Les prévisions saisonnières

Auteur  
# 01/05/2009 à 18:19 Calculs d'après les modèles
Selon Cyrill Dupont http://www.meteolafleche.com/previsionssaisonnieres.html


Informations sur les prévisions saisonnières

Ce sont des prévisions à très long terme ( sur plusieurs mois ) qui ont pour but notamment de donner une idée du temps qu'il fera pour les personnes qui veulent préparer leur vacance à l'avance ; les agriculteurs ont surtout besoin de ces prévisions pour parer aux éventuelles sécheresses, inondations, gel, etc...

Ce type de prévisions ne reflète en rien les bulletins meteo que vous voyez à la TV pour les 7 jours à venir ; en gros, même si une prévision à 7 jours faite pour un coin précis n'est pas fiable, il est possible de faire une prévision fiable pour une surface plus grande et sur plusieurs mois ( les prévisions saisonnières faites pour l'été 2003, une partie de l'hiver 2003-2004 ainsi que le printemps 2004 en sont des parfaits exemples ! ) .



Les prévisions saisonnières présentes sur cette page sont faites à partir de recherches scientifiques très pointues dans les domaines des sciences de la Terre et parfois de statistiques sur des périodes de 50 voire 100 ans !!! mais aussi et surtout sur l'influence du soleil sur les comportements des masses d'air actuelles .

En effet, l'hypothèse de l'influence du soleil sur le climat remonte à 1997 par Henri Svensmark qui s'est dans le même temps attiré par ailleurs les foudres de la communauté scientifique (des climatologues en particulier) car ce serait déresponsabiliser les activités humaines quant au réchauffement climatique.

Sauf que 10 ans plus tard, au Cern (Conseil Européen de Recherche Nucléaire), des experts mondiaux en Physique des nuages et des aérosols se sont retrouvés pour participer à une expérience unique.

Il s'agit de l'expérience "Cloud" (Cosmics Leaving Outdoor Droplets) qui a pour but de mettre en évidence ou non l'influence des rayons cosmiques sur la couverture nuageuse et donc sur le climat.

Concrètement, "il s'agit de simuler des rayons cosmiques et de recréer dans une cuve un échantillon d'atmosphère en contrôlant tous les paramètres (pression, température, etc...). A partir de là, les physiciens espèrent voir se former des nuages, preuve que les rayons cosmiques joueraient un rôle dans leur genèse

Ce n'est qu'en 2010 que les physiciens sauront si leur hypothèse est juste. Pour plus de détails, il faut consulter le Science & Vie du mois d'Août 2007.

Elles donnent une tendance globale ( région ) et non une tendance locale ( ville ) qui reste encore à l'état expérimental !




Mise à jour le Vendredi 24 Avril 2009 à 21h45

Mai 2009

1ère quinzaine


Les 1er et 2, le flux d'électrons serait peu élevé et le champ magnétique terrestre serait bas.

Du coup, les hautes pressions seraient positionnées sur le Maghreb, l'Espagne, la France, l'Italie et une bonne partie de l'Europe centrale.

Il faudrait donc s'attendre à un temps sec avec un soleil bien présent.

Les températures seraient de saison voire localement douces.

Les 3 et 4, le flux de protons augmenterait brusquement abaissant la pression atmosphérique sur l'Ouest de la France.

Les hautes pressions domineraient toujours ailleurs.

Un flux de Sud-Ouest se mettrait en place mais il ne serait pas dynamique en basses couches : les nuages cumuliformes se développeraient alors.

La plupart d'entre eux donneraient des orages parfois violents à l'Ouest d'une zone allant du Midi Pyrénées à la Suisse : l'activité électrique serait intense, les précipitations localement importantes, le risque de tempête à définir.

Les températures seraient douces pour la saison.

Du 5 au 8, le flux de protons chuterait, le champ magnétique terrestre grimperait : la dégradation orageuse concernerait alors le Sud-Est de la France.

Ailleurs, le temps redeviendrait sec et toujours aussi doux.

Du 9 au 12, nous retrouverions exactement la même configuration qu'entre le 3 et le 4 : douceur voire chaleur et orages sur l'ensemble de la France sauf sur le pourtour méditerranéen.

Du 13 au 15, les paramètres solaires seraient à la hausse, le champ magnétique terrestre aléatoire : une situation qui amènerait un système dépressionnaire sur la France.

Ainsi, les orages seraient nombreux sur le Nord et le Sud-Ouest puis concerneraient la Provence, la Côte d'Azur et la Corse.

Le jeu de masses d'air rendrait aléatoire le mercure.

2ème quinzaine


Les 16 et 17 verraient tous les paramètres solaires à la baisse : les hautes pressions domineraient sans partage la France.

Le temps serait alors sec et chaud pour la saison !

Les 18 et 19 seraient consacrés à une hausse du champ magnétique terrestre : l'instabilité concernerait le Sud de la France, en particulier, la Corse, les Alpes Maritimes et le Var.

Ailleurs, pas de changement.

Du 20 au 24, le flux de protons serait aléatoire tout comme le champ magnétique terrestre : un marais barométrique pourrait se former sur la France.

Les journées pourraient ressembler à la suivante : lever de soleil avec quelques Cumulus ; orages en fin d'après-midi ou en soirée surtout sur les massifs.

Du 25 au 31, l'ensemble des paramètres serait à la hausse.

Une circulation océanique d'Ouest pourrait clore ce mois avec fortes précipitations et une certaine fraîcheur.

Flux dominant : Sur le Nord du pays : Sud-Ouest. - Sur le Sud du pays : Sud-Ouest.

Bilan


La prévision de cette fin de printemps météorologique est difficile au niveau du mercure.

Vous aurez constaté que le mercure diverge selon les mises à jour : finalement, la chaleur pourrait l'emporter.

Ce qui ne change pas : tendance vers un nouvel excédent de précipitations (record par endroit ?) et un ensoleillement bien élevé !


Juin 2009

1ère quinzaine


Du 1er au 6, l'irradiance serait à la baisse pendant cette période conjugué à une hausse du champ magnétique terrestre.

Il faudrait donc s'attendre à la présence des hautes pressions sur les îles britanniques, d'un système dépressionnaire sur l'Europe centrale.

Un flux de Nord-Est à Nord pourrait survenir : de l'humidité principalement sur le Nord-Est avec peu de précipitations.

Du 7 au 12, tous les paramètres solaires seraient à la baisse permettant aux hautes pressions de concerner l'ensemble de l'Europe et donc la France.

Le soleil brillerait sans accrocs avec une période de fortes chaleurs probables (30°C ou plus au Nord ?).

Du 13 au 15, l'irradiance serait à la hausse, le champ magnétique terrestre resterait bas.

L'anticyclone continuerait de dominer l'Espagne, le Sud-Est de la France, la Suisse, l'Allemagne et une bonne partie de l'Europe centrale.

Un système dépressionnaire se situerait principalement sur l'Angleterre et l'Ouest de la France.

Du coup, de l'air froid arriverait sur de l'air de plus en plus chaud et humide : flux de Sud-Ouest.

Les orages n'auraient aucun mal à se développer notamment du Midi Pyrénées à l'Alsace en passant par l'Auvergne et la Bourgogne : leur intensité pourrait être élevée sur l'ensemble des paramètres (activité électrique, précipitations, rafales de vent).

Les autres régions dans le Nord-Ouest pourraient être concernées aussi par les orages violents.

Une dégradation majeure donc en perspective !

2ème quinzaine


Du 16 au 20, une situation identique à celle d'entre le 7 et le 12 se produirait : temps chaud et sec sur l'ensemble de la France.

Du 21 au 24, l'ensemble des paramètres solaires serait à la hausse : une circulation océanique d'Ouest pourrait s'organiser.

Les précipitations pourraient être importantes sur toute la France sauf le pourtour méditerranéen : dans cette dernière, le Levant (vent d'Ouest) soufflerait fort augmentant le risque d'incendies de forêt.

