En raison des rejets croissants de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère, l'acidité des océans a considérablement cru ces dernières années. Selon les experts, cette acidification pourrait rendre inhospitalier aux récifs de corail la plupart des océans d'ici à 2050, si les niveaux de CO2 présents dans l'atmosphère continuent d'augmenter.

Un tel processus environnemental pourrait avoir des conséquences importantes sur les réserves de poissons faisant l'objet d'une exploitation commerciale, "menaçant la sécurité alimentaire de plusieurs millions de personnes", a précisé l'AIEA.

Le centre aura pour but d'aider et de promouvoir les recherches des scientifiques, qui se penchent sur la question et tentent de trouver des solutions.

Réduire le rayonnement solaire ferait baisser les précipitations terrestres

Réduire l’énergie solaire reçue par la Terre par ingénierie climatique n’empêcherait pas la distribution des précipitations d’être fortement perturbée

Jeudi, 21 Juin 2012

Lutter contre le changement climatique en réduisant le rayonnement solaire atteignant notre planète à l'aide de l'ingénierie climatique ne semble pas être une panacée. C’est ce qui ressort d’une étude menée par des chercheurs issus de quatre pays européens (Allemagne, France, Grande-Bretagne et Norvège). À partir d'un scénario climatique correspondant à une augmentation brutale de l’effet de serre, ils montrent en effet que de réduire la quantité de rayonnement solaire reçu par la Terre pour contrer cet effet de serre pourrait fortement réduire les précipitations à l'échelle du globe. Les variations régionales des précipitations pourraient aussi être substantielles car du même ordre de grandeur que celles attendues en l’absence d'ingénierie climatique.

L'objectif de l'ingénierie climatique est de contrecarrer le réchauffement climatique en manipulant le climat pour qu’il ressemble au climat pré-industriel, au climat actuel ou encore à un climat jugé optimal pour l’humanité et les écosystèmes dont elle dépend. Mais jusqu'à quel point peut-on contrôler le climat et à quoi ressemblerait-il s’il était ainsi manipulé ?

Pour tenter de répondre à de telles questions, une équipe de chercheurs européens(1) a choisi de s’intéresser aux techniques d’ingénierie climatique visant à contrer l’effet de serre en réduisant la quantité de rayonnement solaire reçu par la Terre.
Les chercheurs ont analysé la manière dont quatre modèles climatiques(2) répondaient à un scénario climatique hypothétique extrême, consistant en un quadruplement instantané de la concentration atmosphérique préindustrielle de CO2, selon que l’augmentation de la température moyenne globale induite par ce scénario était ou non compensée par une réduction du rayonnement solaire reçu par la planète (compensation obtenue en réduisant la constante solaire). Pour ce faire, ils ont comparé les réponses des modèles aux caractéristiques climatiques préindustrielles, en termes de moyennes globales et régionales de la température et des précipitations.

Si la température moyenne globale à la surface de la Terre reste presque inchangée par rapport à la période préindustrielle, lorsque l'effet de serre dû au quadruplement du CO2 est compensé par une réduction de la quantité de rayonnement solaire reçu par la planète, on observe néanmoins un refroidissement au niveau des tropiques et un réchauffement au niveau des hautes latitudes. Ces changements régionaux de température sont toutefois beaucoup plus faibles que ceux obtenus avec un quadruplement du CO2 seul, ce scénario conduisant à un très fort réchauffement général.

 


Différences de température (en °C) par rapport aux températures préindustrielles suite à un quadruplement instantané de la concentration atmosphérique de CO2, celui-ci étant compensé (à gauche) par une diminution de la constante solaire et non compensé (à droite). Seules les régions où les 4 modèles climatiques utilisés simulent un changement de même signe ont été coloriés, la valeur indiquée étant une moyenne des valeurs obtenues par chacun des modèles. © Creative Common License

En revanche, lorsque l'effet de serre dû au quadruplement du CO2 est compensé par une réduction de la quantité de rayonnement solaire reçu par la planète, le cycle hydrologique à l'échelle globale est fortement ralenti par rapport à la période préindustrielle : les précipitations à l’échelle globale diminuent, avec davantage de régions où il pleut moins et quelques-unes où il pleut plus, ces variations régionales des précipitations étant du même ordre de grandeur que celles observées en présence du quadruplement du CO2 seul mais de signe opposé. Notamment, les précipitations diminueraient de manière significative (15-20%) en Europe et en Amérique du Nord.

