Publications d'Albert Nodon sur ses connaissances scientifiques dintérêt public

Liste des travaux d'Albert Nodon répertoriés dans divers revues et bulletins - 
  1. "La théorie de l'énergie et ses applications", Revue générale des sciences pures et appliquées. 1890. 1914 (T. 25 / N° 1-24). 4, p 699

     2. Science 30 August 1889 ns-14: 147 [DOI: 10.1126/science.ns-14.343.147] Science 30 August 1889 ns-14: 147 [DOI: 10.1126/science.ns-14.343.147-a] Science 30 August 1889 ns-14: 147 [DOI: 10.1126/science.ns-14.343.147-b] Science 30 August 1889 ns-14: 147 [DOI: 10.1126/science.ns-14.343.147-c]  Science 30 August 1889 ns-14: 147 [DOI: 10.1126/science.ns-14.343.147-d]  Science 30 August 1889 ns-14: 147-148 [DOI: 10.1126/science.ns-14.343.147-e Science 30 August 1889 ns-14: 146-147 [DOI: 10.1126/science.ns-14.343.146] (in Articles) ......the electric phe-nomena produced by solar radiations was presented at a meeting of the French Academy on Aug. 5 by M. AlbertNodon. Numer-ous observations made at the laboratories of the Sorbonne and the CollMge de France show that on meeting an insulated......

http://www.sciencemag.org/cgi/search?session_query_ref=rbs.queryref_1210351383480&COLLECTIONS=hw1&JC=sci&FULLTEXT=%28albert+AND+Nodon%29&FULLTEXTFIELD=lemcontent&RESOURCETYPE=HWCIT&ABSTRACTFIELD=lemhwcompabstract&TITLEFIELD=lemhwcomptitle 

3. De l'action des différents rayons de spectre sur les plaques photographiques sensibles [microform] : photographie orthochromatique : plaques jouissant de sensibilité comparable à celle de l'oeil / / par Albert Nodon. [S.l. : s.n., 1909?] p. [38]-54 : ill. Caption title. Microfilm. Woodbridge, Conn. : Research Publications, 1981. 1 reel ; 35 mm. (History of photography ; Reel 136, no. 1489) History of photography Reel 136, no. 1489. (OCoLC)ocm17599968 http://siris-libraries.si.edu/ipac20/ipac.jsp?session=12SYX65266223.2306&profile=liball&uri=link=3100006~!425509~!3100001~!3100002&aspect=Browse&menu=search&ri=2&source=~!silibraries&term=Nodon%2C+Albert%2C+1862-1934&index=#focus

4. http://ams.allenpress.com/perlserv/?anywhere=nodon&anywhere_boolean=ALL&issn=ALL&total_hits=0&request=search-simple&searchtype=simple&hits_per_page=10&previous_hit=0&sort=relevance&x=10&y=11

     5.  "Etudes sur les phenomenes electriques produits par les radiations solaires". Ministère de l'Instruction Publique. France. Comité des travaux historiques et scientifiques. Revue des travaux scientifiques (Paris). 1881. 1890 (T. 10) N° 2. p. 835 (cpte rendu de l'Ac des Sc t. CIX p. 219, 1889).

Une plaque métallique isolée placée à l'intérieur d'une boîte métallique pour la protéger des influences électriques est reliée à un électromètre Thomson-Mascart. Par une ouverture pratiquée dans le couvercle, les rayons solaires peuvent tomber sur la plaque. On constate ainsi que cette plaque se charge positivement. Un nuage passant devant le Soleil fait cesser le phénomène. Celui-ci atteint son maximum, en été, vers 1 H de l'après-midi, quand l'atmosphère est pure et sèche. Ces observations ont commencé en 1885. 

    6.  France. Comité des travaux historiques et scientifiques. Revue des travaux scientifiques (Paris) 1887 (T. 7) p. 719 Hygromètre enregistreur , Journal de Physique 2° série, t V. p. 461 1886. 

L'auteur utilisant les propriétés hygrométriques de la gélatine, en recouvre d'une couche une hélice en bristol dont la partie interne est garantie à l'aide d'un vernis non hygroscopique, il obtient ainsi un ensemble déformable sous les variations de l'état hygrométrique de l'atmosphère, analogue quant au fonctionnement à l'hélice du thermomètre de Bréguet.

