Influence des taches solaires sur la formation des nuages et des précipitations

Nous reproduisons la traduction d'un article paru sur le blog italien New Ace Age débuté en octobre 2008 :

http://daltonsminima.wordpress.com/2009/09/18/piccole-fluttuazioni-dellattivita-solare-causano-una-grande-influenza-sul-clima/

Le fréquence taches solaires a une influence plus forte que prévu sur la formation des nuages et des précipitations.

Notre soleil ne rayonne pas de façon uniforme. L'exemple le plus connu des fluctuations du rayonnement solaire est le fameux 11-cycle année des taches solaires. Personne ne conteste son influence sur la variabilité naturelle du climat, mais des modèles climatiques, première main, ne sont pas suffisants pour reconstruire son impact sur les activités du climat.

Mais certains chercheurs venus des États-Unis et l'Allemagne ont récemment, pour la première fois, simulé avec succès dans le détail, l'interaction complexe entre le rayonnement solaire, l'atmosphère et l'océan. Comme il rapporte la revue Science dans son dernier communiqué, Gerald Meehl l'US-National Center for Atmospheric Research (NCAR) et son équipe ont été en mesure de calculer les variations de la façon extrêmement faible du rayonnement solaire entraîne une modification relativement importante dans le «système atmosphère-océan".

Katja Matthes du GFZ (centre de recherche allemand pour les géosciences), co-auteur de l'étude, a déclaré: «Prenant en compte tout le spectre des rayonnements émis par le soleil, l'intensité du rayonnement dans un 11-year cycle solaire, varie seulement environ 0,1 pour cent. Toutefois, les mécanismes complexes liés entre eux dans la stratosphère et la troposphère, à créer des changements mesurables dans la température des eaux du Pacifique et les précipitations.

Au sein de ce régime, le lieu de nombreux facteurs petite alors s'entrelacent. Le produit du processus initial de haut en bas: l'accroissement du rayonnement solaire en fait conduit à une concentration plus élevée de l'ozone et des températures plus élevées dans la stratosphère.

«Le taux de rayonnements ultraviolets varie beaucoup plus fortement que d'autres parties du spectre à-dire de cinq à huit pour cent, qui forment l'ozone», explique Katja Matthes. En conséquence, il est avant tout celle de la stratosphère tropicale devient plus chaud, ce qui entraîne à son tour changer la circulation atmosphérique. Ainsi, le schéma typique des pluies tropicales peuvent varier. "

Le second processus (bottom-up) a lieu dans le sens inverse: l'activité solaire plus élevé mène à une évaporation accrue dans la zone libre de nuages. Les alizés effectuer de gros volumes de l'humidité vers l'équateur, où elle provoque de fortes pluies, les températures basses dans l'océan Pacifique et moins de la formation des nuages, ce qui est susceptible d'augmenter l'évaporation.

Katja Matthes poursuit: «Il est juste que le couplage positif qui renforce le processus." Ce lien entre le rayonnement du soleil et du climat, il est possible d'expliquer leurs mesures et observations sur la surface de la Terre.

Professeur Reinhard Huettl, Président du Conseil exécutif scientifique du GFZ, ajoute: «L'étude est importante pour comprendre la variabilité naturelle du climat, ce qui - à différentes époques - est nettement influencée par le soleil. Afin de mieux comprendre les émissions responsables du changement climatique et de rendre plus fiables les futurs scénarios climatiques, il est très important de comprendre la base de la variabilité naturelle du climat. Ce sondage démontre une fois de plus que nous avons encore à travailler dur pour comprendre le système climatique ».

Avec l'Alfred-Wegener Institute for Polar and Marine Research et l'Institut de recherche Senckenberg GFZ était en effet organisé une conférence intitulée «Le climat dans le système terrestre", previst0 pour 2 / 3 Novembre 2009 à Berlin.

Source: http://wattsupwiththat.com/2009/08/27/ncar-spots-the-transistor-effect-small-solar-activity-fluctuations-amplify-to-larger-climate-influences

Nous serons satisfaits de constater la similitude des conclusions de cette étude avec notre grahique sur la pluviométrie à Bordeaux. Nous proposions de le comparer avec les vents d'ouest en l'associant au graphique comparatif des cycles solaires/indice aa. Cette théorie est développée par Albert Nodon et l'assocition ARFA depuis 1950 à Bordeaux. Nous n'adoptons toutefois une méthode d'analyse différente tout en developpant le lien entre activité solaire et pluviométrie.

Ce même blog italien indique une autre étude qui établie le lien entre les minimums solaires et les anomalies océaniques

  http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=it&u=http://daltonsminima.wordpress.com/2009/04/23/correlazione-tra-minimo-solare-e-anomalie-oceaniche/&prev=/search%3Fq%3Ddaltonsminima.wordpress.com%26hl%3Dfr%26rlz%3D1G1GGLQ_FRFR268%26sa%3DG

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