L'ingénieur découvre le métal qui portera son nom

THE FOUNDRY Byline: Anonymous Volume: 132 Number: 4 ISSN: 03608999 Publication Date: 04-01-2004 Page: 12 Section: FOUNDRY's PAGES PAST Type: Periodical Language: English Reminiscences from FOUNDRY Management & Technology's 112 years. APRIL 1904 100 Years Ago A new metal which is similar to aluminum, but still of less weight, has been discovered by French engineer Albert Nodon and called nodium after him. In color, luster and structure it is almost exactly like steel. It is manufactured by an electric process. Its ...

http://findarticles.com/p/articles/mi_hb3100/is_200404/ai_n15206037

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Nous n'avons pas trouvé de confirmation sur l'attribution de ce nouveau nom "nodium" . Selon nos supositions, n'ayant pas encore lu le livre en question, il s'agirait un alliage obtenu par un procédé industriel à partir de la batterie d'Albert Nodon (fer/aluminium et phosphate d'amonium - plomb ?)

voir ce site : http://dspt.club.fr/SoupapeElectro.htm

La Soupape électrolytique

Ce dispositif a été développé au début du siècle dernier pour recharger les batteries d'accumulateur.

Il permettait de fabriquer du courant continu à partir d'une source de courant alternatif (Réseau électrique domestique).

Principe de fonctionnement

Il est basé sur le phénomène électrochimique suivant :

Lorsque l'on fait passer du courant dans une cuve électrolytique pourvue de 2 électrodes - une en plomb et l'autre en aluminuim par exemple - on observe que le courant circule facilement dans un sens - celui ou l'aluminium est cathode - mais très difficilement dans l'autre - celui ou il est anode.

Le phénomène s'explique par la formation d'une couche d'oxyde (alumine) qui isole le métal et offre une grande résistance à la circulation du courant.

Le comportement est le même avec d'autres métaux proches tels le titane ou le tantale.

Ce "redresseur chimique" a été largement employé par les particuliers dans les années 1920/1930, pour obtenir du courant continu à partir du réseau alternatif et recharger les batteries des premiers postes de T.S.F..

Ce dispositif était facile à construire à peu de frais, par un amateur, pour réaliser l'installation de faible puissance nécessaire à la charge des batteries d'accumulateurs pour la TSF. Cette simplicité a sans doute été à l'origine de sa grande popularité.

La soupape électrolytique se compose donc d'un couple d'électrodes (une électrode en plomb et une en titane ou en tantale) qui plongent dans une solution conductrice acide.

Voici la recette pour en faire une :

L'électrolyte sera fait à partir d'une solution diluée d'acide sulfurique dans laquelle on rajoutera une solution étendue de sulfate ferreux (3 g dans 200cm3 d'eau distillée).

Attention aux risques de brulures que peut provoquer l'acide sulfurique ! Prenez les précautions nécessaires et ne laissez pas les enfants ou ados manipuler seuls !

Le récipient en verre dans lequel plongeront les électrodes aura environ 50 mm de diamètre et 150 mm de hauteur. Un bocal à cornichons par exemple conviendra très bien pour cet usage.

On peut compter sur un débit de 4 mA/mm2 de surface d'électrode. Il ne faut pas dépasser 20 V par élément. Si la tension est de 220 V il faudra mettre en série une douzaine de cellules .... ça fait beaucoup de cornichons à manger !!

Ce dispositif jouant un rôle de soupape et ne laissant passer le courant que dans un sens - d'où son effet redresseur - est appelé aussi valve électrolytique.

   

 Schéma de principe d'une valve électrolytique et réalisation pratique

Des couples Fer/Aluminium dans une solution basique (phosphate d'ammonium) ont aussi été utilisés.

 

Le schéma ci-dessus à gauche, montre un montage redresseur électrolytique à deux alternances. A droite une application pratique sous la forme d'un chargeur de batteries. Les électrodes sont contenues dans un réservoir unique en verre. L'électrolyte proposé était une solution concentrée de Borax (acide borique.

 

APPLICATIONS INDUSTRIELLES DE PUISSANCE

Des solutions industrielles d'assez forte puissance ont été développées, tel cet ensemble de soupapes électrolytiques pour courant polyphasé de construction DUCRETET - Paris. 

Cet appareil appelé aussi  clapet est réalisé suivant le modèle de FARIA.

Il comporte un électrolyte constitué par une solution neutre de phosphate d'ammonium qui circule en permanence autour d'électrodes en aluminium.

Cette circulation de l'électrolyte a plusieurs effets :
- elle évite une polarisation rapide de l'électrode,
- elle assure un refroidissement par convection du liquide
- elle protège l'électrode en plomb de l'encrassement par les produits en suspension, cause d'une baisse de rendement de l'appareil.

 

D'autres appareils dérivés du modèle de Faria ont été commercialisés comme la Soupape Nodon qui mettait en oeuvre un couple fer/aluminium.