6bis. Hygromètre enregistreur , compte rendu de l'Académie des Sciences tome CII p. 1371, 1886. Principe analogue au thermomètre métallique de Breguet. Il consite en un ensemble déformable de deux substances inégalement hygrométriques tel qu'une bande de papier ou de celluloïde recouverte de gélatine. Si l'on entoure ce hilame sous forme d'hélice, la gélatine étant placée extérieurement, on constate que, sous l'influence de l'humidité, cette hélice subit un mouvement d'enroulement provenant de l'allongement de la gélatine et un mouvement de déroulement sous l'influence inverse. L'auteur, après avoir décrit le modèle d'instrument qu'il présente, dit qu'il en a opéré la graduation par comparaison avec un hygromètre à condensation placé dans une même enceinte, dont on augmentait progressivement l'état hygrométrique à l'aide de solution d'acide sulfurique et d'eau de plus en plus étendues ; un bain de sable modérément chauffé et déposé au-dessous de l'enceinte, permettait en outre d'en faire varier la température. Les résultats de cette graduation sont assez intéressants : 1° Les angles dont s'enroulent les spirales sont proportionnés aux états hygrométriques de l'air ambiant. 2° La température observée entre les limites observées de 10° à 35° C est sans influence sur les indications de l'hygromètre ; 3° La constance de l'appareil est absolue ; 4° l'hygromètre se met dans l'espace d'une minute en équilibre avec le milieu ambiant ; 5° Sa sensibilité peut être rendue aussi grande qu'on le veut par l'accroissement proportionnel du nombre des spires de l'hélice. 

7. http://archive.numdam.org/ARCHIVE/AFST/AFST_1904_2_6_2/AFST_1904_2_6_2_145_0/AFST_1904_2_6_2_145_0.pdf

Recherches expérimentales sur les clapets électrolytiques. Annales de la Faculté des Sciences de Toulouse 2° série tome 6, n° 2, 1904, p 145 - 165. Copyright Université Paul Sabatier.

Recherches expérimentales sur les clapets électrolytiques, Albert Nodon. Un clapet ou soupape électrique est un organe qui est susceptible d'interrompre le courant électrique dans une direction déterminée et de le laisser circuler librement dans une autre direction inverse. Les clapets électrolytiques comportent une anode métallique de surface  plus faible que la cathode, qui est constituée  par un métal résistant à l'attaque chimique ou par du graphite. Les électrodes sont plongées dans un électrolyte généralement constitué par une dissolution saline.

Historique : Buff découvrit en 1856 la propriété que possède l'aluminium, plongé dans une solution saline, d'arrêter le courant dans un sens et de le laisser circuler librement dans le sens opposé. Cette propriété fut utilisée par Ducretet en 1874 pour redresser le courant alternatif. Une série de recherche furent poursuivies en ce sens par MM Pollack, Léo Gratz et Carl Liebenov, en modifiant la nature des solutions salines et le dispositif de montage de l'appareil. En 1899 nous reprîmes les essais antérieurs et nous fîmes une série de recherches sur ce sujet jusqu'en 1903. Ces recherches nous ont amené à l'établissement d'un modèle définitif de soupape électrique utilisé aujourd'hui couramment. Nous allons exposer rapidement les résultats de ces recherches.

Effet clapet : L'effet clapet est un effet d'ordre général, qui peut être réalisé à l'aide d'un métal de nature quelconque, plongé dans un électrolyte et soumis à une différence de potentiel déterminée. L'effet clapet consiste à produire l'interruption d'un courant électrique dans une direction déterminée, au sein d'un électrolyte, et à rétablir la circulation du courant dans une direction inverse de ce courant. Les phénomènes de couches doubles sont des effets clapets produits sous une différence de potentiel inférieur au volt. 

Phénomènes d'ionisation électrolytique présidant à l'effet clapet. Par la mesure des capacités électrostatiques des clapets agissant comme condensateurs, on constate que le dielectrique qui entoure le métal en le séparant de l'électrolyte a une épaisseur de l'ordre de grandeur de molécules. On constate, en outre, que la valeur de la charge électrique est fonction inverse du poids moléculaire du métal formant clapet. Le pouvoir inducteur spécifique des oxydes metalliques paraissant croître en raison inverse du poids moléculaire des métaux correspondant, on peut admettre que l'ionisation a pour effet de former une couche d'oxyde d'épaisseur moléculaire à la surface de l'anode, et que les oxydes à poids moléculaire faible, tels que ceux du magnésium et de l'aluminium permettent de réaliser l'effet clapet sous une différence de potentiel plus élevé que les oxydes à poids moléculaire élevé, tels que ceux de mercure ou de plomb. Dans ce dernier cas on obtient l'effet couche double. Les métaux qui permettront de réaliser l'effet clapet de la façon la plus parfaite, seront ceux qui ont le plus faible poids atomique, et qui pourront donner naissance à des oxydes insolubles. Les deux métaux réalisant le plus complètement ces deux conditions sont le magnésium et l'aluminium.