Du 25 au 30, nouvelle baisse de tous les paramètres : chaleur et sécheresse en perspective donc pour les grands départs en vacances.

Flux dominant : Sur le Nord du pays : Sud. - Sur le Sud du pays : Sud.

Bilan


La prévision du premier mois de l'été météorologique 2009 ne poserait pas vraiment de souci en terme de températures : la chaleur serait au rendez-vous avec une ampleur remarquable.

Côté précipitations, globalement, le déficit pourrait être important ; localement les orages pourraient donner de forts cumuls en précipitations.

La tendance globale irait donc vers une sécheresse et un excellent ensoleillement.



Juillet 2009

1ère quinzaine


Du 1 au 8, le flux lumineux serait très élevé tandis que le champ magnétique terrestre serait bas : du coup, les hautes pressions seraient situées sur l'Europe centrale tandis qu'un système dépressionnaire concernerait l'Ouest de la France.

Techniquement, un flux de Sud-Ouest plongerait dans un talweg présent sur la France.

Concrètement, de nombreux orages se déclencheraient (à toute heure de la journée ?) avec une intensité très élevée probable : fortes précipitations, rafales de vent localement tempêtueuses, activité électrique intense !

Du 9 au 15, le flux lumineux baisserait alors que le champ magnétique terrestre resterait stable : l'anticyclone reviendrait sur l'ensemble de la France y compris sur l'Espagne et le Portugal.

Nous aurions alors un temps sec et particulièrement chaud pour la saison !

La chaleur serait le mot de cette première partie du mois !

2ème quinzaine


Du 16 au 26, pas de changements normalement.

Du 27 au 31, nous pourrions avoir une situation quasi identique à celle du 1 au 8 : flux de Sud-Ouest bien présent en altitude favorisant la genèse de nombreux nuages cumuliformes.

La plupart de ces nuages donnerait des orages forts en fin de journée !

Flux dominant : Sur le Nord du pays : Sud-Ouest. - Sur le Sud du pays : Sud-Ouest.

Bilan


Le cœur de l'été météorologique serait bien plus humide que le mois de Juin grâce à la persistance des basses pressions sur l'Ouest de la France.

Il ne faudrait pas non plus à une grosse différence en terme de précipitations par rapport au début de l'été : en faisant la moyenne des anomalies (excédents et déficits) de cumuls en précipitations dans toutes les stations meteo de France, nous serions dans les normes de saison.

Au niveau de l'ensoleillement, un nouvel excédent serait possible mais on commencerait à avoir l'habitude.

Quant au mercure, il serait bien au-dessus des normes de saison !

Les bikinis et autres maillots de bain pourraient être un peu plus de sortie cette année donc :)



Aout 2009

1ère quinzaine


Du 1 au 6, l'éclairement serait très bas alors que le champ magnétique terrestre serait très élevé : du coup, par effet Mallet-Cherenkov, les hautes pressions seraient situées sur les îles britanniques ; un système dépressionnaire concernerait l'Est de la France, ainsi que le Bénélux, la Suisse et l'Allemagne.

Un flux de Nord se manifesterait donc : un temps humide et frais se produirait sur l'ensemble de la France avec fortes précipitations parfois sous orages et une nébulosité bien présente !

Du 7 au 15, le flux lumineux serait bas tout comme le champ magnétique terrestre : du coup, par effet Raman, les hautes pressions reviendraient non seulement sur notre pays mais sur l'ensemble de l'Europe.

La chaleur serait de nouveau d'actualité effaçant facilement le déficit thermique du début du mois normalement.

2ème quinzaine


Du 16 au 21, pas de changements normalement.

Du 22 au 31, tous les paramètres solaires seraient à la hausse ainsi que le champ magnétique terrestre.

Une circulation océanique pourrait donc se manifester : les perturbations défileraient indéfiniment apportant de nombreuses précipitations (épisodes pluvieux précoces sur les Cévennes) accompagnées parfois de coups de tonnerre.

Les rafales de vent de type automnales seraient de rigueur.

L'incertitude viendrait au niveau du mercure à cause de la divergence de prévisions du flux (Sud-Ouest ?).

Flux dominant : Sur le Nord du pays : Sud-Ouest. - Sur le Sud du pays : Sud-Ouest.

Bilan


La fin de l'été météorologique 2009 pourrait être bien agitée !

Les orages seraient plus fréquents que d'habitude : les variations de températures seraient importantes d'une journée à l'autre.

Difficile de donner une précision au niveau du mercure donc.

Un temps vraiment très instable même si l'ensoleillement ne devrait pas être trop affecté.

Le climat qu'il fera à la fin du 21ème siècle est devenu un enjeu majeur qui montre à quel point les émissions de gaz à effets de serre sont nocifs pour l'environnement : il suffit de voir les principales dates de la prise de conscience du changement climatique pour s'en rendre compte !

C'est une des raisons qui ont poussé les américains via le site ClimatePrediction à inviter le monde entier à participer une expérience hors du commun.



Tendance pour Septembre, Octobre et Novembre 2009

SEPTEMBRE : l'activité solaire serait élevée tout au long de ce mois : l'automne météorologique pourrait donc démarrer sous les chapeaux de roue avec un temps très humide (épisodes cévénols ?) et marqué par de forts coups de vent (tempêtes ?).

Le mercure pourrait être bien élevé pour la saison (+1°C) ; cependant, l'ensoleillement pourrait accuser un fort déficit !

OCTOBRE : l'indice IR5 serait normal par rapport à ce qu'on devrait attendre ; l'activité solaire resterait élevée.

Nous pourrions donc nous retrouver avec un mois identique à celui de Septembre au niveau de tous les paramètres : excédent de précipitations, de températures (+1°C) et déficit d'ensoleillement.

NOVEMBRE : tous les paramètres solaires seraient à la baisse tout comme le flux lumineux : du coup, les hautes pressions seraient dominantes pour ce mois ; nous retrouverions donc une situation à l'opposé de celle connue le mois précédent.

La fin de l'automne météorologique 2009 pourrait être bien calme au niveau des précipitations (forts déficits).

Par contre, le froid serait bien présent avec des gelées fréquentes d'autant que les éclaircies nocturnes seraient nombreuses.

Un mois de Novembre froid (anomalie -1°C), sec et un bon ensoleillement.


Image
Image
Image
Image
Probable Temperature Deviations from Average 1961-90
from January to August 2009 at Berlin in Kelvin:
Jan Feb Mar Apr Mai Jun Jul Aug
-1.7 0.5 0.6 1.0 1.6 0.5 3.4 1.3

standard deviations(K) for the analogue years approximately:
3.0 2.5 1.5 1.0 1.0 1.3 2.5 1.5
For further information about the forecasts for other regions
send a mail to climap@climaprog.de
# 14/06/2009 à 17:06 Prévisions saisonnières de Stéphane Fiévet juillet août septembre (site web)

Un été de bonne facture sur la moitié Nord de la France, à partir de la deuxième quinzaine de juin. Le mois de juillet chaud et sec, notamment en deuxième quinzaine avec une bonne vague de chaleur. Un deuxième pic en deuxième décade d’août. La fin août serait automnale, mais globalement un bon mois.

Septembre et octobre plutôt agréable mais sans excès. Novembre très pluvieux, décembre plus pluvieux que neigeux, même si la deuxième quinzaine pourrait être plus froide. Janvier et février très hivernaux, notamment du 26 janvier au 14 février avec une vague de froid plus forte qu’en 2008-2009.

