Sites américains et français

Voici différents liens donnés par les intervenants du site de VE3EN solar cycle 24 : http://solarcycle24.forumco.com/topic~TOPIC_ID~57~whichpage~2.asp

dont ce site donnant de magnifiques images http://www.thesurfaceofthesun.com/

http://www.plasmaresources.com/

http://www.thunderbolts.info/

http://www.electric-cosmos.org/sun.htm

http://heeke.com/franz/article1.html

et le pillier qui ennuie les administrateurs du forum solarcycle24 trouvant ses démonstrations ubuesques http://www.vukcevic.talktalk.net/GandF.htm

et Carla Schmidt ui donne de nombreux liens sur son forum http://solarcycle24com.proboards.com/index.cgi?board=general&action=display&thread=1430

http://solarcycle24com.proboards.com/index.cgi?board=general&action=display&thread=389 ou http://solarcycle24com.proboards.com/index.cgi?board=general&action=display&thread=1352

en français :

http://www.obs-nice.fr/vigouroux/chp4/subsection2_4_4_2.html

http://users.skynet.be/deblauwe/general/antigrav.htm

équilibre pression-gravitation : http://florenaud.free.fr/Structure.php

Simulation magnétohydrodynamique du soleil (en français) http://irfu.cea.fr/Sap/Phocea/Vie_des_labos/Ast/ast_visu.php?id_ast=998

http://www.cetp.ipsl.fr/content/view/70003054/1000212140/1/0/lang,fr/

Les plasma comme guide d'ondes électriques. Cette théorie a l'agrément de plusieurs scientifiques, c'est ce que nous rappellent les interventions de Jean-Martin Meunier voir : http://www.alertes-meteo.com/astrometeo.htm

Selon diverses théories en s'entrecroisant les plasma des planètes gazeuses de notre système solaire s'activeraient lors de certaines mouvements angulaires (peut-être les points de Lagrange oserais-je avancer) au point de provoquer l'apparition des cycles solaires.

Le barycentre du système solaire pourrait aider à expliquer l'amplitude des cycles solaires (voir les calculs astronomiques de Williams Fondevilla : http://la.climatologie.free.fr/soleil/soleil2.htm  )

Les syzygies Venus Terre Jupiter tous les 594 jours signeraient les emballements et débuts des cycles solaires selon le modèle de Jean-Pierre Desmoulins voir : http://pagesperso-orange.fr/jpdesm/sunspots/sun_c24.html . Il est à noter que les recherches de Timo Niroma bien qu'utilisant les statistiques des nombre de Wolf et les alignements de Jupiter aboutit à des résultats similaires voir : http://personal.eunet.fi/pp/tilmari/tilmari.htm

Le dernier en date est l'avatar Bigbud sur solarcycle24 http://solarcycle24com.proboards.com/index.cgi?board=general&action=display&thread=324

http://home.broadpark.no/~elic/solarcycle.html

Selon mes dernières observations en relation avec ces études, les aspects supérieurs de Saturne et Jupiter pourraient précéder  l'apparition de taches solaires, ce fut le cas pour le groupe de taches solaires du :

- 4 janvier 2008, officiellement déclaré début du cycle solaire 24 activité forte du GTS 981 : Saturne en trigone le 30 décembre 2007

- 12 avril 2008 activité faible du GTS 990 : Jupiter positionné en quadrature le 10 avril

- le 17 mai 2008 plusieurs GTS : Vénus en conjonction au Soleil, trigone à Jupiter et les Pléiades

 

Thunderbolts, par Michael Goodspeed, le 16 mai 2008

Les chercheurs en sciences de l'atmosphère sont intrigués par une « forme de météorologie spatiale nouvellement découverte, » observée au-dessus du continent africain.  « . . . Nous avons vu la fumée, mais où est donc la cheminée ? »

​​​​Ce « nouveau » phénomène « bizarre » est un panache ionisé, une forme de « gaz » électrifié (plasma), si haut au-dessus du sol dans l'atmosphère terrestre, qu'il atteint l'espace lui-même. (Voir, en zionien, NASA -- Strange Space Weather Over Africa.)

​​​​Cette semaine, plus de 100 scientifiques et étudiants se sont réunis à Addis-Abeba, en Éthiopie, pour débattre du panache ionisé et de ses profondes répercussions dans de nombreuses disciplines scientifiques.

