séismes

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# 16/10/2009 à 14:18 alertes
Depuis le mois de septembre alertes au tsunami, séismes, tempêtes, typhons et inondations. après la série de séismes sur la faille de San Andréa en Californie qui tient les scientifiques en alerte (d'autant plus que le volcan chilien continue son activité)

Aujourd'hui la terre tremble près de Tarbes dans les Hautes Pyrénées
Caractéristiques du séisme : Magnitude : 3,9 ML, Latitude : 43,07°N, Longitude : 0,21° E, heure : 00h27 (Données du Réseau national de surveillance sismique).

Selon un communiqué du Bureau central Sismologique Français diffusé à 3h22, cet événement sismique est localisé au sud-sud-est de Tarbes (21km) à l’est de Bagnères-de-Bigorre (<10km). Les premiers témoignages recueillis le situe plus exactement vers le l'ouest / Sud-Ouest de Bagnères, essentiellement dans la vallée des Gaves et le Pays Toy.
# 16/10/2009 à 14:42 L'activité sismique augmente dans les profondeurs de la Californie
Des chercheurs ont découvert que le nombre de secousses profondes, sous la faille californienne de San Andreas était en augmentation, et pourrait annoncer un séisme dans un avenir proche, selon une étude à paraître vendredi dans la revue américaine Science.

Le sismologue Robert Nadeau, de l'Université de Berkeley, a enregistré les secousses dans les profondeurs de la faille de San Andreas entre 2001 et 2009, période ayant connu deux séismes importants, qui n'avaient toutefois pas fait de victimes, à San Simeon en 2003 et Parkfield en 2004 -- tous deux à mi-chemin entre Los Angeles et San Francisco.

Image

Robert Nadeau a constaté que le tremblement de terre de Parkfield avait été précédé d'une augmentation sensible de la fréquence des secousses profondes.

Or, depuis la mi-2006, les secousses sont reparties à la hausse et sur la dernière année de l'étude, leur fréquence est quasiment le double de celle observée avant le séisme de San Simeon.

Si les résultats sont trop partiaux pour établir avec certitude une corrélation entre secousses profondes et tremblements de terre, ils ouvrent peut-être la voie à une prévision plus fine des séismes.

La Californie (ouest), l'état le plus peuplé des Etats-Unis, est située sur la faille de San Andreas.

Les géologues estiment à 70% la probabilité qu'un tremblement de terre dévastateur frappe la Californie au cours des 30 prochaines années.

source : http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?name=News&file=article&sid=965&mode=&order=0&thold=0
# 09/11/2009 à 15:02 Derniers enregistrements du renass Strasbourg (site web)
Après les Açores, l'Espagne, le sud de Pavie, l'Indonésie est à nouveau frappée par un séisme

Derniers enregistrement du renass Strasbourg
Date HeureOrigine(TU) Lat Long Prof Mag Localisation NbDo. Reseaux Cartes

20091103 1627.41 46.36 N 3.61 E 5 2.3 N LAPALISSE(03) 4 c Voir la carte HD
20091103 18:03:53.10 26.22 N 135.70 E 10 4.9 REGION DES ILES BONIN 11 r Voir la carte HD
20091103 19:07:56.28 43.12 N 1.18 W 5 2.2 SE SAINT-JEAN-PIED-DE-POR 8 p Voir la carte HD
20091103 2307.68 (RSL ) PAS DE LOCALISATION
20091104 1844.28 35.96 N 33.80 W 10 4.9 REGION DES AZORES 15 r Voir la carte HD
20091104 1826.48 14.74 S 172.90 W 10 5.4 REGION DES ILES TONGA 24 nscr Voir la carte HD
20091104 2109.41 37.77 N 96.30 E 10 5.1 CHINE (QINGHAI) 24 sncr Voir la carte HD
20091105 0503.59 37.76 N 3.84 W 5 3.9 SUD ESPAGNE 11 pc Voir la carte HD
20091105 0731.05 12.18 N 46.10 E 10 5.2 GOLFE D'ADEN 17 ncsr Voir la carte HD
20091106 1225.60 17.34 S 179.80 E 10 5.1 REGION DES ILES TONGA 15 cr Voir la carte HD
20091107 00:05:06.57 44.98 N 9.14 E 5 2.5 ITALIE (SUD DE PAVIE) 13 ns Voir la carte HD
20091107 1420.54 48.09 N 8.03 E 5 1.8 E COLMAR(68) 16 r Voir la carte HD
20091107 1950.78 43.14 N 0.73 W 5 2.1 N ARAMITS(64) 12 p Voir la carte HD
20091107 20:06:23.10 42.86 N 0.34 W 2 1.9 SW AUCUN(65) 4 p Voir la carte HD
20091107 20:08:49.68 29.88 N 86.10 E 10 5.3 REGION OUEST XIZANG 21 scnr Voir la carte HD
20091108 2022.01 7.29 N 61.00 E 10 5.0 RIDE DE CARLSBERG 12 cr Voir la carte HD
20091108 23:05:20.62 52.96 N 176.50 W 10 5.2 ILES ALEOUTIENNES 20 cnr Voir la carte HD
20091109 04:06:35.16 44.68 N 9.81 E 10 2.9 ITALIE (SUD DE PLAISANCE) 17 nr Voir la carte HD
20091109 0802.54 48.71 N 8.81 E 10 2.2 ALLEMAGNE (OUEST DE STUTT 8 r Voir la carte HD
20091109 1046.60 16.66 S 175.50 E 10 6.8 REGION DES ILES FIDJI 32 acinr Voir la carte HD