Pour la moitié Sud, l’été serait très orageux.
Cordialement.
Stéphane FIEVET


# 14/06/2009 à 18:03 Mémoire de la situation pour l'été 2008
Juillet
Les températures moyennes mensuelles ont été globalement conformes à la normale, plutôt inférieures à celle-ci sur les régions proches de l’Atlantique. Si les trois premières semaines ont été plutôt fraîches, la fin du mois a connu des températures estivales.
Les précipitations ont été très contrastées sur le territoire. Largement excédentaires sur l’ extrême ouest et de la Bourgogne à la vallée du Rhône, elles ont été fort peu abondantes de la région parisienne à l’Aquitaine, en Provence-Alpes-Côte-d’Azur et en Corse.
Bien que déficitaire sur la pointe de Bretagne, l’ insolation a été proche de la normale sur le tiers nord de la France. Plus au sud, le sud-ouest a bénéficié d’ un ensoleillement supérieur à la moyenne.

Août
Les températures moyennes mensuelles ont été légèrement inférieures à la normale (-0,2 °C), plus fraîches vers le littoral atlantique mais plus chaudes sur les régions méditerranéennes. Le début et la fin du mois d’ août ont connu des températures estivales. Le reste du mois a été plutôt frais, en particulier aux alentours du 15.
Les précipitations ont été abondantes sur les deux-tiers nord de la France, où les cumuls ont pu localement atteindre voire dépasser le double des valeurs moyennes. Sur le tiers sud du territoire, les pluies ont été déficitaires. Sur les régions méditerranéennes, les cumuls de précipitations n’ ont pas dépassé les 10 millimètres.
l’ ensoleillement a été nettement inférieur à la normale sur les deux tiers nord de l’Hexagone. Les durées d’ insolation ont été presque deux fois plus faibles que la normale sur les régions s’ étendant de la Picardie à la Lorraine. Sur le tiers sud, les régions méditerranéennes ont bénéficié d’ un ensoleillement supérieur à la normale.


# 09/07/2009 à 13:48 Prévisions juillet août septembre par Météo France (site web)
Les prévisions saisonnières pour le trimestre juillet-août-septembre 2009
30/06/2009





Qu'est-ce que la prévision saisonnière ?

La prévision saisonnière n'a rien à voir avec la prévision classique : il est scientifiquement impossible de prévoir le détail des situations météorologiques plus de 10 jours à l'avance. Ce sont les conditions moyennes (température et précipitations) sur les 3 mois à venir, à l'échelle d'une région comme l'Europe de l'Ouest, que la prévision saisonnière vise. On cherche par exemple à déterminer si l'hiver prochain sera probablement plus chaud ou plus froid, plus sec ou plus humide que les normales saisonnières. Pour la température moyenne comme pour les précipitations, la prévision exprime le choix du scénario le plus probable (privilégié) parmi trois scénarios prédéfinis: proche, en dessous ou au-dessus des normales saisonnières. La fiabilité de ces prévisions est bien meilleure outre-mer qu'en métropole, où elle est modeste, en particulier pour les précipitations.

En savoir plus : notre dossier La prévision saisonnière

Dans le Pacifique tropical, les températures de surface de la mer sont à présent un peu plus chaudes que la normale et la situation devrait évoluer dans les mois qui viennent vers un événement "El Nino" faible. Les effets combinés de cet événement « El Nino » et des températures encore plus froides que la normale dans l'océan Atlantique tropical devraient se traduire par une saison cyclonique moins active que la normale sur le bassin Antilles-Caraïbes.

Le trimestre à venir s’annonce plus chaud et plus humide que les normales saisonnières à la Réunion. Par contre, il devrait être moins humide que la normale aux Antilles, avec une activité cyclonique moins forte que la normale. Ailleurs, aucun scénario ne se dégage nettement, en particulier en Métropole, où la prévisibilité est faible en été.


En France métropolitaine
En Métropole, où la prévisibilité est toujours faible en été, aucun scénario ne peut être privilégié, ni pour la température ni pour les précipitations.


Aux Antilles et en Guyane
Aux Antilles, les cumuls de précipitations devraient être inférieurs aux normales saisonnières, mais aucun scénario ne se dégage en ce qui concerne les températures. En Guyane, la même incertitude prévaut pour les températures, mais les précipitations devraient être plus abondantes que la normale.


La Réunion et Mayotte
A la Réunion, les températures ainsi que les cumuls de précipitations devraient être supérieurs aux normales saisonnières. A Mayotte, seules les températures pourraient être supérieures aux normales saisonnières, aucun scénario ne se dégageant pour les précipitations.


Bassin Pacifique
En Polynésie, les précipitations devraient être inférieures aux normales saisonnières, alors qu’aucun scénario ne se dégage pour les températures. A Wallis et Futuna, les températures moyennes pourraient être supérieures aux normales saisonnières, mais aucun scénario ne se dégage pour les précipitations.


* Les cinq prévisions utilisées par Météo-France dans cette analyse sont celles du modèle couplé de Météo-France (MF), celle du modèle couplé du Centre Européen de Prévisions Météorologiques à Moyen Terme (CEP), celle du modèle couplé du Met. Office britannique (Met Office), celle du modèle couplé de la Japan Meteorological Agency (JMA) et celle de l’International Research Institute for Climate and Society (IRI) (prévision composée des résultats de plusieurs modèles).


# 25/07/2009 à 00:36 Le retour annoncé d'El Nino pour le mois de décembre prochain : la côte Oue
Le phénomène climatique El Nino, réchauffement périodique des eaux du Pacifique susceptible d'affecter les conditions météorologiques dans le monde, est de retour.

La température de l'océan en surface a augmenté de 1 degré Celsius au-dessus de la normale dans une zone de l'est du Pacifique équatorial en juin, selon les prévisionnistes de l'Administration nationale américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA). Les températures dans d'autres régions tropicales de l'océan Pacifique sont également au-dessus de leur niveau normal, montrent des relevés effectués jusqu'à 200 mètres de profondeur, précise le Centre de prévision du climat de la NOAA.

Selon les prévisionnistes, le phénomène devrait continuer à se renforcer au cours des prochains mois et durer jusqu'à l'hiver 2009-2010.

En général, El Nino est associé à des précipitations accrues dans l'est et le centre-est du Pacifique et un temps plus sec en Australie, Indonésie et aux Philippines. Il peut également conduire à une météo plus humide que la normale dans certaines régions des Etats-Unis et la partie centrale du Chili. Et, durant les années marquées par El Nino, il y a souvent plus de cyclones dans l'est du Pacifique et moins d'ouragans dans l'Atlantique.

La NOAA précise que tous les effets du phénomène climatique ne sont pas négatifs. Il peut ainsi limiter la formation des ouragans dans l'Atlantique et apporter une humidité bienvenue dans l'aride sud-ouest des Etats-Unis.

Selon une récente étude des chercheurs de l'université Georgia Tech, il pourrait en fait y avoir deux formes d'El Nino, selon que le réchauffement des eaux est plus fort dans l'est ou le centre du Pacifique.

Le réchauffement actuel semble plus fort dans l'est du Pacifique, la forme la plus fréquente d'El Nino. Selon l'étude de Georgia Tech, c'est ce type d'El Nino qui jouerait un effet limitant sur la formation des ouragans dans l'Atlantique et les Caraïbes.
Source: NOAA


# 11/08/2009 à 15:38 En Grande-Bretagne Met Office est malmané
On leur avait promis un "été à barbecues", beau et chaud. Après avoir passé tout leur mois de juillet sous la pluie, les Britanniques, peuple accro s'il en est au temps qu'il fait, sont furieux. Les météorologues, eux, rasent les murs et passent un sale quart d'heure. Lire la suite l'article

"Barbecue Summer": La formule malencontreuse avait été utilisée en avril par le météorologue en chef du pays, et elle hante les prévisionnistes depuis, confrontés à la colère du public et forcés à défendre leur profession -et leurs bonus grassouillets.

Le Met Office, le bureau météorologique gouvernemental, a en effet versé plus d'un million de livres (1,16 millions d'euros) de bonus à ses personnels. Pour respect des objectifs et, ironiquement, exactitude des prévisions...