 
 
Différences de température (en °C) par rapport aux températures préindustrielles suite à un quadruplement instantané de la concentration atmosphérique de CO2, celui-ci étant compensé (à gauche) par une diminution de la constante solaire et non compensé (à droite). Seules les régions où les 4 modèles climatiques utilisés simulent un changement de même signe ont été coloriés, la valeur indiquée étant une moyenne des valeurs obtenues par chacun des modèles. © Creative Common License
 

À la lumière de ces résultats, il ne semble donc pas possible d'affirmer que l'ingénierie climatique assurerait à tous les pays un climat meilleur ou au moins aussi favorable que le climat présent. Elle ne peut donc pas être considérée comme un substitut possible à une action politique volontaire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

 
 
 
Note(s): 
  1. Ces chercheurs sont affiliés aux laboratoires suivants : en Allemagne, le Max Planck Institute for Meteorology, le Max Planck Institute for Chemistry et le Institute for Advanced Sustainability Studies ; en France, le Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE-IPSL) et le Laboratoire de météorologie dynamique (LMD-IPSL) ; en Norvège, l’Université d’Oslo, le Norwegian Meteorological Institute et le laboratoire Cicero ; en Grande-Bretagne, le Met Office Hadley Centre.
  2. MPI-ESM, NorESM, HadGEM2-ES et IPSL-CM5A
Source(s): 

H. Schmidt, K. Alterskjær, D. Bou Karam, O. Boucher, A. Jones, J. E. Kristjánsson, U. Niemeier, M. Schulz, A. Aaheim, F. Benduhn, M. Lawrence, C. Timmreck. Solar irradiance reduction to counteract radiative forcing from a quadrupling of CO2: climate responses simulated by four earth system models. Earth System Dynamics, 2012; 3 (1): 63. DOI: 10.5194/esd-3-63-2012

Contact(s):

Les coordonnées ci-dessus peuvent avoir été mises à jour depuis la publication de cet article.

source : http://www.insu.cnrs.fr/environnement/climat-changement-climatique/reduire-l-energie-solaire-recue-par-la-terre-par-ingenier?utm_source=DNI&utm_medium=Newsletters

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article du monde

Entre 775-785 le taux de carbone 14 en hausse d'environ 7,2 % au Japon

Un mystérieux rayonnement cosmique gravé dans les cernes d'arbres

Publiant leurs travaux le 3 juin dans Nature, des chercheurs nippons ont découvert, dans les anneaux de croissance d’arbres centenaires, un taux de carbone 14 qui ne peut qu’avoir été consécutif à un rayonnement cosmique intense survenu en 774 ou en 775 après J.-C., et dont l’origine et la nature restent inconnues.

L’équipe de Fusa Miyake, de l'Université de Nagoya, au Japon, a analysé la composition isotopique de deux cèdres du Japon centenaires et trouvé, dans les anneaux de croissance correspondant aux années 774 et 775, un taux de carbone 14 supérieur d’environ 1,2 % à la normale, qui ne peut s’expliquer, selon eux, que par un mystérieux événement cosmique, ayant eu sur ces arbres un effet 20 fois supérieur à celui des pics normaux de l’activité solaire. Ces données confirment celles recueillies antérieurement sur des arbres d’Europe et d’Amérique du Nord, qui montraient une hausse du taux de carbone 14 d'environ 7,2 % entre l’an 775 et l’an 785 de notre ère.

"Pour avoir produit une telle quantité de carbone 14 dans l'atmosphère en 775, l'intensité des rayons cosmiques a dû considérablement augmenter. Seuls deux phénomènes connus pourraient changer l'intensité des rayons cosmiques en l'espace d'une seule année : l'explosion d'une supernova ou une tempête de protons. Dans l'état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons préciser les causes de cet événement", concluent les chercheurs, qui précisent que, jusqu’à présent, aucune trace de tels phénomènes n'avait jamais été décelée sur Terre.

Source : http://www.maxisciences.com/rayonnement/un-mysterieux-rayonnement-cosmique-grave-dans-les-cernes-d-039-arbres_art24896.html

CarbonSat d'Astrium le satellite qui mesurera les gaz à effet de serre

Boursier.com) -- Astrium, Numéro 1 européen de l'industrie spatiale, va poursuivre, au cours des 22 prochains mois, la préparation de CarbonSat, un nouveau satellite de recherche climatique pour l'Agence spatiale européenne (ESA).