Tremblement de terre à Salta-Jujuy en Argentine (6 novembre 2009)
A 5.49 s'est produit un tremblement de terre de près de 6 degrés dans le Nord Ouest argentin. L'épicentre se trouvait près de la ville de San Salvador de Jujuy.
Aux dernières nouvelles, il ný a pas de victimes et très peu de dégâts.
www.notre-amerique-latine.com
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Le 9 novembre
L'île de Sumbawa secouée par un séisme
[ NATURE - SEISME ] L'île de Sumbawa en Indonésie a été secouée dans la nuit de dimanche 8 à lundi 9 par un séisme de magnitude 6,7 sur l'échelle ouverte de Richter, ont indiqué les autorités du pays.

Une personne a été tuée et 88 blessées selon le chef du centre de crise du ministère de la Santé, Rustam Pakaya. 282 habitations ont aussi été endommagées.

Son épicentre a été localisé à 16 kilomètres de la ville de Raba et à une profondeur de 18 kilomètres, selon l'institut de géophysique américain. Cette secousse a endommagé de nombreux bâtiments comme des écoles et des mosquées.

L'Indonésie se situe sur la "ceinture de feu" du Pacifique, où la rencontre de plaques continentales provoque une forte activité sismique.


# 09/11/2009 à 15:10 Le séisme de Sumatra Padang du 30 septembre 2009 (site web)
Le séisme de Sumatra Padang du 30 septembre 2009
[01-10-2009]

Le séisme de magnitude 7.6, survenu le 30 septembre à 10h16 TU en face de la ville de Padang, s'est produit sur la subduction de Sumatra. Comme l'indique Christophe Vigny (Laboratoire de Géologie de l'ENS, INSU-CNRS/ENS) cet événement s'inscrit dans une longue liste de séismes qui se produisent dans cette zone, frontières de plaques, en particulier depuis le séisme géant de décembre 2004.
ImageImage

La tectonique des plaques en Asie du Sud-Est. On voit la lanière de Sumatra qui forme la bordure Ouest du bloc de la Sonde (SUNDA), et la lanière Philippine qui forme la bordure Est, prolongée au Sud par la mosaïque de microblocs en mer de Banda (Sulawesi-Moluques)
Image
Cette zone sismique est assez compliquée. Il s'agit de la frontière entre plusieurs plaques tectoniques qui convergent et coulissent l'une contre l'autre. Ici, c'est la plaque Indienne qui converge à près de 5 cm/an vers un promontoire de la plaque Eurasie, appelée microplaque - ou le bloc - de la Sonde. La convergence n'est pas frontale, mais oblique, si bien que le mouvement est réparti sur deux failles distinctes : le raccourcissement est absorbée en premier dans la fosse de subduction en mer, tandis que le coulissage (ou cisaillement) est absorbé sur une deuxième faille à terre, en arrière de la première : la grande faille de Sumatra. Entre ces deux grandes failles parallèles qui courent sur des milliers de km, délimitent la lanière de Sumatra (qui englobe la Birmanie au Nord).

En 7 ans, 4 gros séismes ont rompu plusieurs milliers de km de la subduction de Sumatra. Toute la subduction ? Non, un petit segment de 200 km n'a apparemment toujours pas rompu. Il se trouve juste sur l'équateur, entre les deux grandes ruptures - dites de Nias en mars 2005 et Bengkulu en septembre 2007. Ce « petit » segment, situé juste en face de la grande ville de Padang, capitale de Sumatra Ouest avec au moins 1 million d'habitants résiste encore et toujours. En effet, le séisme d'hier n'a pas rompu un segment de la subduction de Sumatra. Il s'est produit à l'intérieur de la plaque plongeante, assez profond (vers 80km de profondeur); ce que nous appelons un séisme « intra-slab ». Du coup la rupture n'est pas arrivée jusqu'à la surface, ce qui explique l'absence de Tsunami. Par contre, pour la même raison, l'épicentre au lieu d'être loin en mer est très proche de la côte et donc de la ville de Padang. D'où des destructions importantes, causées en particulier par des mouvements verticaux très forts à cause de la localisation de l'épicentre juste sous la ville et du mécanisme particulier de ce séisme.