Oui mais, "c'était pour l'année dernière", s'est défendue lundi Sarah Holland, porte-parole du Met Office.

Toujours est-il qu'en avril, ce fameux bureau, avait évalué à 65% les chances d'avoir un été plus chaud et ensoleillé que la moyenne. Et assorti son pronostic optimiste de la formule bien -mal- inspirée du "Barbecue Summer", reprise en boucle par les médias.

Après avoir passé deux étés trempés comme des souches en 2007 et 2008, les Britanniques avaient donc accueilli avec joie ces prévisions 2009. Et les choses avaient plutôt bien commencé: en juin, c'est sous un ciel bleu qu'on a joué au tennis à Wimbledon.

Mais peu après, il se mit à pleuvoir. Et juillet aura enregistré une pluviométrie deux fois supérieure à la moyenne mensuelle, à 14 centimètres...

Du coup, il y a deux semaines, le Met Office révisait ses prévisions, annonçant que le mois d'août serait aussi pluvieux que d'habitude, voire plus... Et, sur la défensive, jugeait bon de souligner qu'"à aucun moment le Met Office n'a décrété que l'été 2009 serait chaud et sec tout du long, ni parlé d'été torride".

"Juillet n'était pas aussi beau que nous l'avions espéré", a concédé Sarah Holland, avant d'ajouter, pince-sans-rire: "Mais juin a été un mois très beau, et nous venons juste de passer un week-end délicieux aussi".

Toujours est-il que les critiques se déchaînent. Sur son blog, l'éditorialiste du "Daily Telegraph" Benedict Brogan rappelle avoir entendu un éminent météorologue décrété qu'il sentait "dans ses os" que le temps s'améliorerait en septembre.

"Le Met Office nous prend environ 83 millions de livres (96,4 millions d'euros) chaque année, à vous et moi. Nous payons 83 millions de livres pour des prédictions qui lisent dans les os?", s'interroge-t-il.

Dans les rues de Londres -temps couvert, avec risque d'averses- l'humeur des passants allait lundi de la déception à la résignation. "Je suis dégoûté", râlait Scott Bishop, Australien de 32 ans. "Je suis venu d'Australie pour cinq jours, mais on avait plus de soleil à Melbourne en plein hiver."

John McAndy, 72 ans, retraité originaire de la très notoirement pluvieuse Manchester, dans le nord de l'Angleterre, était plus philosophe: "Franchement, quiconque est assez bête pour venir en Angleterre pour des vacances d'été n'a que ce qu'il mérite." AP

En comparaison nous notons que les prévisions de Cyril Dupont étaient plus réalistes et surtout plus détaillées que celles de Met Office. Chapeau
# 15/08/2009 à 12:53 mise à jour des prévisions saisonnières par Cyril Dupont le vendredi 24 ju (site web)
Les prévisions saisonnières présentes sur cette page sont faites à partir de recherches scientifiques très pointues dans les domaines des sciences de la Terre et parfois de statistiques sur des périodes de 50 voire 100 ans !!! mais aussi et surtout sur l'influence du soleil sur les comportements des masses d'air actuelles .

En effet, l'hypothèse de l'influence du soleil sur le climat remonte à 1997 par Henri Svensmark qui s'est dans le même temps attiré par ailleurs les foudres de la communauté scientifique (des climatologues en particulier) car ce serait déresponsabiliser les activités humaines quant au réchauffement climatique.

Sauf que 10 ans plus tard, au Cern (Conseil Européen de Recherche Nucléaire), des experts mondiaux en Physique des nuages et des aérosols se sont retrouvés pour participer à une expérience unique.

Il s'agit de l'expérience "Cloud" (Cosmics Leaving Outdoor Droplets) qui a pour but de mettre en évidence ou non l'influence des rayons cosmiques sur la couverture nuageuse et donc sur le climat.

Concrètement, "il s'agit de simuler des rayons cosmiques et de recréer dans une cuve un échantillon d'atmosphère en contrôlant tous les paramètres (pression, température, etc...). A partir de là, les physiciens espèrent voir se former des nuages, preuve que les rayons cosmiques joueraient un rôle dans leur genèse

Ce n'est qu'en 2010 que les physiciens sauront si leur hypothèse est juste. Pour plus de détails, il faut consulter le Science & Vie du mois d'Août 2007.

Elles donnent une tendance globale ( région ) et non une tendance locale ( ville ) qui reste encore à l'état expérimental !

Précisions avant de lire les bulletins et cartes

Les valeurs indiquées ( ROUGE pour le Sud de la ligne La Rochelle-Limoges-Clermont Ferrand-Lyon-Genève ; VERT pour le Nord de cette ligne ; NOIR pour la marge d'erreur ou la fiabilité pour l'ensemble de la France) à côté du thermomètre correspondent à la variation des températures par rapport aux normes de saison ; par exemple, s'il est indiqué +1°C et que les températures indiquées ( température minimale et température maximale moyenne journalière ) pour Paris sont respectivement de 16°C et de 25°C, ça veut tout simplement dire qu'à Paris, le temps prévu pour le mois est globalement plus doux de 1°C par rapport à ce que nous attendons.

-Les valeurs +/- correspondent à la marge d'erreur (ou fiabilité pour être plus claire) envisagée pour tel mois ; exemple : un mois avec +1°C et +/- 0,5°C voudra dire que l'anomalie de température pourrait se situer entre 0,5 et 1,5°C.

Vous comprendrez bien qu'une marge d'erreur élevée voudra dire que la fiabilité envisagée n'est pas très bonne.

-Concernant les précipitations ( symbole parapluie ) : par exemple, le chiffre +10% veut dire que la quantité d'eau prévue serait excédentaire pour la saison.

-Concernant l'ensoleillement ( symbole soleil ) : par exemple, le chiffre +10% veut dire que l'ensoleillement serait excédentaire pour la saison.

-Quand je parle du Nord ou du Sud du pays, c'est le Nord ou le Sud de la ligne La Rochelle-Limoges-Clermont Ferrand-Lyon-Genève.

-Les bulletins sont bien sûr donnés à titre indicatifs ( texte suivi d'une carte ) ; en aucun cas, je ne serai responsable ni coupable si la prévision s'avérait fausse.

NB : l'utilisation des cartes de prévisions (comme toutes les images du site) sur les forums et d'autres sites est soumise, en particulier à deux conditions :

1) Ne pas modifier les images.

2) Mettre les images sur votre propre serveur ou sur des hébergements de type "imageshack", "servimg" ou "photomania".

Mise à jour le Vendredi 24 Juillet à 21h29

Vérification des prévisions saisonnières et modèles utilisés

Aout 2009

1ère quinzaine
Du 1 au 5, tous les paramètres solaires seraient à la baisse ; de plus, le champ magnétique terrestre diminuerait aussi : du coup, les hautes pressions déploieraient leur dorsale jusque vers l'Allemagne, la Suisse et l'Italie.

Les températures grimperaient alors partout pour être de nouveau et globalement chaudes pour la saison (plus de 30°C au Nord, 35°C au Sud ?).

Autrement, peu ou pas de précipitations : quelques orages resteraient possibles sur les reliefs.

Du 6 au 7, tous les paramètres solaires seraient, cette fois, à la hausse : une situation qui mettrait en évidence un système dépressionnaire sur la France.

Dans un premier temps, une composante Sud ferait monter encore les températures au point qu'un pic de chaleur serait possible.

Dans un second temps, de forts orages pourraient éclater y compris sur le Sud-Est de la France : une tendance qui serait affinée avec les modèles déterministes.

Du 8 au 10, le champ magnétique terrestre serait aussi à la hausse : du coup, une sorte de circulation océanique d'Ouest pourrait se mettre en place ; les perturbations défileraient avec leur lot de précipitations abondantes dans une masse d'air bien fraîche pour la saison.