Au début du mois d'avril, l'ESA a en effet annoncé avoir confié à Astrium un contrat pour la conception du satellite CarbonSat. Emmenée par Astrium, une équipe internationale d'ingénieurs approfondira les différentes composantes du satellite CarbonSat, un satellite destiné à mesurer, avec une précision inégalée, la concentration et la répartition, à l'échelle planétaire, des deux principaux gaz à effet de serre - le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4). Il fournira aux climatologues des données essentielles pour l'analyse du climat et permettra d'affiner les modèles informatiques de simulation climatique.

Le dioxyde de carbone et le méthane sont les deux premiers gaz à effet de serre responsables du changement climatique mondial. La compréhension exhaustive des sources et de la répartition de ces gaz est donc indispensable aux prévisions climatiques globales. CarbonSat fournira ses mesures avec une résolution inférieure à 2 x 2 km, permettant aux scientifiques, pour la première fois, de quantifier les sources ciblées de CO2, (centrales thermiques au charbon, missions provenant des grandes agglomérations...) ainsi que les sources géologiques (volcans...). Pour le méthane, la mission prévoit de quantifier les émissions issues de sources comme les sites d'enfouissement technique et les grands complexes de traitement pétrolier, mais aussi de fournir des données sur la question méconnue des émissions de méthane dans les océans du globe.

CarbonSat livrera les premiers rapports complets sur les petites sources d'émission à travers le monde, permettant ainsi de bien mieux distinguer les émissions naturelles des émissions imputables à l'activité humaine.

CarbonSat est présélectionné pour être la 8ème mission 'Earth Explorer' du programme d'observation de la Terre de l'ESA. Il permettra de poursuivre le processus de pistage spatial des gaz à effet de serre entamé par le spectromètre Sciamachy du satellite Envisat, développé par Astrium

CarbonSat d'Astrium le satellite qui mesurera les gaz à effet de serre

Boursier.com) -- Astrium, Numéro 1 européen de l'industrie spatiale, va poursuivre, au cours des 22 prochains mois, la préparation de CarbonSat, un nouveau satellite de recherche climatique pour l'Agence spatiale européenne (ESA).

Au début du mois d'avril, l'ESA a en effet annoncé avoir confié à Astrium un contrat pour la conception du satellite CarbonSat. Emmenée par Astrium, une équipe internationale d'ingénieurs approfondira les différentes composantes du satellite CarbonSat, un satellite destiné à mesurer, avec une précision inégalée, la concentration et la répartition, à l'échelle planétaire, des deux principaux gaz à effet de serre - le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4). Il fournira aux climatologues des données essentielles pour l'analyse du climat et permettra d'affiner les modèles informatiques de simulation climatique.

Le dioxyde de carbone et le méthane sont les deux premiers gaz à effet de serre responsables du changement climatique mondial. La compréhension exhaustive des sources et de la répartition de ces gaz est donc indispensable aux prévisions climatiques globales. CarbonSat fournira ses mesures avec une résolution inférieure à 2 x 2 km, permettant aux scientifiques, pour la première fois, de quantifier les sources ciblées de CO2, (centrales thermiques au charbon, missions provenant des grandes agglomérations...) ainsi que les sources géologiques (volcans...). Pour le méthane, la mission prévoit de quantifier les émissions issues de sources comme les sites d'enfouissement technique et les grands complexes de traitement pétrolier, mais aussi de fournir des données sur la question méconnue des émissions de méthane dans les océans du globe.

CarbonSat livrera les premiers rapports complets sur les petites sources d'émission à travers le monde, permettant ainsi de bien mieux distinguer les émissions naturelles des émissions imputables à l'activité humaine.

CarbonSat est présélectionné pour être la 8ème mission 'Earth Explorer' du programme d'observation de la Terre de l'ESA. Il permettra de poursuivre le processus de pistage spatial des gaz à effet de serre entamé par le spectromètre Sciamachy du satellite Envisat, développé par Astrium

Une entreprise française à la pointe de la recherche en matière d'ondes

http://www.f-i-science.com/

Exerce son activité dans les domaines de la HF, RF jusqu' au THz, de la température, des lasers, de l' optique, de la connectique, et de la mesure.