Par ailleurs, la région est montagneuse et assez peuplée, car il est plus agréable d'habiter la montagne, plus fraiche. On peut redouter de très nombreux glissement de terrains dans les 100 km à la ronde, car il y en avait déjà eu beaucoup début 2007 après deux petits séismes sur la grande faille de Sumatra qui passe au niveau du lac Singkarak à l'intérieur des terres.

Il est important de prendre conscience que ce n'est pas le segment de subduction qui a rompu. Celui-ci est toujours bloqué, c'est-à-dire justement prêt à rompre. Il se peut que ce séisme ait suffisamment modifié les contraintes sur l'interface de glissement pour déclencher un vrai séisme de subduction, comme Nias en mars 2005 ou Bengkulu en septembre 2007. On a déjà observé ce type d'interactions au Chili par exemple après le séisme de Punitaqui en 1997. Par contre on ne sait absolument pas prédire quand se produira un tel événement demain, dans 1 an ou dans 5.

D'autre part, des répliques sont signalées. Les répliques occupent la zone de la rupture en finissant de rompre les petites aspérités « oubliées » par le choc principal. Certaines d'entre elles peuvent être fortes et cela peut durer plusieurs semaines, Mais cela va normalement en décroissant selon une loi connue des sismologues.

Par contre, Christophe Vigny précise que d'autres séismes qui ont eu lieu et qui sont assimilés à des répliques dans les médias, n'en sont pas. En particulier le séisme du 1er octobre, de magnitude 6.6 qui s'est produit environ 200 km au Sud de Padang (à proximité de Sungai Penuh) est tout à fait différent. Celui-là est superficiel (15km de profondeur) et son mécanisme (préliminaire) indique un décrochement sur une faille sub-verticale. Ce séisme se produit non pas sur la subduction (la faille océanique) mais sur la grande faille de Sumatra (la faille continentale). Cette faille est également sismique : elle a produit de grands séismes historiques de magnitude largement supérieure à 7 (comme en 1926 et 1943 dans la région de Padang).
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Les séismes significatifs sur la grande faille de Sumatra depuis 2004. Ces séismes sont superficiels (moins de 15 km de profondeur), se produisent dans la plaque continentale, et montrent un glissement dextre (le bloc « en face » glisse vers la droite).

Deux grandes questions se posent maintenant : - Est-ce que le séisme intra-slab du 30 septembre va modifier suffisamment les contraintes sur l'interface pour déclencher le séisme de subduction que les sismologues redoutent dans la région de Padang, non seulement depuis les événements consécutifs au séisme géant de 2004, mais en fait depuis 1833, date du dernier très grand séisme (de magnitude 9 au moins) qui s'est produit dans cette zone? En effet, aussi gros qu'il ait été, le séisme de Bengkulu de 2007 n'a relâché qu'une toute petite partie de la déformation accumulée...Le petit segment de Padang pourrait donc rompre seul en produisant un séisme de magnitude 8, ou avec celui de Bengkulu en produisant un séisme beaucoup plus grand. - Est-ce que toute cette activité va finir par déclencher un ou plusieurs grands séismes sur la grande faille de Sumatra?

Les mesures géodésiques et sismologiques permettent de quantifier et comprendre certains aspects de ces séismes, et donc d'apporter des éléments de réponse. En particulier, les stations GPS permanentes installées dans la région vont permettre de savoir combien de déformation est relâchée par le séisme qui vient de se produire (tout ou partie de ce qui est disponible), si de la déformation est relâchée de manière lente et a-sismique, ce qui serait une bonne nouvelle, ou si au contraire, rien ne glisse tant qu'il n'y a pas de séisme. Dans le dernier cas, il faut évidemment se préparer à un séisme d'autant plus grand qu'il aura lieu plus tard.

Les réseaux sismologiques, en localisant les centaines de petites répliques permettent de dessiner le plan de rupture du séisme. Le tout alimente les calculs de transfert de contrainte d'une zone à l'autre avec des éléments géométriques précis (taille de la rupture, quantité de glissement, orientation, etc..)

L'équipe du Laboratoire de géologie de l'ENS effectue des mesures géodésiques (GPS) dans la région depuis 1992. "Nous étions en train de préparer notre campagne de mesure annuelle (prévue du 15 au 30 octobre) quand l'événement s'est produit. Nous allons remesurer le réseau de bornes géodésiques afin de quantifier précisément la déformation crustale générée par ce séisme, et effectuer la maintenance des stations permanentes dont certaines (en particulier celle de l'hôpital MDjamil) on sans doute souffert".