Du 11 au 14, le flux d'électrons serait à la hausse conjugué à une stabilisation du champ magnétique terrestre : les hautes pressions pourraient revenir partiellement sur la façade Ouest ; le système dépressionnaire prendrait de l'ampleur du Bénélux à l'Italie avec un courant de Nord sur l'Est de la France : les précipitations y seraient abondantes.

Sur le pourtour méditerranéen, la Tramontane pourrait souffler fortement.

L'amplitude thermique serait important entre une moitié Ouest sous la chaleur, et l'autre partie dans la fraîcheur.

Vers le 15, le flux de protons serait en baisse sensible comme les autres paramètres solaires ; l'anticyclone des Açores et celui de la Russie seraient reliés par une vaste dorsale englobant la France notamment.

Les perturbations seraient rejetées au Nord de l'Europe dans un courant océanique.

En ce jour d'Assomption, la chaleur pourrait être marquée partout en France et même ailleurs en Europe.

2ème quinzaine
Du 16 au 19, pas de changements à prévoir avec toujours ce temps bien chaud : cette période caniculaire ne ressemblerait pas à celle de 2003.

Vers les 20 et 21, une situation atypique seraient envisagée. Les paramètres solaires atteindraient des sommets et ce de manière brutale : concrètement, on passerait très rapidement à des basses pressions sur l'ensemble de la France.

Ce type de tendance donnerait un risque élevé d'orages potentiellement très violents (surtout au niveau du vent) : un peu comme les orages qui avaient frappé la ville de Berlin une certaine année avec des rafales à 150 km/h et une température passant en peu de temps de 35 à 15°C.

Évidemment, il faudra regarder d'autres modèles pour confirmer ou bannir cette tendance.

Vers les 22 et 23, le champ de pression remonterait tout aussi rapidement avec, de nouveau, chaleur et sécheresse.

Vers le 24, le flux d'électrons serait à la hausse tandis que le champ magnétique terrestre resterait bas.

Les hautes pressions resteraient sur l'Europe centrale ; le système dépressionnaire prendrait place sur l'Océan Atlantique.

La chaleur persisterait partout et aurait tendance à s'accentuer dans un flux de Sud à Sud-Ouest : des orages pourraient donc éclater mais rien à voir normalement avec les précédents.

Vers les 25 et 26, le champ magnétique terrestre augmenterait : le champ de pression pourrait diminuer dans le Sud-Est permettant aux orages d'y sévir.

Le Nord verrait le temps sec revenir avec une fraîcheur à peine ressentie.

Du 27 au 31, tous les paramètres solaires seraient à la baisse : les hautes pressions seraient de nouveau dominantes sur la France et une bonne partie de l'Europe.

Un temps chaud et sec pour terminer ce mois comme il l'a commencé : en beauté.

Flux dominant
Sur le Nord du pays : Sud.
Sur le Sud du pays : Sud.

Bilan

La fin de l'été météorologique 2009 tiendrait toutes ses promesses au niveau de tous les paramètres.

Les périodes de fraîcheur du début du mois passeraient inaperçues face à la chaleur dominante.

Ce mois d'Août pourrait donc être plus chaud que la normale une fois n'est pas coutume.

Quant aux précipitations, elles pourraient être excédentaires malgré un nombre de jours de pluie faible.

Au niveau de l'ensoleillement, il serait globalement normal.

Image

La tendance climatologique pour les prochains mois est désormais une réalité . Que vous soyez amateur ou professionnel, vous pouvez pronostiquer via le site Science et Climat le temps qu'il fera le mois prochain le plus exactement possible ( température moyenne, précipitations, ensoleillement ) sur Paris.

Septembre 2009
1ère quinzaine
Du 1 au 4, l'irradiance serait basse, ce qui entraînerait la présence de hautes pressions sur la Scandinavie, l'Allemagne, le Bénélux et tout l'Est de la France.

Dans le même temps, une ou plusieurs dépressions se formeraient sur l'Ouest des îles britanniques et le Nord de l'Espagne.

Du coup, le temps serait bien chaud pour la saison, comme pour prolonger un peu plus les vacances estivales.

Du 5 au 6, le champ magnétique terrestre chuterait tandis que l'irradiance grimperait légèrement ce qui permettrait d'avoir les hautes pressions sur l'Europe centrale uniquement.

Un flux de Sud pourrait se mettre en place à l'avant d'une dégradation orageuse majeure : en effet, une offensive des orages pourrait affecter tout le pays avec une présence accrue sur les Cévennes (fort épisode pluvieux).

Du 7 au 12, tous les paramètres solaires seraient à la baisse : les hautes pressions domineraient toute la France et le reste de l'Europe occidentale apportant un temps sec.

La chaleur pourrait être encore plus marquée que ces derniers jours !

Du 13 au 15, l'irradiance grimperait d'un coup additionné à un champ magnétique terrestre aussi à la hausse : une tendance qui favoriserait une circulation océanique d'Ouest.

Un système dépressionnaire envahirait les îles britanniques dirigeant un flux relativement dynamique : avec la chaleur accumulée depuis le début du mois, de forts orages seraient envisageables pendant cette période sur l'ensemble de la France sauf le pourtour méditerranéen ; le Sud-Est échapperait aux précipitations mais au prix d'un fort vent d'Ouest (le Levant).

Les températures seraient en-dessous des normes de saison.

2ème quinzaine
Du 16 au 20, l'ensemble des paramètres solaires serait à la hausse ; la circulation maritime serait alors de plus en plus active : le risque de tempête pourrait être élevé tout comme les précipitations sur les Cévennes (situation identique à celle de 2002 ?).

Le mercure baisserait encore.

Du 21 au 23, tous les paramètres solaires seraient, de nouveau, à la baisse : les hautes pressions reviendraient sur la France, avec la chaleur et une masse d'air nettement plus sèche.

Du 24 au 26, l'irradiance serait à la hausse, le champ magnétique terrestre à la baisse : l'anticyclone se décalerait sur l'Europe centrale permettant d'avoir un flux de Sud-Ouest dépressionnaire.

La chaleur resterait présente mais les orages pourraient refaire leur réapparition surtout de l'Aquitaine à l'Alsace.

Du 27 au 30, tous les paramètres solaires seraient, de nouveau, à la baisse, le champ magnétique terrestre serait aléatoire ; l'anticyclone resterait sur l'Ouest des îles britanniques et sur la France ; la dépression concernerait l'Allemagne et la Suisse principalement.

Entre les deux, une composante Nord-Est apportant un temps chaud et sec sur la moitié Nord, plus ou moins humide sur la Corse et les Alpes Maritimes ; la présence de gouttes froides favoriserait une évolution diurne sur les reliefs (orages en fin de journée).

Flux dominant
Sur le Nord du pays : Est.
Sur le Sud du pays : Est.

Bilan

Le début de l'automne météorologique 2009 pourrait être relativement peu agité !

En effet, hormis la circulation océanique du milieu du mois, les précipitations ne seraient pas fréquentes, pour ne pas dire absentes.

Cependant, les épisodes pluvieux pourraient faire parler d'eux : grâce à une température toujours aussi élevée, les orages pourraient prendre de l'ampleur et déverser de grandes quantités d'eau notamment sur les Cévennes !

Quant à l'ensoleillement, un excédent semblerait encore possible.

Image

Octobre 2009

1ère quinzaine
Du 1 au 8, le flux lumineux serait bien élevé pour la saison tout comme le champ magnétique terrestre !

Les hautes pressions seraient cantonnées à l'Est de l'Europe.

Partout ailleurs, un véritable système dépressionnaire se mettrait en place.

Les précipitations pourraient donc être abondantes au gré des nombreux passages de perturbations.

Qui dit circulation océanique active, dit augmentation du risque de tempête pour cette période.

La douceur persisterait avec des températures minimales très élevées.

Du 9 au 15, tous les paramètres solaires seraient à la baisse : les hautes pressions reviendraient sur l'ensemble de l'Europe en particulier sur la France : la masse d'air s'assècherait et la douceur pourrait être remarquable.