​​​​Les panaches électriques ont d'abord été découverts il y a quelques années au-dessus de l'Amérique du Nord. L'un d'eux, apparu au cours d'une tempête géomagnétique, a nettement affecté les signaux GPS. Selon la NASA, il s'agissait d'un panache dû à un « excès de densité électronique. » Pour des raisons qui ont déconcerté les scientifiques spécialistes de l'atmosphère, vers le haut de l'ionosphère terrestre, la forme des panaches arrivait jusque dans l'espace. Pour la solution, les enquêteurs se sont tournés vers l'équateur magnétique de la Terre, qui longe la région Sub-Saharienne.

​​​​L'ionosphère de la Terre est une région à l'extérieur de l'atmosphère qui contient une forte concentration d'électrons libres. Comme les scientifiques observent ses propriétés électriques depuis plus de 100 ans, pourquoi devraient-ils trouver « bizarres » les panaches qu'ils ont découvert ?

​​​​Parce que le comportement des panaches indique un truc que les scientifiques repoussent depuis de nombreuses décennies : que la Terre elle-même est un corps chargé, en mouvement dans un environnement de plasma et en interaction électrique avec lui.

​​​​Dans la perspective du Système Solaire électrique, le Soleil devient un acteur central dans l'électrodynamique du comportement planétaire. Et les échanges entre le Soleil et la Terre peuvent être considérés comme la réponse aux nombreux mystères accumulés au fil des décennies.

​​​​Ce mépris ordinaire pour l'électricité a une longue histoire. Il y a plus de 100 ans, Kristian Birkeland, l'un des pionniers de la théorie électrique, suggérait que les aurores polaires participaient aux échanges électriques entre la Terre et le Soleil. Mais, au milieu du 20e siècle, le dogme astronomique traditionnel a pratiquement exclu cette possibilité. Ensuite, quelques décennies plus tard, nos satellites ont détecté les flux de particules chargées provenant du Soleil qui entraient INCONTESTABLEMENT dans la haute atmosphère terrestre en provoquant les aurores. Jusqu'à ce moment-là, on prétendait mordicus que la magnétosphère terrestre devait être une enveloppe impénétrable qui, « comprimée » par le vent solaire, induisait l'activité aurorale.

​​​​On sait à présent que ces événements électriques surviennent quand des nuages de particules chargées sont projetés par une éruption solaire ou Éjection de Masse Coronale (CME). Quand l'éruption est intense, si la Terre est sur la trajectoire des particules chargées, le résultat sera une tempête de protons, avec de graves perturbations dans les communications terrestres. Et l'arrivée de protons provoque une réaction ionosphérique sous forme de concentrations d'électrons (panaches) s'élevant dans l'espace. Dit autrement, c'est un ÉCHANGE électrique : un COURANT reliant la Terre « négative » et le Soleil, chargé positivement au centre du Système Solaire. (Pour en savoir plus sur le Soleil électrique, ß cliquez là-dessus.)

​​​​Les chercheurs comparent les panaches ioniques aux « ondulations de la fumée sortant d'une cheminée d'usine, » mais cette analogie est franchement trompeuse. Le plasma électrifié ne s'apparente pas du tout à de la fumée. Les panaches ne flottent pas en montant puis en se dissipant comme la fumée d'une cheminée. En termes gravitationnels, la vitesse de libération de la Terre tourne autour des 40.000 km/h, une prouesse invraisemblable pour des gaz comme la fumée, dont la charge est neutre. Mais les particules chargées se préoccupent à peine, voire pas du tout, de la gravité. Elles sont régies par les immensément plus puissantes forces électrique.

​​​​Les chercheurs reconnaissent le caractère électrique des « gaz » (plasma), mais sont très circonspects quant au choix de leur vocabulaire. En fait, ils n'avancent aucune explication de ce qu'ils voient. Un Système Solaire neutre électriquement est impossible à expliquer, car, dans ce contexte, les échanges électriques à travers des distances cosmiques sont inconcevables ! Voici ce qui s'est passé lors de leur première observation d'un panache ionisé :

​​​​Une explosion sur le Soleil a projeté avec force un nuage de gaz magnétisé (une CME) vers la Terre. Le panache s'est formé quand la CME l'a frappée, ce qui a déclenché une forte tempête géomagnétique. Le panache à haute altitude se composait d'air ionisé se déplaçant de Floride vers le Canada à la vitesse de 1 km/s (3.600 km/h) (2200 mph)».

​​​​Il convient de souligner que les principes mécaniques de la circulation atmosphérique n'expliqueront jamais ce déplacement insolite à pareille vitesse. Mais en termes électriques, les particules chargées ne sont pas limitées par la cinétique des gaz. Et, en fait, le phénomène de décharge dans le plasma nous montre fréquemment des particules chargées accélérées à une vitesse proche de celle de la lumière.

