L'électromètre et les plantes : l'uranium organe reproducteur principal

Albert Nodon, President of the Bordeaux Astronomical Society tested, the radioactivity of living substances by a specially constructed electro-meter. He has found that the radioactivity of vegetable matter is of the same order as that of uranium. It is greater for the reproductive organs than for the other parts of the plants, it is also greater for freshly cut plants than for dried ones. Freshly dug earth had similar radioactivity. The insects showed three-five times greater radioactivity by unit of weight than uranium. Unfortunately Nodon's instrument, for constructional reasons, could not be applied to human beings.

http://www.spiritwritings.com/fodord.html

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Commentaires (3)

1. les végétaux et les émissions électriques (site web) 24/02/2013

et pour preuves de l'action électrique des végétaux, une vidéo édifiante

http://www.dailymotion.com/video/xxmpqs_j-viewz-playing-teardrop-with-vegetables_music#.USlZsWfao1I

2. autre recherche intéressante, une cellule zombie (site web) 24/02/2013

Des chercheurs créent la toute première cellule "zombie"

Des scientifiques sont parvenus à créer pour la toute première fois une cellule "zombie". Il s’agit d'une cellule morte qui reste malgré tout toujours fonctionnelle.

Un organisme mort peut-il encore biologiquement fonctionner ? Face à une telle question, la majorité d'entre nous, fans de science-fiction mis à part, serait tentée de répondre "non". Et pourtant, des scientifiques américains viennent de dévoiler une prouesse qui pourrait nous pousser à revoir notre copie. Pour la toute première fois, ceux-ci seraient parvenus à créer une cellule "zombie" qui, bien que morte, resterait active et fonctionnelle.

Mieux encore, dans cet état, la cellule se serait révélée plus performante encore que de son vivant. Pour arriver à un tel résultat, les scientifiques du Laboratoire National de Sandia et de l'Université du Nouveau-Mexique ont recouvert des cellules de mammifères d'une solution de silice afin de former une sorte de blindage perméable autour de la membrane des cellules vivantes. L’objectif était alors de confronter les cellules à des températures et des pressions extrêmes auxquelles une cellule vivante ne peut normalement pas résister.

Les scientifiques ont ainsi chauffé la cellule à près de 400°C, ce qui a entraîné l’évaporation de la matière organique. Néanmoins, avant de mourir, la structure vivante a laissé, dans la silice une réplique tridimensionnelle parfaite des structures minéralisées et des fonctionnalités complexes qu’elle était capable d’assurer. La précision de cette copie est telle que la spirale de l’ADN cellulaire elle-même a été conservée. Le plus surprenant reste que, même morte, cette cellule est alors restée capable d'effectuer certaines de ses anciennes fonctions.

Des cellules "zombies" plus résistantes

"C'est un vrai défi pour les chercheurs de construire des structures à l'échelle nanométrique. Nous pouvons fabriquer des particules et des "câbles, mais des structures arbitraires en 3D n'ont pas encore pu être obtenues", a expliqué le Dr Bryan Kaehr dans un communiqué cité par le Huffington Post. "Avec cette technique, nous n'avons pas besoin de construire ces structures - la nature le fait pour nous", a t-il ajouté.

Étonnamment, la cellule morte serait même supérieure à son ancêtre biologique grâce aux propriétés de la silice qui lui permettent de résister à des températures et des pressions qu'elle n'aurait jamais pu endurer de son vivant, précisent les chercheurs dans leur étude publiée par la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. "Nos cellules zombies jettent un pont entre la chimie et la biologie en créant des cellules qui, non seulement ressemblent comme deux gouttes d'eau à elles-mêmes mais sont aussi capables de travailler sans relâche", a souligné Bryan Kaehr.

D'après ce scientifique et ses collègues, ces cellules hors normes pourraient, à l’avenir, permettre d’améliorer les performances de certains produits dans les secteurs environnementaux et de la décontamination, notamment.

source : http://www.maxisciences.com/cellule/des-chercheurs-creent-la-toute-premiere-cellule-zombie_art28701.html

3. au sujet des plantes et de leur émissions électriques (site web) 24/02/2013

Les fleurs communiquent avec les bourdons par signaux électriques

Publié le 22 février 2013 par Emmanuel Perrin

Une nouvelle étude parue vendredi dans la revue Science, explique comment les fleurs communiquent avec les bourdons au moyen de signaux électriques que les insectes se font un plaisir de recevoir.

Les fleurs ont beau être silencieuses, cela ne signifie pas pour autant qu’elles négligent leur manière de communiquer. Couleur, forme, texture, parfum… Tout est bon pour signaler leur présence auprès des insectes pollinisateurs et d’autres espèces, y compris les humains. Toutefois, une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'université de Bristol, met en évidence une stratégie insoupçonnée jusqu’à présent, à savoir l’utilisation des champs électriques naturels pour informer sur la qualité du nectar.

Cette modalité est notamment perçue par les bourdons, Bombus terrestris, qui l’utilisent pour se déplacer et butiner au sein d’un massif. Il est reconnu depuis longtemps, que les insectes volants sont chargés positivement tandis que les fleurs présentent un potentiel électrique négatif. Cette différence de charge, a été expliquée pendant des décennies comme le facteur favorisant le transfert du pollen. La localisation, a quant à elle été mise de côté.

Pour mettre en évidence cette réalité, les biologistes, ont tout d’abord effectué une série de mesure sur des pétunias placés avec des bourdons en liberté à l’intérieur d’une enceinte protégée. Leurs résultats, publiés aujourd’hui dans l’édition en ligne de la revue Science, indiquent que lorsqu’une fleur reçoit la visite d’un bourdon, celle-ci subit une décharge d’environ 25 millivolts pendant plus d’une minute. La modification du champ débute, même si le pollinisateur est en vol, par l’intermédiaire d’inductions électrostatiques.

Une préférence pour les fleurs chargées électriquement

Dans un second temps, les chercheurs ont tenté de savoir si la modification du champ électrique permettait d’indiquer aux autres insectes que la fleur avait déjà été butinée. Pour ce faire, des modèles artificielles ont été créés. Une partie des fausse fleurs contenaient du sucrose et présentaient une charge continue de 30 volt, les autres au contraire disposaient d’une solution amères et un potentiel électrique de 0 volt (relié à la terre).

Placées indéfiniment dans l’enceinte avec les bourdons, les chercheurs ont observé une notable préférence des insectes pour le premier groupe dont davantage de fleurs se sont fait butiner. En revanche, lorsque les deux groupes étaient reliés à la terre, aucune différence n’a été relevée. Selon Daniel Robert, auteur principal de l’étude, la modification des champs électriques peut être considéré comme un "canal de communication qui informe les pollinisateurs sur l'état honnête du précieux nectar de la fleur".

Cité par la BBC, il conclut: "La co-évolution entre les fleurs et les pollinisateurs a une longue et bénéfique histoire, alors peut-être que ce n'est pas tout à fait surprenant que l'on découvre encore aujourd'hui comment leur communication est remarquablement sophistiquée".

http://www.maxisciences.com/fleur/les-fleurs-communiquent-avec-les-bourdons-par-signaux-electriques_art28705.html

Les récentes recherches confirment celles qu'Albert Nodon avaient initiées et pour lesquelles il a usé ses dernières forces, mourant à la préparation du colloque de Nice sur le sujet.

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