2ème quinzaine
Du 16 au 17, pas de changements en prévision.

Du 18 au 25, l'irradiance serait, de nouveau, élevée et le champ magnétique terrestre bas : du coup, les hautes pressions iraient concerner à nouveau la Russie et autres pays de l'Est.

Le système dépressionnaire prendrait son essort de l'Islande et verrait le décrochage de nombreux minimums vers une bonne partie de l'Europe.

Concrètement, la circulation océanique de secteur Sud-Ouest serait très active ce qui permettrait de retrouver de très forts cumuls en précipitations (Cévennes notamment).

Les températures resteraient situées au-dessus des normes de saison.

Du 26 au 31, l'irradiance serait basse, le champ magnétique terrestre élevé : les hautes pressions repousseraient sur l'Ouest de la France et des îles britanniques ; le système dépressionnaire resterait sur l'Allemagne et le Bénélux avec une ampleur moindre.

Le temps redeviendrait sec sur le Nord-Est de la France ; la fraîcheur voire le froid pourrait faire son apparition : la limite pluie-neige s'abaisserait sensiblement ce qui permettrait d'avoir de la poudreuse.

Flux dominant
Sur le Nord du pays : Sud-Ouest.
Sur le Sud du pays : Sud-Ouest.

Bilan

Le cœur de l'automne météorologique serait digne d'un temps d'équinoxe : douceur remarquable et humidité bien présente.

En effet, le système dépressionnaire dominerait sur les îles britanniques : le décrochement de plusieurs minimums rendrait le risque de tempête particulièrement élevé en France !

De plus, les précipitations feraient parler d'elles : fort excédent probable après un déficit global.

Dans ces conditions, nous ne verrions pas souvent le soleil ! record d'ensoleillement battu ?

Image

Novembre 2009

1ère quinzaine
Du 1 au 9, l'éclairement serait très bas tout comme le champ magnétique terrestre : du coup, par effet Mallet-Cherenkov, les hautes pressions domineraient la France, l'Espagne, la Suisse, l'Italie et l'Allemagne.

Le temps sec prédominerait tout comme le froid : les gelées seraient fréquentes surtout sur le Nord-Est de la France.

Les températures maximales seraient aussi bien en-dessous des normes de saison.

Du 10 au 15, le flux lumineux resterait relativement bas mais le champ magnétique terrestre grimperait : les hautes pressions resteraient déployées du Groenland au Nord de l'Espagne.

Les îles britanniques et la France seraient sous influence dépressionnaire : du coup, un vaste flux de Nord pourrait survenir avec pas mal de précipitations ; le risque de neige en plaine serait donc particulièrement élevé pendant cette période.

Seul le pourtour méditerranéen serait à l'abri des précipitations mais au prix d'un Mistral probablement tempêtueux.

2ème quinzaine
Du 16 au 25, tous les paramètres solaires seraient à la hausse : les hautes pressions domineraient, sans partage, l'ensemble de la France avec probablement une jonction avec l'anticyclone russe (un Moscou-Paris ?) ; les précipitations seraient aux abonnées absentes quoique les gelées blanches pourraient être nombreuses : ce serait le cas sur pratiquement l'ensemble des régions de France, mais aussi l'Allemagne et surtout la Pologne.

Quant aux températures, elles refleteraient bien le froid ambiant !

Du 26 au 30, le flux lumineux serait élevé et le champ magnétique terrestre bas : du coup, par effet Raman, les hautes pressions auraient une faiblesse par l'Ouest laissant place à un vaste système dépressionnaire.

La circulation océanique de secteur Ouest pourrait être active apportant précipitations et douceur (une première dans ce mois !) remarquable.

Flux dominant
Sur le Nord du pays : Nord.
Sur le Sud du pays : Nord.

Bilan

La fin de l'automne météorologique serait conforme à ce que nous devrions attendre en cette saison sur le fait qu'il ferait une jolie transition avec l'hiver 2009-2010 !

L'anticyclone ne laisserait que peu de répits aux basses pressions bien pâles ce mois-ci : cependant, les rares incursions de perturbations pourraient se terminer, presque systématiquement par des épisodes neigeux sur les reliefs mais aussi et localement en plaine.

La température moyenne serait bien en-dessous des normes de saison, ce qui ne serait pas le cas de l'ensoleillement : par rapport au mois précédent, le soleil serait bien plus présent normalement.

Image
Le climat qu'il fera à la fin du 21ème siècle est devenu un enjeu majeur qui montre à quel point les émissions de gaz à effets de serre sont nocifs pour l'environnement : il suffit de voir les principales dates de la prise de conscience du changement climatique pour s'en rendre compte !

C'est une des raisons qui ont poussé les américains via le site ClimatePrediction à inviter le monde entier à participer une expérience hors du commun.

Tendance pour l'hiver : Décembre 2009, Janvier et Février 2010

DECEMBRE : L'activité solaire tout comme le flux lumineux atteindrait le fond (très bas pour la saison).

Les hautes pressions pourraient dominer tout au long du mois (est-il déjà arrivé d'avoir plusieurs régions sans voir de précipitations ce mois-ci ?) et l'ensoleillement largement excédentaire (+80%).

Dans ces cas là, la sécheresse (déficit de précipitations de -60%) et surtout le froid (forte anomalie négative de l'ordre de -2 voire -3°C ?) : les fortes gelées pourraient être nombreuses, probablement du même ordre que le début du mois de Janvier 2009.


JANVIER : l'activité solaire toujours aussi basse serait conjuguée à une stabilité de l'indice IR5.

Les hautes pressions domineraient sans problème l'Ouest de la France et les îles britanniques ; le reste de l'Europe pourrait être sous influence dépressionnaire : du coup, le flux de Nord à Nord-Est serait dominant.

Le froid pourrait donc encore faire parler de lui : anomalie négative de -1 à -2°C probable.

La nouveauté depuis le mois d'Octobre serait la suivante : les précipitations pourraient être, une fois n'est pas coutume très importantes (excédent de 50%) sur la France.

Du coup, avec l'air froid d'altitude, les épisodes neigeux en plaine pourraient donc être relativement nombreux.

Une situation qui rassurerait les stations de ski sauf pour l'ensoleillement (-20%).

FEVRIER : le flux lumineux serait aléatoire mais l'activité solaire serait à la hausse.

Le système dépressionnaire pourrait régner sur l'ensemble de la France avec probablement un nouvel excédent de cumuls pluviométriques (+30%).

L'inconnue viendrait au niveau des hautes pressions : dominantes du Groenland jusque vers l'Ouest de la France ?

Dans ce cas, une nouvelle anomalie négative en terme de température pourrait être à remarquer (-1°C).

Quoiqu'il en soit, l'hiver 2009-2010 serait à la hauteur de son prédécesseur : froid !

L'ensoleillement serait inégal pour ce dernier mois de l'hiver météorologique (normal ?).

# 02/12/2009 à 22:01 bilan de l'automne 2009 (site web)
L'automne 2009 aura été le deuxième automne le plus chaud (après celui de 2006) depuis 1900 en France métropolitaine, a annoncé Météo France mardi dans un communiqué.
Avec une température moyenne dépassant de 1,5 degré Celsius la normale, cette saison se classe au deuxième rang des automnes les plus chauds depuis 1900, l'année au cours de laquelle les services climatologiques ont commencé à établir des statistiques homogènes dans ce domaine.

Se situant derrière l'automne 2006 (+2,8°C) et devant celui de 1949 (+1,3°C), il fait suite à un printemps et un été déjà très doux.

Si septembre et octobre ont connu des températures légèrement supérieures aux normales, le mois de novembre a été exceptionnellement chaud, selon Météo France.