Les différents phénomènes cycliques

- Tous les 20 à 30 ans les côtes du Japon seraient envahies par les méduses. Elles seraient dirigées par des courants chauds depuis les côtes de Chine où les rejets des activités humaines leur procureraient le nutriment nécessaire à leur développement. Depuis 2002 elles causent de gros soucisaux pêcheurs japonais (elles y ont aussi bloqué un réacteur nucléaire)

http://easydoor.over-blog.com/article-pollution-animal-me-duse-d-echizen-40358908-comments.html#anchorComment

un phénomène identique pourrait se produire en mer de CaraÎbes où les physalies (cousines des méduses) prennent naissance et sont poussées par les courants tourbillonnaires du gulf stream vers les côtes de l'Atlantique en France. Cela a commencé en 2003, en 2011 elles continuent de poser des soucis aux baigneurs de Gironde (plage fermée à Lacanau, le Porge début août puis le Grand Crohot le 12 août)

Extinction des dinosaures: une petite corne pourrait trancher le débat

Mais qu'est ce qui a bien pu faire disparaître les dinosaures voici 65 millions d'années ? Une petite corne fossilisée, découverte là où elle n'était pas censée être, pourrait trancher dans le débat qui déchire depuis 30 ans les partisans de théories concurrentes.

Selon une étude publiée mardi dans la revue Biology Letters de la Royal Society britannique, la présence de cette corne de dinosaure dans une couche de sédiments des collines du Montana (USA) plaide en faveur d'un brusque changement climatique provoqué par la chute d'un astéroïde sur Terre.

Durant très longtemps, la disparition des dinosaures est tout simplement restée un mystère, donnant lieu à des spéculations parfois loufoques (mammifères ayant dévoré tous les oeufs de dinosaures, allergie généralisée au pollen, etc.).

Les spécialistes se bornaient à constater que leurs fossiles abondent durant l'ère mésozoïque (-248 à -65 millions d'années) mais qu'on n'en trouve plus trace dans les roches plus récentes.

Jusqu'à ce qu'en 1980, un groupe de scientifiques de l'Université de Californie à Berkeley (USA), emmenés par Luis Alvarez et son fils Walter, découvrent un fait troublant: une couche argileuse datant de 65 millions d'années contient un fort taux d'iridium, métal très rare quasiment absent de la surface de la Terre... mais pas des météorites!

Pour les chercheurs, c'est le signe d'un impact de la collision avec la Terre d'un gros objet venu de l'espace, qui aurait provoqué une catastrophe écologique rayant brusquement de la planète les dinosaures et de nombreuses autres espèces animales et végétales.

Très controversée au début, cette théorie de l'extinction du Crétacé-Tertiaire ("KT") a par la suite été alimentée par de nombreuses études.

En mars 2010, 41 chercheurs accusent un astéroïde de 15 km de diamètre qui s'est abattu sur Chicxulub, dans la province mexicaine du Yucatan, frappant la Terre avec une puissance phénoménale.

Un choc si violent qu'il aurait provoqué des incendies à grande échelle et soulevé des nuages de poussières masquant le soleil, provoquant un refroidissement fatal à de nombreuses espèces.

Mais cela n'a pas suffi à convaincre les tenants de la principale théorie adverse.

S'ils ne nient pas la chute de cet astéroïde à l'époque du KT, ils estiment que cette extinction massive est liée à des phénomènes volcaniques beaucoup plus anciens, ayant pour origine l'Inde actuelle. Après 1,5 million d'années, ces éruptions auraient abouti au même résultat que l'astéroïde: lent refroidissement et dépôts d'iridium ou d'autres minéraux rares.

Selon certains d'entre eux, la population de dinosaures aurait d'ailleurs déjà disparu avant la chute de cet astéroïde sur le Yucatan. La preuve? L'existence d'une couche de trois mètres dans les sédiments géologiques situés sous ceux du KT, et donc antérieurs à cette période, où aucun fossile de dinosaure n'a jamais été découvert...

Jusqu'à ce qu'une équipe dirigée par Tyler Lyson, de l'Université de Yale, ne trouve la corne frontale d'un ceratops, à 13 cm sous la limite géologique marquant le début de l'épisode KT.

"La localisation de ce dinosaure démontre qu'il n'existe pas de +vide de trois mètres+ au Crétacé et est incompatible avec l'hypothèse selon laquelle les dinosaures (...) étaient éteints avant l'impact" de l'astéroïde, conclut l'étude du Pr Lyson.

La polémique n'est toutefois pas définitivement enterrée.

Les géologues ayant découvert cette corne admettent en effet ne pas pouvoir expliquer l'absence totale de fossiles dans une couche de sédiments de 125 cm déposée immédiatement après la chute de l'astéroïde.

source : orangeactu

 


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