Cathode - Dans les clapets électrolytiques, la cathode joue, en principe, un rôle secondaire. Elle doit être de nature telle, que les produits secondaires de la réaction électrolytique ne lui fassent subir aucune attaque chimique ni aucune modification physique nuisible. Sa surface doit être sensiblement plus étendue que celle de l'anode, afin que la densité de courant par unité de surface y soit toujours faible et que les causes de destruction précédentes y soient réduites au minimum. Le plomb pur et l'acier poli réalisent le mieux ces conditions ; mais on peut utiliser également comme cathodes : le graphite pur ou des alliages d'aluminium à forte teneur en cuivre ou en nickel.

Densité du courant à l'anode : Pour un métal anode déterminé, qui est plongé dans un électrolyte à température fixe et qui est soumis à une différence de potentiel déterminée, la grandeur de la charge qu'il est susceptible d'acquérir pendant l'unité de temps, sous l'influence de l'effet clapet, est fonction de la densité de courant par unité de surface. Cet effet dépend également de la surface effective de l'anode, et enfin du rapport entre les surface de l'anode et de la cathode. On constate généralement une différence de potentiel de l'ordre du volt entre les deux électrodes.

L'épaisseur de la couche du dielectrique est fonction, dans de certaines limites, de la densité de courant et de durée de la charge. Lorsque la durée de la charge n'excède pas 1/40 à 1/50, comme dans le cas des courants alternatifs industriels, la surface active de l'anode doit être de l'ordre du centimètre pour un débit moyen de 1 ampère, sous une différence de potentiel moyenne de 100 volts, afin d'obtenir l'effet clapet maximum. La composition de l'alliage d'aluminium joue un rôle important dans le phénomène. Par exemple, en se plaçant dans des conditions expérimentales semblables aux précédentes, une anode constituée par un alliage de 97 % d'aluminium pur et de 3 % de cuivre devra avoir une surface active 100 fois plus faible environ qu'une anode en aluminium pur pour fournir un clapet équivalent.

Electrolyte - En principe, la nature de l'électrolyte ne joue, comme la cathode, qu'un effet secondaire sous l'effet du clapet ; de l'eau ordinaire permet de réaliser un clapet ordinaire avec de l'eau et du plomb. Mais, en pratique, le choix de cet électrolyte a une grande importance, p147

8. http://www.calames.abes.fr/pub/#details?id=IF5013339 président de la Société astronomique de Bordeaux  exposé adressé à l'académie des Sciences : thermo-électricité, éclairage, électrolyse, acide nitrique, propulsion aérienne, chromostéréoscopie

Cote : Ms 4744 Description physique : Papier. 88 feuillet. 270 × 215 mm. Portefeuille. Date : 1884-1893 Langue : Français Modalités d'entrée dans la collection : Remis par l'académie des Sciences, 1924. Auteur Albert Nodon.

 
8. Académie des sciences (France). Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences. 1835. 1933 (T. 197). Pages 1872 p. 907, séance du 23 octobre 1933.

 

 

 

Physique solaire : Sur les répercussions terrestres des variations de l'activité solaire. Note de M. Albert Nodon, présentée par M. Ernest Esclangon.

Pendant les périodes de minimums de taches, telles que celles que nous traversons actuellement, les troubles électromagnétiques et les perturbations atmosphériques ne diffèrent guère de celles qu'on observe pendant les périodes de maximum solaire. Il paraît donc probable que, si l'origine de ces perturbations, réside réellement dans l'action solaire, ce n'est pas dans l'action des taches ou des facules qu'on doit la rechercher, mais dans d'autres causes solaires.

Marchant en 1888, puis M. Deslandres et M. d'Azambuja ont constaté que certaines perturbations solaires, échappant aux observations habituelles sont accompagnées de troubles magnétiques importants, principalement pendant leur passage au méridien central. Les foyers de perturbations solaires sont situés dans une zone comprise entre la latitude de 40° et de - 40° ; ils sont placés le plus souvent à un intervalle de 180°, parfois de 90°. Leur position reste sensiblement constante ; leur durée peut atteindre plusieurs années, et leurs retours périodiques ont lieu tous les 27 jours environ.  