En utilisant quatre cellules montées en pont (montage de Gratz) il était possible de redresser les 2 alternances du courant alternatif et d'obtenir avec ces dispositifs un rendement de l'ordre de 75 à 80%.

 

 

 

 

 

 

 

Chargeur pour batteries de chauffage de poste de TSF

Voici un petit appareil domestique qui avait pour fonction de recharger les batteries de 4V dites de chauffage des postes de TSF de première génération (1920/1930

Le schéma de cet appareil est tout simple. Il comporte une seule cellule de redressement et produit du courant continu de 4V à partir de la tension du secteur abaissée par un petit transformateur.

La cellule est constituée par un petit bocal en verre (7 cm de hauteur) dans lequel 2 électrodes viennent tremper dans une solution acide.

Le boitier en acajou, de belle facture, dispose de larges ouvertures pour permettre le refroidissement de la soupape qui chauffe en fonctionnement.

Cet appareil qui date des années 1925/1930, permettait aux auditeurs qui disposaient déjà chez eux du courant alternatif (en général 110 V 50 Hz), de maintenir la charge des batteries de chauffage des lampes.

Il s'agissait d'une solution simple économique même si le rendemet de ce genre de redresseur n'était pas très bon.

Un grave inconvénient de ce genre d'appareil restait quand même le fait qu'il comportait un électrolyte acide (acide sulfurique), dangereux à manipuler et corrosif en cas de coulures dans un meuble de salon ou sur un tapis de salle à manger.

Certes direz-vous à juste raison, les batteries présentaient le même inconvénient !

Le développement de cellules "sèches" (oxyde de cuivre, sélénium) puis bien sûr des diodes semi-conducteurs viendra rendre ses appareils complètement obsolètes.

 

 

 

Chargeur à soupape électrolytique
pour batteries 4 V de T.S.F. (vers 1930).
La valve électrolytique est visible sur la gauche à l'intérieur du boitier.
Un petit transfo abaisseur de tension 110V/4V est caché dans la partie droite.

Sources :

  1. - Tout Sans Filistes - Editions Système D - N° 13 du 13 septembre 1928
  2. - Encyclopédie Pratique de Mécanique et Electricité - Henri DESARCES - QUILLET Editeur - PARIS - 1924

 

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Cette page attire toutefois notre attention : http://chestofbooks.com/crafts/popular-mechanics/Amateur-Work-3/Books-Received-4.html

Machine Design, Part I. Charles L. Griffin, S. B. American School of Correspondence, Chicago, 111. 9 3/4 x 7, 74 pp.

To those who are unable to attend a resident technical school, the correspondence system of instruction is of decided value. Thousands of men have utilized this method of increasing the knowledge with manifest advantage, both intel-lectural, and financially, to themselves and their associates. It is necessary, from the nature of the methods used, that instruction papers be plain and as complete as possible, to enable the student to make suitable progress without unnecessary loss of time. This paper on machine design certainly complies with these requirements, and contains much excellent instruction as to proper methods of working when original work is attempted.

"Technics " is the name of a new magazine published by George Newnes, Ltd., London, for "technical students." If the high standard of the first number be maintained, it should certainly find many readers. Among the subjects there presented are: - Charlottenburg, the Berlin Technical High School ; Radium, Mural Decoration, Modern Art of Dyeing, Textile Design, Elementary Technical Education, Continuous Current Dynamo, Rapid Cutting Steel, and others. The International News Co., New York, are American agents.

A new metal which is similar to aluminum, but still of lesser weight, has been discovered by the French engineer Albert Nodon, and called 'mod-ium," after him. It is manufactured by an electric process. In color, luster, and structure it is almost exactly like steel. Its specific weight when molten is only 2.4. Its resistance against breaking is given as about 20 pounds per square of 0.04 inch. Its constancy in the air is higher than that of aluminum. Its ductility is between 6 to 8 inches; the malleability can be compared to that of bronze. It melts at about 600°. It is suitable for being cast into forms. The conducti-bility for the electric current is as high as that of copper of equal weight. If natural power especially water power, can be used for its manufacture, the cost in round figures is about 15 cents per pound. The inventor expects numerous uses of nodium in the near future, especially for electric wires and cables, for light but strong parts of motor cars, torpedo boats, men-of-war, street cars, military outfits, air ships, etc., and for castings in place of bronze, German Silver, and similar metals. Nothing definite hasyetbeen communicated as to the chemical composition of nodium nor as to the mode of its manufacture.

One of the points of interest in the motor-car or automobile development is the fact that the facilities offered by up-to-date automobiles for traveling long distances quickly and easily, and without regarding to fixed time tables, increases the radius of the residential section

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Mod-ium, nodium ? Métal, alliage ?

Si vous pouvez nous donner de plus amples informations, nous vous en serions reconnaissants.

 

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