Le 17 janvier 2008 le froid a généré de la glace dans le réservoir d'un boeing 777 reliant Pékin à Londres l'obligeant à atterir d'urgence

Auteur  
# 05/09/2008 à 00:09 avec yahoo news
L'atterrissage en catastrophe d'un Boeing 777 à Londres dû à de la glace dans le carburant, selon l'enquête

Par Robert Barr AP - il y a 1 heure 4 minutesLONDRES - La présence de glace dans le carburant est probablement ce qui a provoqué l'atterrissage en catastrophe d'un Boeing 777 à Londres en janvier dernier, ont annoncé jeudi à Londres des enquêteurs britanniques.

Selon l'"Air Accident Investigation Branch" (AAIB), le problème est sans précédent sur un avion moderne de grande taille, et les autorités européennes doivent enquêter sur ce qui doit être fait pour empêcher que cela se répète.

La FAA (Federal Aviation Administration) a fait savoir qu'elle publierait une directive officielle d'ici la fin de la semaine demandant des changements dans la manière dont les équipes au sol préparent les avions et dont les pilotes les conduisent par temps extrêmement froid. Les Dorr, porte-parole de la FAA, a précisé que la directive était considérée comme une mesure provisoire, et que Rolls-Royce serait invité à faire des modifications dans la conception de ses moteurs.

Jim Proulx, porte-parole de Boeing, a déclaré que le constructeur recommandait plusieurs changements de procédure et l'élaboration d'une nouvelle liste de contrôle pour les opérateurs de 777 ayant des moteurs de Rolls-Royce, soit environ 30% des 736 avions en service. Il a ajouté que les 777 avec des moteurs Pratt & Whitney étaient conçus différemment et ne semblaient pas susceptibles de former de la glace dans le carburant.

D'après les enquêteurs, l'eau, qui est normalement présente dans le carburant de l'appareil, pourrait avoir gelée en raison d'un temps anormalement froid lors d'un vol reliant Pékin à Londres le 17 janvier dernier. Dix-neuf personnes, sur 152 passagers et membres d'équipage, avaient été légèrement blessées lors de cet atterrissage d'urgence.

Dans un premier temps, les enquêteurs avaient affirmé qu'une défaillance des moteurs était à l'origine de l'atterrissage en catastrophe du Boeing de British Airways à l'aéroport international de Londres-Heathrow.

Trois kilomètres avant la piste, le copilote de l'appareil en provenance de Pékin avait actionné la manette des gaz pour accroître la poussée des deux réacteurs. Les moteurs n'avaient pas répondu. La vitesse de l'avion, en perte de puissance, avait diminué et l'appareil s'était enfoncé, touchant le sol avant d'atteindre la piste.

Sous le choc, le train d'atterrissage avait été arraché et l'avion avait poursuivi sa course sur le ventre avant de s'immobiliser. AP

Répondre à ce message

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

 


Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×