Pendant les périodes de maxima les foyers sont le plus souvent entourés de facules et de taches ; mais ils sont isolés et à peu près invisibles pendant les périodes de minima. Nous avons en outre constaté que leur action peut être décelée à l'aide de diverses méthodes électriques et magnétiques, et que cette action semblait prépondérante en géophysique et météorologie.

Nous avons mis à l'étude un nouveau mode de prospection électrique permettant des mesures plus précises, sur les images solaires elles-mêmes. Pendant l'été de l'année 1933, les foyers visibles tels que les taches et facules, ont été rares, de faible étendue et de courte durée ; mais en revanche, un foyer invisible présenta une grande activité qui se manifesta principalement en juin et en septembre, sous forme de troubles électromagnétiques et atmosphèriques intenses. Le 13 juin 1933, en effet, nos moyens d'étude habituels, tels que ceux tirés des indications du magnétographe, de l'électromètre, des courants telluriques, des vibrations des conducteurs aériens, de la transmission des ondes électromagnétiques, nous décelèrent la présence d'un foyer très actif au voisinage du méridien central, tandis que l'observation solaire n'indiquait pas la présence de foyer visibles importants. On observa effectivement, à partir du 14 juin, des perturbations atmosphériques qui devinrent particulièrement intense le 16° jour probable au méridien central où les troubles électromagnétiques furent également les plus prononcés. Il se produisit dans les régions du sud-ouest de la France, de violents orages, des tempêtes, des chutes de grêle et des précipitations extrêmement abondantes, qui s'atténuèrent au bout de plusieurs jours, pour cesser le 25 juin, après le passage du foyer au bord ouest.

Le retour du même foyer, 27 jours après, donna lieu le 13 juin, à des manifestations électromagnétiques beaucoup plus faibles ; et les seuls troubles orageux et atmosphériques observés, du 14 au 16 juin, furent peu importants. Le second retour du 6 août fut caractérisé par une activité plus faible encore et par des perturbations à peine sensibles. Mais le troisième retour de septembre présenta, au contraire, une grande activité comparable à celle de juin. Dans les Pyrénées, les actions géomagnétiques se manifestèrent dans la soirée du 3 septembre.

Les perturbations magnétiques électriques et atmosphériques, furent très importantes le 6 septembre, et allèrent en s'atténuant jusqu'au 14 date du passage du bord ouest. Le beau temps et le calme de l'atmosphère remplacèrent les orages et les perturbations, aussitôt après la disparition du foyer solaire.

En résumé, il semble probable qu'on puisse attribuer aux foyers actifs, difficilement observables, la plupart des perturbations électriques, magnétiques et atmosphériques tandis que l'action de certains foyers visibles, taches ou facules, n'est vraissemblablement attribuable qu'à l'association de ces foyers avec ceux que nous venons de signaler.

Le rôle important que paraissent jouer les foyers actifs dans l'économie terrestre montre l'intérêt d'une étude plus complète pour ces régions actives du soleil et l'utilité que présenterait un nouveau mode d'observation électromagnétique de la surface solaire.

http://books.google.com/books?hl=fr&q=albert+Nodon&btnG=Chercher+des+livres

 

Google
Commentaires (1)

1. P.R 09/04/2008

Nous savons aujourd'hui répondre à la question posée par Albert Nodon en la séance du 23 octobre 1933 (4)
Pendant les périodes de minimums de taches, telles que celles que nous traversons actuellement, les troubles électromagnétiques et les perturbations atmosphériques ne diffèrent guère de celles qu'on observe pendant les périodes de maximum solaire. Il paraît donc probable que, si l'origine de ces perturbations, réside réellement dans l'action solaire, ce n'est pas dans l'action des taches ou des facules qu'on doit la rechercher, mais dans d'autres causes solaires.

Il s'agit des trous coronaux d'où sont éjectés les vents solaires à l'origine de l'apparition des aurores boréales dont celle du 15 juillet 2000 visible jusqu'en Espagne. http://20six.fr/protons
Les nuages galactiques ou autres corps céleste, comme les météores, peuvent aussi influencer l'activité du Soleil, ce fut visiblement le cas le 15 juillet 2000. Voir les images du blog donné en lien, les multiples points blancs autour du Soleil témoignent d'une intense activité électrique inhabituelle.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

 


Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×