​​​​Un autre histoire scientifique sur les « panaches mystérieux » montre qu'ils peuvent perturber gravement les transports aériens, en augmentant manifestement les enjeux pour les enquêteurs qui ne comprennent pas comment ni pourquoi les panaches se forment. The New Scientist signale :

​​​​De mystérieux panaches de plasma aux confins de l'atmosphère terrestre menacent la navigation aérienne en altérant de la longueur d'un terrain de football les données de positionnement GPS. Mais l'incompréhension de la manière dont se forment les panaches signifie que nous sommes à des années de prévoir précisément le phénomène, ce qui permettrait aux utilisateurs du GPS de s'en arranger.

​​​​. . . au moins quelques-unes des perturbations sont dues à des panaches géants de particules chargées, ou de plasma, qui se forment en réponse aux éruptions solaire dans l'ionosphère de la Terre, une région entièrement ionisée à la frontière entre son atmosphère et l'espace. Le plasma concentré des panaches détourne et gêne les communications par satellite, comme les signaux GPS.

​​​​Nous avons là une bonne illustration du coût humain potentiel de l'ignorance. Et cette ignorance se monte à un peu plus que la force d'impulsion du dogme historique, qui a exclu l'électricité de l'espace. Pour mettre ces nouvelles découvertes à leur vraie place, il suffit de considérer la Terre comme la voient les partisans de l'Univers Électrique. Ces théoriciens admettent que la Terre est comme un condensateur « fuyant » qui se répare lui-même (un condensateur est un dispositif accumulant et stockant une charge électrique). Un condensateur se compose de deux conducteurs séparés par un milieu isolant. Quand une charge est placée sur l'un des conducteur, cela attire une charge de polarité opposée sur l'autre conducteur. En conséquence, entre les conducteurs un champ électrique s'établit, un réservoir d'énergie électrique. Appliqué à la Terre, cela signifie que l'atmosphère est la couche isolante entre deux régions conductrices. La Terre ferme est la région chargée négativement, et l'environnement externe de la Terre est la région la plus chargée positivement. Et l'activité électrique du Soleil affecte l'équilibre entre les deux régions. Bien entendu, l'atmosphère de la Terre n'est pas un isolant parfait. Des fuites se produiront, en particulier en réponse aux perturbations dues à l'arrivée des « tempêtes de protons. »

​​​​Malheureusement, les scientifiques qui étudient les panaches « mystérieux » semblent ignorer que, dans de nombreuses disciplines, des découvertes similaires « étonnantes » dans notre Système Solaire révèlent le même schéma sous-jacent. Depuis les énergiques éruptions cométaires, jusqu'aux panaches électriques de Io, la lune de Jupiter, en passant par les très grands « tourbillons de poussière » électrifiés de Mars et les jets explosifs d'Encelade, la lune glacée de Saturne, nous voyons des planètes, des lunes et des comètes en interaction électrique avec leur environnement de plasma. Aucune explication de ces « anomalies » ne marchera sans la reconnaissance de quelques faits fondamentaux :

​​​​1) La Terre, comme toute planète, est un corps chargé.

​​​​2) Le Soleil a un champ en interaction électrique avec les planètes.

​​​​3) Le Soleil n'est pas alimenté de l'intérieur par quelque mystérieux « four nucléaire, » mais plutôt de l'extérieur par des courants électriques circulant le long du bras de la Voie Lactée.

​​​​4) 99,9% de l'univers se compose de plasma, un milieu conducteur presque parfait qui s'avère montrer de solides propriétés électriques, presque toujours ignorées par les astronomes. L'espace entier grouille de particules chargées.

​​​​Nous vivons dans un univers dynamisé par l'électricité. Cette réalité se confirme quasiment chaque jour grâce à des découvertes « ébouriffantes » et « miraculeuses » du genre des panaches ioniques électriques au-dessus de notre Terre.

Original :http://www.thunderbolts.info/tpod/2008/arch08/080516spaceweather.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info


NDT : On trouvera la liste des articles sur l'univers électrique à la fin de « Faire la lumière sur Jupiter « :
http://www.alterinfo.net/Faire-la-lumiere-sur-Jupiter_a19531.html

Vendredi 16 Mai 2008, http://www.alterinfo.net/La-meteo-spatiale-electrique-meduse-les-scientifiques_a19856.html?PHPSESSID=c4aa1221606bc91885ca9ccc90fbaa3e

 

 

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