Contact(s)
Christophe Vigny, Laboratoire de Géologie de l'ENS (UMR 8538 du CNRS
# 13/11/2009 à 15:20 13 novembre 2009 crise sismique au Pérou
Un séisme de magnitude 6,5 a été enregistré au large des côtes du Chili et du Pérou vendredi 13 novembre, a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS).

L'épicentre a été localisé à environ 95 kilomètres de la ville côtière chilienne de Arica, près de la frontière péruvienne, et à une profondeur de 10 kilomètres, selon l'USGS.

Le centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique a lancé un avertissement concernant les zones côtières.

Image
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Le sud du Pérou a été touché par un tremblement de terre d'une magnitude 5,3 sur l'échelle de Richter.
L'épicentre de la secousse était situé à 44 kilomètres au sud-est de Yuri et à une profondeur de 227 kilomètres, selon l'Institut géophysique du Pérou.
Ce séisme, ressenti dans les régions avoisinantes, a endommagé des maisons mais n'aurait pas fait de victimes. En revanche, la circulation a été coupée durant plusieurs heures pour éviter des accidents, a fait savoir la police locale.
Image



# 30/10/2010 à 12:00 comme l'an passé nouvelle crise planétaire
Alors que le puissant typhon Chaba menaçait la Chine se produisait fin octobre 2010 plusieurs phénomènes sismiques et volcaniques. Suivre le détail sur ce fil http://albert-nodon.e-monsite.com/forum-lire-241283-3.html

Ainsi que je le faisais remarquer sur le forum La Terre du Futur, la saisonnalité des crises se dessine au fil des ans. C'est aussi un détail noté sur la page wikipédia dédiée aux séismes. Le mois qui y est évoqué est novembre mais je pense, comme n'autres l'ont déjà inscrit (dont Albert Nodon) que ceci correspond aux changements de saisons. Soit l'orientation des planètes, du Soleil, et de la Lune. Mais il n'est pas exclu que les passages de météorites aient un impact.

Pour ce dernier aspect c'est une remarque de "Fritz" sur le forum TDF qui m'a rappelé que j'avais déjà relevé ce fait*. Il évoque pour appuyer ce phénomène les trapps Deccan reliés au point chaud du volcan de la Réunion. L'Inde s'étant déplcacée de 4 500 km depuis. Probablement après l'impact d'une météorite pendant la possible "crise de chute de météorites" il y a environ 65 millions d'années lors de la dernière plus importante disparition d'espèces de la planète. Ce sont les nuages de poussière qui entrant dans l'atmosphère aurait fait écran aux rayons du Soleil et perturbé l'équilibre de la chimie atmosphérique et du vivant.

* voir quelques exemples sur ce blog http://cyclesmeteores.20six.fr/cyclesmeteores/art/1363916/
# 30/10/2010 à 23:47 impact d'astéroïde et point chaud (site web)
au sujet de la précédente question une confirmation sur la théorie

Je viens de trouver un site qui évoque la piste de l'astéroïde qui se serait écrasé sur l'Antarctique et aurait donné les trapps de Deccan en sibérie et Inde


titre:Astéroïde et Point Chaud
auteur:J. Marie Schmitt - T&V - 77
date:03-10-2010

Astéroïde et point chaud.

Ce n’est plus un secret. La ceinture de feu n’est pas celle qui fait le tour de notre auguste abdomen. Non. La ceinture de feu, c’est ainsi qu’est appelée la succession de tous les volcans actifs qui entourent l’océan Pacifique à la manière de la lanière de cuir autour de notre auguste abdomen.

Mais pourquoi le Pacifique est-il pourvu d’une telle ceinture ? La réponse a été apportée par les géologues qui ont remarqué que c’était à cet endroit que se heurtaient les plaques tectoniques, celles qui supportent les continents. Cette observation est d’ailleurs générale, car la plupart des volcans sont à la jonction des plaques.

En glissant l’une sur l’autre, chaque plaque entraîne l’eau et les sédiments du fond des océans. Au contact du manteau terrestre, la pression et la température augmentent, vaporisant l’eau. La vapeur remonte à la surface par les fissurations du sol, en entraînant le magma. Un volcan est né.

Mais qu’en est-il des volcans qui ne sont pas à la jonction de plaques ? Pour ceux là, une explication a été proposée en supposant la remontée depuis les très grandes profondeurs, d’une goutte chaude de magma qui finit par percer la croute terrestre à la manière d’un chalumeau, pour générer un volcan.