Voir détails : http://france. meteofrance. com/france/ actu/bilan/ archives/ 2009/bilanautomn e?page_id= 11334
# 15/12/2009 à 16:10 Prévisons saisonnières de Cyril Dupont (site web)
Mise à jour le Dimanche 22 Novembre 2009 à 19h07

Decembre 2009
1ère quinzaine Du 1 au 6, le flux de protons serait relativement bas mais le champ magnétique terrestre serait très élevé.
Dans la continuité de la fin du mois de Novembre, nous aurions un flux de Nord dépressionnaire : les perturbations défileraient dans un flux de Nord-Ouest à Nord apportant des précipitations relativement abondantes et de nature solide.
La présence fort probable d'un isotherme inférieur à 0°C à l'altitude 850 hPa (environ 1450m) favoriserait ce type de précipitations : dans cette configuration, la neige tomberait facilement en plaine sur l'Alsace, la Lorraine, la Franche Comté, plus localement ailleurs.
Entre le 7 et le 9, tous les paramètres solaires seraient à la hausse : le flux dépressionnaire basculerait à l'Ouest ; retour rapide de la douceur donc (sous la forme d'une tempête ?).
Températures prévues très douces pour la saison.
Vers le 10, refroidissement sensible probablement dû au retour des hautes pressions du Groenland à l'Ouest de la France.
Accalmie sur le front des précipitations.
Du 11 au 13, même situation en perspective que lors du 7 au 9 mais avec une circulation océanique beaucoup moins active : défilé de perturbations dans un flux d'Ouest ; températures légèrement supérieures aux normes de saison.
Du 14 au 15, le flux d'électrons serait prévu très bas : retour remarqué des hautes pressions ; jonction possible entre l'anticyclone des Açores et son homologue scandinave par une dorsale envahissant la France.
Froid vif et sec en prévision pour cette période du mois.
2ème quinzaine Du 16 au 17, légère hausse du flux de protons qui ramènerait une certaine douceur et probablement de l'humidité (précipitations relativement faibles normalement) sur la moitié Nord.
Au Sud, le temps sec perdurerait dans une masse d'air située au-dessus des normes de saison.
Du 18 au 22, la chute de tous les paramètres solaires serait remarquable : les hautes pressions russes et des Açores fusionneraient provoquant probablement une sorte de Moscou-Paris.
L'air froid proviendrait directement de la Russie : les gelées pourraient donc être fréquentes (-10°C dans le Nord-Est ?) dans une masse d'air sèche ; froid et temps sec pour débuter les vacances de Noël.
Vers le 23, le flux d'électrons augmenterait brusquement et atteindrait des sommets ; le champ magnétique terrestre serait relativement bas.
Une configuration favorable à une cyclogénèse très active.
Au passage, ça fera 10 ans que les tempêtes LOTHAR et MARTIN auront frappé respectivement le Nord et le Sud de la France.
Rien ne dit qu'une telle situation se reproduirait mais la configuration y serait favorable (à voir avec les modèles déterministes comme GME ou BRACKNELL quelques jours avant).
Il resterait à savoir si cette éventuelle tempête (confirmée ou balayée par les modèles déterministes quelques jours avant) se produirait la veille ou non de Noel.
Du 24 au 31, forte probabilité d'avoir le retour des hautes pressions dû à des paramètres solaires encore bien bas.
Le froid pourrait donc dominer les fêtes de fin d'année ; une sensation de fraicheur renforcé par la présence d'un vent de Nord-Est (la Bise ou Nordée) vivifiant !
Flux dominant Sur le Nord du pays : Est.
Sur le Sud du pays : Est.
Bilan Nous aurions un début d'hiver météorologique 2009-2010 en fanfare : en effet, le froid serait dominant (anomalie jusqu'à -2°C probablement) parfois glacial comme dans les régions continentales (une situation normale en cette saison).
Son ampleur pourrait être plus grande qu'à l'accoutumé d'autant que le vent de Nord-Est accentuerait la sensation de froid mais laisserait le soleil s'exprimer (ensoleillement +50%).
En parlant de vent, la dernière semaine pourrait être marquée par une période tempêtueuse comme en 1999 : à affiner avec les modèles à maille fine.
Une situation qui ne changerait pas grand chose en terme de précipitations : normales à déficitaires sur la France).

La tendance climatologique pour les prochains mois est désormais une réalité . Que vous soyez amateur ou professionnel, vous pouvez pronostiquer via le site Science et Climat le temps qu'il fera le mois prochain le plus exactement possible ( température moyenne, précipitations, ensoleillement ) sur Paris.


Janvier 2010
1ère quinzaine Du 1 au 5, l'irradiance serait très basse tandis que le champ magnétique terrestre grimperait ; une situation favorisant les hautes pressions des îles britanniques à l'Espagne en passant par l'Ouest de la France.
Un système dépressionnaire serait présent sur l'Allemagne.
Le flux serait au secteur Nord-Est : faibles précipitations sur la moitié Nord, principalement sous forme d'averses, avec neige probable en plaine sur l'Alsace et la Lorraine.
Sur un grand quart Sud-Est, les précipitations pourraient être, au contraire, importantes en marge de nombreux orages.
Les températures peineraient à être dans les normes de saison.
Du 6 au 8, tous les paramètres solaires seraient à la hausse : de quoi mettre en avant une circulation océanique active avec un défilé de perturbations d'Ouest en Est ;
Seule la Provence et la Côte d'Azur resteraient au sec mais au prix d'un fort vent d'Ouest.
Les températures remonteraient pour être situées au-dessus des normes de saison surtout sur le pourtour méditerranéen.
Du 9 au 15, une situation à affiner pendant cette période ; l'irradiance serait à la baisse mais le champ magnétique terrestre atteindrait des sommets.
Une configuration qui favoriserait des basses pressions dominantes sur la France ; les hautes pressions se déployant du Groenland à l'Ouest de la France en passant par l'Angleterre.
Un vaste flux de Nord dépressionnaire se mettrait alors en place : de fortes précipitations se produiraient dans une masse d'air de nouveau bien froide pour la saison.
La neige tomberait en plaine sur le Nord-Est et peut-être ailleurs.
A voir dans la prochaine réactualisation.
2ème quinzaine Du 16 au 18, pas de changement avec toujours ce temps froid et humide avec un fort risque de neige !
Du 20 au 25, le champ magnétique terrestre baisserait tandis que l'irradiance serait aléatoire : les hautes pressions reviendraient sur l'Europe Centrale (Allemagne, Suisse, Italie entre autres) ; les dépressions concerneraient de nouveau l'Islande et l'Angleterre.
Cependant, le dynamisme pourrait être faible : nous aurions alors un flux de Sud-Ouest anticyclonique (un peu ce qui s'est passé au mois de Novembre 2009) ; la douceur serait légion sous un soleil radieux.
Du 26 au 31, une situation totalement inverse en perspective et rappelant celle du 9 au 18 : retour probable à une circulation maritime mais provenant de la Mer du Nord.
Un flux d'air froid donc avec fort risque de neige en plaine (sur la Côte d'Azur, les Alpes Maritimes et sur la Corse aussi ?).
Flux dominant Sur le Nord du pays : Nord.
Sur le Sud du pays : Nord.
Bilan Le cœur de l'hiver météorologique promettrait d'être particulièrement bien blanc grace à une forte pluviométrie : une grosse activité au niveau de la cyclogénèse sur l'Europe centrale favoriserait de nombreux épisodes neigeux en plaine, notamment sur l'Alsace, la Lorraine et la Franche Comté.
Un débordement sur le Sud-Est de la France ne serait pas à exclure.
Les rares périodes anticycloniques permettraient d'avoir des gelées sévères (-20°C sur la Bavière, -15°C sur l'Alsace ?).
Dans ces conditions, les températures moyennes seraient inférieures, au final, de 2°C par rapport à ce que nous devrions avoir en cette saison.
Quant à l'ensoleillement, il serait, tant bien que mal, dans la normale avec une grande incertitude tout de même : 20% !