La Terre, au cours de ses milliards d’années d’histoire, a aussi connu des épanchements de lave cataclysmiques comme les trapps de Sibérie ou celles du Deccan, en Inde, qui, en quelques centaines de milliers d’années, ont recouvert une surface équivalente à la France sur une épaisseur de 2 à 3 kilomètres. De tels phénomènes dépassent largement en intensité ce que l’on peut voir de nos jours sur les points chauds de la planète. Quelle pourrait en être leur origine ?

Le Terre est une boule de matière élastique. L’existence des tremblements de terre en atteste. Ils ne sont, en effet, que le passage des ondes créées par une excitation de la croûte. Celle-ci peut avoir différentes origines, du simple phénomène des marées au choc d’une explosion ou du frottement des plaques tectoniques. La Terre est un ballon bien gonflé qui réagit et qui résonne.

Imaginons maintenant qu’une excitation suffisamment forte se manifeste en un point de la croute. Elle génère des ondes qui, de réflexions en réflexions, se déploient dans l’ensemble du volume du globe terrestre pour se concentrer au point diamétralement opposé et revenir, tout en s’atténuant, vers le point d’origine. Les simulations par ordinateur montrent que l’énergie accumulée au point de convergence des ondes, diamétralement opposé à celui de l’excitation, reste du même ordre de grandeur que l’excitation, à l’atténuation près.

Chacun peut faire l’expérience suivante avec un ballon de basket et une balle de tennis. Posons la balle de tennis sur le ballon de basket et laissons les tomber ensemble. Pendant toute la chute, la balle de tennis reste sur le ballon de basket. Quand le celui-ci touche le sol et s’écrase, l’excitation générée produit une onde qui se déploie dans le ballon, en fait le tour et se concentre au point diamétralement opposé, là où est posée la balle de tennis. Celle-ci récupère l’énergie en rebondissant bien plus haut que si elle était tombée seule. La structure du ballon de basket a concentré l’énergie du choc pour la transmettre à la balle.

Supposons maintenant qu’une très grosse excitation se produise sur le sol terrestre. Supposons qu’elle soit si forte, qu’elle en arrive à casser la croute superficielle. Cet évènement induirait des ondes de même nature que celles produites par n’importe quel autre évènement. Seule l’amplitude, sans commune mesure, en traduirait la puissance. Au point antipodal de l’excitation, là où les ondes convergent, il se produirait un tremblement de terre dont l’énergie serait comparable à celle de l’excitation, laquelle, par hypothèse, brisait la croute terrestre.

Quelles seraient les conséquences d’un tel évènement ? Une large déchirure de la croute mettrait à jour les roches magmatiques en fusion qui s’épancheraient largement sur le sol, le couvrant d’une impressionnante épaisseur de lave, avant que la cicatrice ne se referme petit à petit au cours du million d’années suivant.

Bien entendu, les dégâts collatéraux seraient à la hauteur de l’évènement. L’atmosphère serait empoisonnée par l’énorme volume des gaz libérés, modifiant le climat terrestre pour quelques millions d’années, tuant et stérilisant toute vie sur Terre.

Hypothèse ? Utopie ? Réalité ? Et puis… quelle pourrait-être la nature d’une excitation aussi puissante ?
L’histoire de notre planète garde les stigmates de telles aventures. On trouve sur notre Terre, comme sur l’ensemble des planètes telluriques du système solaire, de nombreux cratères d’impacts météoritiques, dont les plus gros atteignent plusieurs centaines de kilomètres de diamètre. Le choc d’un gros astéroïde sur notre planète est un évènement suffisamment cataclysmique pour engendrer une large déchirure de la croute terrestre au point antipodal. On peut facilement imaginer qu’un tel évènement, qui à lui seul peut déjà détruire la vie sur Terre, soit à l’origine de phénomènes volcaniques difficilement imaginables.

Il se trouve que le point antipodal des trapps de Sibérie se trouve en Antarctique, justement là où a été découverte une anomalie géologique ressemblant fortement à un immense cratère d’impact, et dont l’âge est identique à celui des trapps. Malheureusement, les 2 km de glace qui le recouvrent, empêchent d’en avoir la certitude.

On peut donc imaginer le scenario d’un gros astéroïde d’une douzaine de kilomètres de diamètre, qui heurte le sol de l’Antarctique à une vitesse d’une vingtaine de kilomètres par seconde. Le cataclysme qu’il produit détruit la vie sur Terre et provoque une énorme secousse qui ouvre la croute terrestre au point antipodal, la Sibérie. Par cette blessure béante s’écoulent les milliers de km3 de magma qui forment les trapps, et dont les gaz empoisonnent l’atmosphère, transforment le climat et empêchent la recolonisation de la Terre par la vie pendant une vingtaine de millions d’années.
Ceci s’est passé il y a 250 millions d’années, lors de la Grande Extinction, qui a laissé la place au règne animal le plus robuste que la Terre ait connu : celui des dinosaures.
Mais ça, c’est une autre histoire…

Jean-Marie Schmitt



Le dernier article de ce site évoque une autre question elle aussi à suivre :


titre:Un séisme en Arabie Saoudite inquiette les scientifiques
auteur:J. Sintès
date:29-10-2010

LA TERRE A TREMBLE EN ARABIE SAOUDITE.

Une équipe de géologues arabo-américaine explique, dans un article de Nature Géoscience, l’étonnant séisme de magnitude 5,4 qui a ébranlé la ville d’Al Ays, au nord-ouest de Médine en Arabie Saoudite, le 19 mai 2009, entraînant l’évacuation de 40 000 habitants.

Or, cette région du Harrat Lunnayyir n’avait pas connu pareil phénomène depuis plus de sept siècles.
Le séisme aurait été précédé dès avril par des milliers de micro-secousses qui n’ont cessé qu’à la fin juin 2009.
Le profil des microséismes correspond selon les chercheurs, à celui d’une brusque remontée de lave au travers du vieux bouclier cristallin de l’ouest du pays, dans une région déjà parsemée de jeunes cônes basaltiques.
Les relevés satellitaires ont détecté un bombement de 40 centimètres de la région et des observateurs, sur place, l’apparition d’une faille de 8 kilomètres de long et de 45 cm de large.
La modélisation du phénomène a indiqué qu’il était dû à une forte intrusion de lave qui ne s’est arrêtée qu’à 2 km de la surface.

La raison de cette activité tectonique ?
Elle se situe à 200 km à l’ouest, au cœur de la mer Rouge.
Là se crée un jeune plancher océanique avec une dorsale très active, annonciateur d’un futur océan.
Même si le danger paraît limité pour les populations, les chercheurs estiment que la vigilance s’impose, la voie étant désormais tracée pour de futures éruptions en surface.
P.K.
Source : Sciences et Avenir – Novembre 2010

source http://terreetvolcans.free.fr/fr/articles.php?id1=0&t=10&a=0&cat=
# 31/10/2010 à 00:21 Au sujet du dernier séisme de Sumatra (site web)
l'article du 27 septembre sur ce blog de Raymond Matabosch
http://desorchideesetdesorties.20minutes-blogs.fr/

Un séisme de magnitude du moment révisée de 7,5 à 7.7 a frappé au large des côtes Sud-Ouest du Pulau Sibarubaru, dans le Kepulauan Mentawai, en Indonésie, le 25 Octobre à 14 h 42 Temps Universel, 21 h 42 Heure Locale.

Son épicentre, latitude 3.484° Sud et longitude 100.114° Est, se situe à 211 kilomètres au Sud-Ouest de Sungaipenuh dans la province de Jambi dans le sud de l'île de Sumatra, à 239 kilomètres à l'Ouest de Bengkulu sur la côte Sud-Ouest de l'île de Sumatra, à 280 kilomètres au Sud de Padang capitale de la province de Sumatra occidental, à 305 kilomètres à l'Ouest de Lubuklinggau dans l'extrême Ouest de la province de Sumatra du Sud, à 798 kilomètres à l'Ouest-Nord-Ouest de Jakarta, île de Java, capitale de l'Indonésie.

Son hypocentre a été localisé à 20,6 kilomètres de profondeur, +/- 3.4 kilomètres, par l'United States Geological Survey, et à 10 kilomètres de profondeur par le Centre Sismologique Euro-Méditerranéen.

La secousse, d'une durée d'environ 3 minutes, a été ressentie jusqu'à Padang. Les habitants, paniqués, se sont préfugiés dans les collines. Rapidement, par l'intermédiaire de son porte parole, Priyadi Kardono. l'agence indonésienne pour les catastrophes naturelles a déclaré « qu'aucune victime, ni aucun dommage n'ont été signalés ». Parallèlement, le centre d'alerte pour le Pacifique, basé aux Etats-Unis, tout en soulignant qu'il n'y avait « pas de menace d'un important séisme destructeur », a diffusé une alerte au tsunami, alerte levée moins de deux heures après la secousse. Par le fait même, les habitants, des îles de l'archipel des Mentawai, ont réintégré leurs villages.

Mais la réalité en est tout autre.

L'archipel des Mentawai est un groupe composé de 4 îles principales, - Siberut, la plus grande de ces îles avec une superficie de 4.030 kilomètres carrés, Sipura, Pagai Utara ou Pagai du Nord, et Pagai Selatan, ou Pagai du Sud -, et d'un essaim d'îlots et de rochers, situé à quelque 150 kilomètres au large de la côte Ouest de l'île indonésienne de Sumatra.