Février 2010
1ère quinzaine Du 1 au 6, le flux lumineux serait très élevé à l'opposé du champ magnétique terrestre ; de quoi avoir un dynamisme important, une nouvelle fois, sur l'Europe centrale mais aussi sur une partie des îles britanniques.
Les hautes pressions s'étendraient du Groenland à l'Ouest de la France en passant par l'Islande et l'Irlande.
Le flux serait de secteur Nord-Ouest : forte pluviométrie sur l'ensemble de la France y compris sur le Sud-Est de la France grace à un décrochage d'une dépression.
Le froid d'altitude (et même au sol) favoriserait une excellente nivose sur les Vosges, le Jura, le Nord des Alpes et le Massif Central ; un peu moins sur les Pyrénées et le Sud des Alpes.
Du 7 au 9, léger fléchissement du champ magnétique terrestre qui permettrait un retour temporaire à une circulation océanique d'Ouest : redoux donc avec un risque non négligeable d'avalances sur l'ensemble des massifs.
Du 10 au 12, à nouveau un flux de Nord en perspective : risque de neige en plaine sur un grand quart Nord-Est ; un risque beaucoup moins grand ailleurs.
Du 13 au 15, baisse de tous les paramètres solaires en perspective : retour des hautes pressions sur toute la France, la Belgique, l'Espagne et le Portugal ; temps sec dans cette période mais aussi maintient d'un froid pouvant être marqué par de nombreuses gelées notamment sur le Nord-Est.
La journée verrait, par contre, les températures monter très facilement à la faveur d'un excellent ensoleillement.
2ème quinzaine Du 18 au 23, le flux lumineux resterait bas mais le champ magnétique terrestre remonterait nettement : encore un flux nordique probable pour cette période ; les stations de ski crouleraient sous le manteau neigeux avec les risques d'avalanches associés.
Températures étant désespérément situées en-dessous des normes de saison !
Du 24 au 28, tous les paramètres solaires seraient à la hausse cette fois : douceur revenant dans un flux d'Ouest ; donc forte humidité encore normalement et un soleil peu ou pas présent.
Flux dominant Sur le Nord du pays : Nord.
Sur le Sud du pays : Nord.
Bilan Le dernier mois de l'hiver météorologique s'annoncerait très intense en terme de précipitations ; après un mois de Janvier déjà copieusement arrosé, le blanc serait encore la couleur dominante au point que les stations de ski se plaindraient du trop plein de neige ; nombreuses avalanches en perspective pendant les vacances d'hiver !
Comme diraient certains (et ils le disent encore) sur un forum, c'est une prévision qui ressemble au film "Le jour d'après" sauf qu'à la fin, il ne reste plus grand chose.
Côté températures, toujours dans le froid mettant cet hiver probablement au même rang que 2008-2009 et 2005-2006.


Mars 2010
1ère quinzaine Du 1 au 8, l'éclairement serait basse à l'inverse du champ magnétique terrestre : du coup, par effet Mallet-Cherenkov, l'anticyclone des Açores remonterait pour fusionner avec l'anticyclone du Groenland.
A ce propos, une petite parenthèse : des interrogations sur un forum se font sur l'effet Mallet-Cherenkov sur le temps , à juste titre d'ailleurs ; sauf que les conditions ne sont pas idéales pour répondre sur le forum vu que deux connaissances se sont retrouvées en preview (validation de messages par un modérateur) pour l'un, banni pour l'autre : ils avaient toute une démonstration rigoureuse sur l'influence du soleil et sans trucages ; mais visiblement, la thèse du réchauffement climatique uniquement par l'homme semble être la pensée unique. Bref. Vous pouvez retrouver une partie des informations sur mon site en attendant que je développe d'autres thématiques sur l'influence du soleil sur le climat.
Retour à la prévision : la pression atmosphérique pourrait donc être élevée sur l'Ouest de la France.
Un flux de Nord perturbé donnerait de nombreuses précipitations, principalement sous forme de neige.
La masse d'air resterait bien froide pour la saison.
Du 9 au 15, les paramètres solaires seraient aléatoires ; du coup, nous aurions un flux d'Ouest mais mou, c'est-à-dire avec quelques gouttes froides : peu ou pas de précipitations qui se produiraient essentiellement sous averses.
Les températures seraient de saison voire légèrement douces.
2ème quinzaine Du 16 au 23, poursuite de ce temps aléatoire : le soleil percerait assez facilement entre deux averses, si précipitations il y a !
Du 24 au 31, le flux lumineux grimperait un peu et le champ magnétique terrestre resterait très bas : du coup, par effet Raman, les hautes pressions se reformeraient sur l'Est de la France mais aussi sur l'Espagne et le Portugal.
Un flux de Sud-Ouest se produirait amenant de nombreuses précipitations sur presque l'ensemble de la France ; les températures seraient douces pour la saison.
Flux dominant Sur le Nord du pays : aucun.
Sur le Sud du pays : aucun.
Bilan Le début du printemps météorologique 2010 se ferait en douceur mais pas dans tous les sens du terme : pas de flux véritablement dominant, une longue période incertaine au milieu du mois.
Les extrémités (début et fin de mois de Mars) verraient l'essentiel des précipitations avec des masses d'air opposées.
Du coup, les températures seraient globalement de saison tout comme les cumuls en précipitations et l'ensoleillement.
Rien de particulier normalement.

Le climat qu'il fera à la fin du 21ème siècle est devenu un enjeu majeur qui montre à quel point les émissions de gaz à effets de serre sont nocifs pour l'environnement : il suffit de voir les principales dates de la prise de conscience du changement climatique pour s'en rendre compte !
C'est une des raisons qui ont poussé les américains via le site ClimatePrediction à inviter le monde entier à participer une expérience hors du commun.

Tendance pour Avril, Mai et Juin 2010

AVRIL : l'activité solaire chuterait tout comme le flux lumineux.
Contrairement à la première tendance, le cœur du printemps serait marqué par une récurrence de hautes pressions.
Le système dépressionnaire serait bien organisé mais plutot au Nord des îles britanniques.
Comme le mois de Novembre, Avril est difficile à anticiper car situé dans une zone de transition entre l'air froid hivernal et la chaleur estivale.
Secheresse en perspective (-30%) après un mois de Mars arrosé.
Le mercure serait situé plus ou moins dans les normes de saison (+0,5°C).
Quant à l'ensoleillement, rien d'extraordinaire à prévoir : +10%.

MAI : l'activité solaire resterait élevée additionnée avec une stabilité de l'indice IR5 ; une configuration suivante se produirait : un système de gouttes froides dominerait la France mais aussi l'Angleterre, le Bénélux, l'Allemagne, la Suisse et probablement le Nord de l'Espagne.
Une situation favorable à un temps lourd : chaleur et orages seraient nombreux dans les massifs montagneux, plus localisés en plaine ; la chasse aux orages pour l'exercice 2010 démarrerait en fanfare.
Les températures seraient chaudes pour la saison (+1°C) ; les précipitations globalement excédentaires (+30%) et l'ensoleillement tout à fait normal.

JUIN : le flux lumineux serait relativement bas tout comme l'activité solaire ; les hautes pressions domineraient copieusement la France, l'Allemagne, l'Espagne, la Suisse, l'Italie pour ne citer que ces pays.
Un temps chaud et sec en perspective à prévoir pour ce début d'été 2010.
Anomalie températures : +1°C ; précipitations déficitaires (-20%) et ensoleillement correct (+20%).

+++++++++++++++++++++++++++++++++
Pour mémoire nous nous souviendrons que le physicien le Dr Leif Svalgaard a prévu une hausse de l'activité du cycle 24 vers le mois d'avril mai en s'appuyant sur sa comparaison de la courbe du flux avec celui de l'année 1954. Soit une augmentation de l'irradiance mais aussi des précipitations et journées fraîches (notamment lors de l'apparition des groupes de taches solaires) conformément à nos observations.


Répondre à ce message

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

 


Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site