Si les autorités, dans un premier temps, ont bien déclenché une alerte au tsunami, cette alerte ayant été vite levée, un tsunami significatif, provoqué par la violence du séisme, à généré des vagues d'au moins trois mètres de haut et ont frappé de plein fouet l'archipel des Mentawai. Alors que sur l'île de Pagaï Utara, l'eau a atteint les toits des maisons, sur celle de Pagai Selatan, elle a pénétré sur une distance de 600 mètres, à l'intérieur des terres, balayant tout sur son passage, causant de très importants dégâts sur le chapelet d'îles et îlots et entraînant un bilan toujours provisoire de dizaines de morts d'hommes, plus de 217 victimes déjà recensées, et plus de 500 disparus. Dans la réalité des faits, plus de 90% des habitations ont été endommagées dans les secteurs touchés.

Entre autres gros dégâts à déplorer, la secousse principale, suivie du tsunami, a détruit en quasi totalité le village côtier de Betu Monga et, aux heures présentes, seules 65 personnes sur les 200 qui habitent ce village ont été retrouvées. Les autres sont toujours portées disparues, principalement des femmes et des enfants. Et au moins quinze autres villages ont été balayés par la vague géante.

Malheureusement, les opérations de secours sont rendues difficiles par l'isolement de l'archipel des Mentawaï desservi par bateau depuis Padang, 12 heures de traversées, difficiles d'accès et privés de communications. En outre, les conditions météorologiques cataclysmiques, vents violents et trombes d'eau, retardent toutes approches des îles.

Le tsunami provoqué par la secousse sismique a également été ressenti à Singapour et à La Réunion. Seuls de faibles dégâts matériels y ont été constatés.

Les répliques du séisme.

La secousse principale a été suivie d'une kyrielle de répliques de magnitude comprise entre 4.4 et 6.2 sur l'échelle ouverte de Richter :

- le 25 Octobre : 5.0 à 15 heures 21 Temps universel ; 6.1 à 19 heures 37 Temps universel ; 4.9 à 22 heures 10 Temps universel ; et 6.2 à 22 heures 59 Temps universel ;

- le 26 Octobre : 4.9 à 03 heures 28 Temps universel ; 4.8 à 03 heures 50 Temps universel ; 4.9 à 08 heures 53 Temps universel ; 4.4 à 10 heures 00 Temps universel ; 5.3 à 10 heures 51 Temps universel ; 4.7 à 11 heures 05 Temps universel et à 11 heures 25 Temps Universel ; 5.3 à 11 heures 33 Temps universel ; 4.5 à 14 heures 35 Temps universel ; 4.7 à 14 heures 57 Temps universel ; 5.0 à 19 heures 40 Temps universel et à 23 heures 09 Temps Universel ; et 5.8 à 23 heures 45 Temps universel ;

- le 27 Octobre : 5.1 à 00 heures 04 Temps universel ; 5.0 à 00 heures 17 Temps universel ; et 5.2 à 04 heures 33 Temps universel.

Les séismes sur l'archipel des Mentawai.

La raison principale du tremblement de terre du 25 Octobres 2010 ayant frappé aux îles des Mentawai, sur la Ceinture de Feu du Pacifique, en incombe à la poussée qui se produit à la limite des interfaces des plaques tectoniques et, principalement à la subduction de la plaque australo-indienne, à la vitesse de 5,7 à 6,9 centimètres par an, sous celle de la Sunda.

Aux analyses des éléments en présence, ce tremblement de terre est contiguë à ceux, de magnitude du moment 8.5 et 7.9, qui s'étaient produits, le 12 Septembre 2007, et il apparaît très proche de dite zone de rupture.

Il paraît de toute évidence qu'il s'ajoute à une longue liste de séismes dont les plus marquant en sont ceux :

- du 26 Décembre 2004,, 0 h 58, Temps Universel, 7 h 58 m 53 s, heure locale, un séisme d'une magnitude de 9.3 au large, à 160 kilomètres à l'ouest de Sumatra, à une profondeur de 30 kilomètres, provoque un raz de marée qui touche les côtes d'une dizaine de pays d'Asie du Sud-Est: 220.000 morts, dont 168.000 en Indonésie. Ce séisme est du à la subduction de la plaque indienne sous la plaque Sunda, 6 centimètres/an en moyenne. De très nombreuses répliques dont plus de 500 dans les heures qui ont suivi, se sont produites sur une distance d'environ 1000 kilomètres allant de l'épicentre jusqu'aux îles indiennes d'Andaman et de Nicobar, au nord, le long de la ligne d'affrontement des deux plaques et ont été enregistrées pendant les mois qui ont suivi le paroxysme sismique. Une quarantaine de ces répliques a dépassé la magnitude 6. Parmi elles, deux séismes de magnitude supérieure à 7 se sont produits au large des Îles Nicobar. Le premier, le même jour que le séisme principal, de magnitude 7.3, a eu lieu à 4 h 21, temps Universel, 11 h 21, heure locale, le second, le 24 juillet 2005, à 2 h 12, Temps universel, 9 h 12, heure locale, épicentre situé à 420 kilomètres au sud de Port Blair, de magnitude 7.2.

La rupture, sur une longueur d'environ 1.200 kilomètres, de la faille chevauchante faiblement inclinée vers le nord-est et émergeant en surface au niveau de la fosse de subduction, ayant entraîné des déplacements ont atteint 15 à 20 mètres, en fait le cinquième séisme le plus important du XX° siècle : 4 Novembre 1952, péninsule de Kamchatka, Russie, magnitude 9.0 ; 9 Mars 1957, au sud des îles d'Andreanof, dans les îles Aléouèves , Alaska, magnitude 9.1 ; 22 Mai 1960, dans le sud du Chili, près de Valdivia, magnitude 9.5 ; 27 Mars 1964, Prince William Sound, Alaska, magnitude 9.2.

- du 25 Mars 2005, 16 h 09, Temps Universel, 23 h 09, heure locale, près de l'île de Nias, au large de la côte nord-ouest de Sumatra, un séisme d'une magnitude de 8.7, est localisé à 245 kilomètres au sud-ouest de la ville de Medan, Sumatra, 205 kilomètres de Sibolga, Sumatra, entre les îles de Nias et de Simeulue. Sa profondeur est estimée à environ 30 kilomètres et son épicentre se situe à environ 200 kilomètres au sud de celui du 26 décembre 2004. 2.000 morts et 6.000 blessés, sont à déplorer dans les îles de Nias, Simeulue et les îlots de Banyak. et 80 % des immeubles de la ville principale de l'île, Gunung Sitoli, sont détruits. Ce séisme se classifie parmi les 10 plus violentes secousses du XX° siècle.

Il est surprenant, car rarissime, que deux séismes majeurs surviennent, coup sur coup, dans une même zone : 26 Décembre 2004, magnitude 9.3 avec tsunami et 28 Mars 2005, magnitude 8.7, au large de la côte nord-ouest de Sumatra.

- Et du 30 septembre 2009, un séisme d'une magnitude de 7,6 magnitude a frappé la province de Sumatra occidental. À Padang, des centaines d'habitations se sont effondrées. Au 1er octobre, il se comptait 529 morts pour l'ensemble de la province: 375 à Padang, 75 à Pasaman, 62 à Padang Pariaman, 11 à Pariaman, 3 à Padang Panjang et 2 à Solok.

Le tremblement de terre du 25 Octobre 2010 s'est produit près du bord méridional de la rupture, magnitude estimée à 8.7/8.9 sur l'échelle ouverte de Richter, de 1797 ayant déclenché un tsunami dont la vague faisait entre 5 et 10 mètres. et dans la région de rupture d'un tremblement de terre, magnitude estimée à 8.9/9.1 sur l'échelle ouverte de Richter, en 1833.

En conclusion.

Se situant sur la Ceinture de Feu du Pacifique, dans sa partie la plus sismique, il est probable, les continents étant rentrés dans la phase de réunification de terres pour une Pangée nouvelle, que la région de l'archipel des Mentawai subisse un mégathrust, dans un avenir plus ou moins proche, de type Big One(1).

Notes

(1) « Le prochain séisme de grande ampleur, un « Big One » dévastateur, où frappera-t-il ? ». Raymond Matabosch. En finalité de rédaction publication en 2011.

# 03/11/2010 à 14:28 séisme serbe de mag 5.4 (site web)
03 - Séisme de magnitude 5.3 dans le centre de la Serbie : 2 morts
Mercredi, 03 Novembre 2010 11:25
Une secousse tellurique de magnitude de 5,4 sur l'échelle ouverte de Richter a secoué le centre de la Serbie faisant 2 morts, une cinquantaine de blessés et des dommages matériels.

La secousse, dont l'épicentre était situé à 10 km au nord de Kraljevo, s'est produite à 01h56 (00h56 GMT), selon l'Institut sismologique serbe. Le séisme a été fortement ressenti dans la totalité du pays, y compris dans la capitale serbe, Belgrade.

Les victimes sont un couple de cinquantenaires qui ont péri à l'intérieur de leur maison Grdica, à proximité de Kraljevo (centre) quand le plafond de leur maison s'est effondré.

On fait état de source médicale d'une cinquantaine de blessés, pour la plupart légèrement atteints. Plusieurs bâtiments ont été détruits ou endommagés à Kraljevo, une ville de 70.000 habitants.





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