Nous avons fait la remarque sur le groupe alertemeteaoyahoogroupe que la composante Bo du champ magnétique (neutre) est celle qui détermine la direction des vents sur le globe en entrant par les pôles. (voir exemple du 10 août 2009 avec le typhon destructeur alors que les vents d'ouest absents de l'Atlantique laissait monter la vague de chaleur remontant de l'Equateur jusque la GB sous l'effet de la force de Coriolis. Alors qu'un trou coronal avait provoqué l'émission d'He).
Nous retrouvons plusieurs inventions et expèriences qui explorent ce phénomène particulièrement essentiel.
http://www.freepatentsonline.com/EP0579537.html
| EP0288927 | Laser driven helium magnetometers. | |||
| EP0461999 | Optically pumped resonance magnetometer with a light beam having a servo-controlled polarisation. |
| EP0288927 | Laser driven helium magnetometers. | |||
| EP0461999 | Optically pumped resonance magnetometer with a light beam having a servo-controlled polarisation. |
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432432
4327327 |
All-angle gradient magnetometer |
La présente invention a pour objet un magnétomètre à polarisation lumineuse et à champ radio-fréquence asservis. Elle trouve une application dans la mesure précise des champs magnétiques faibles (typiquement dans la plage de 20 à 70 µT qui correspond aux valeurs du champ magnétique terrestre).
Le magnétomètre de l'invention entre dans la catégorie des magnétomètres dits à résonance, dont on pourra trouver une description générale dans l'article de F. HARTMAN intitulé "Resonance Magnetometers", publié dans la revue IEEE Transactions on Magnetics, vol. MAG-8, n° 1, mars 1972, pp. 66-75.
Un magnétomètre à résonance est un appareil qui, plongé dans un champ magnétique Bo, délivre un signal électrique de fréquence F dont la valeur est liée à Bo par la relation dite de LARMOR :
L'excitation de la résonance magnétique est obtenue par un enroulement disposé autour de la substance utilisée. Le prélèvement du signal de résonance s'effectue soit par un autre enroulement (variante électrique) soit par un faisceau lumineux de pompage (variante optique).
L'invention qui va être décrite relève de la seconde variante.
Le document FR-A-2 663 430 décrit un magnétomètre à pompage optique qui est représenté schématiquement sur la figure 1.
Une cellule 10, au moins partiellement transparente, est remplie d'un gaz 12, en général de l'hélium, à une pression de 1 à quelques torrs. Une source lumineuse 14 délivre un faisceau lumineux 15 dont la longueur d'onde se situe autour de 1,1 µm. Ce faisceau traverse un polariseur rectiligne 16. Le faisceau polarisé 17 qui en résulte traverse la cellule 10 et émerge sous forme d'un faisceau 18.
Par ailleurs, une décharge radio-fréquence (dite "faible" ou "douce") est produite dans le gaz 12 par un générateur 30 relié à deux électrodes 32, 33 disposées autour de la cellule 10. Cette décharge produit des atomes dans un état métastable (2 3 S 1 dans le cas de l'hélium). Le faisceau lumineux incident 17 "pompe" ces atomes à partir de l'état métastable et les amène dans un autre état excité (2 3 P).
En présence d'un champ magnétique Bo, les niveaux d'énergie se séparent en sous-niveaux, dits de ZEEMAN. Une résonance entre de tels sous-niveaux peut être établie par un champ radio-fréquence.
Cette résonance est mise en évidence par divers moyens connus de l'homme du métier, dont une variante est représentée sur la figure 1. Il s'agit d'un enroulement 20 disposé de part et d'autre de la cellule 10 (dans une disposition dite de HELMOLTZ), d'un générateur radio-fréquence 22, d'un photodétecteur 24 recevant le rayonnement lumineux émergent 18, d'un amplificateur 25 relié au photodétecteur 24, d'un détecteur synchrone 21 recevant un signal de référence provenant du générateur 22 et d'un intégrateur 23.
Le générateur 22 alimente l'enroulement 20 en courant à la fréquence F, ce qui crée un champ magnétique oscillant dont une composante entretient la résonance et module en retour le faisceau lumineux 18 ayant traversé la cellule 10. Cette modulation se retrouve dans le signal électrique délivré par le photodétecteur 24 et est détectée par le détecteur synchrone 21. Le signal délivré par le détecteur synchrone 21 possède une composante en phase avec le signal de référence, et cette composante sert de signal d'erreur. L'intégrateur 23 en élimine l'erreur statique. Ce signal d'erreur ajuste la fréquence F du générateur de fréquence 22 pour annuler le signal d'erreur. Ce générateur doit donc pouvoir être commandé en tension. Il peut s'agir par exemple d'un oscillateur commandé en tension (V.C.O. en abrégé pour "Voltage Controlled Oscillator").
Un signal électrique de résonance finit donc par s'établir dans cette boucle et ce signal est à la fréquence de LARMOR. Un fréquencemètre 26 en donne la valeur F. Le champ à mesurer Bo s'en déduit par la relation Bo = F/γ.
Les magnétomètres de ce type ont d'abord utilisé des lampes à hélium. L'obtention récente de cristaux d'aluminate de lanthane-néodyme (ou LNA) ayant permis de réaliser des lasers accordables autour de la longueur d'onde de 1,083 µm correspondant précisément à la raie de pompage optique de l'hélium, ce type de laser s'est substitué tout naturellement à ces lampes avec une amélioration sensible des performances, ce qui a donné un regain d'intérêt à ces magnétomètres.
Un tel magnétomètre, équipé d'un laser à LNA, est décrit dans le document FR-A-2 598 518.
Bien que satisfaisants à certains égards, ces magnétomètres présentent cependant des inconvénients. En effet, par principe, ils sont fortement anisotropes, et ceci à la fois en amplitude et en fréquence. Ces anisotropies sont soit des conséquences du cycle de pompage optique et de la détection de l'intensité lumineuse transmise, soit liées au phénomène de résonance optique.
Le document FR-A-2 663 430, déjà cité, propose une solution à ce problème. Elle consiste à munir le magnétomètre de moyens permettant de faire tourner la direction de polarisation rectiligne du faisceau lumineux 17 injecté dans la cellule 10, pour lui donner la direction optimale correspondant à une amplitude maximale du signal de résonance.
Plusieurs moyens peuvent être utilisés pour déterminer et obtenir cette direction optimale. Dans une première variante, le magnétomètre comprend un magnétomètre directionnel, comme par exemple un ensemble de trois "flux-gates" ou un magnétomètre à RPE (Résonance Paramagnétique Electronique), pour obtenir des informations sur la direction du champ ambiant à mesurer. Un circuit de traitement de ces informations calcule l'orientation optimale de la polarisation et commande, en conséquence, la rotation du polariseur.
Dans une deuxième variante, le magnétomètre comprend des moyens pour moduler à basse fréquence la direction de polarisation et pour effectuer une détection synchrone du signal de résonance. Le signal détecté sert de signal d'erreur pour corriger la polarisation et lui donner la direction optimale.
Bien que donnant satisfaction à certains égards, ces solutions présentent l'inconvénient de la complexité, surtout dans la variante à flux-gates associés. La variante à modulation de polarisation présente en outre l'inconvénient de réduire la bande passante du magnétomètre, puisque la fréquence maximale d'analyse est nécessairement inférieure à celle de la modulation.
La présente invention a justement pour but de remédier à ces inconvénients. A cette fin, elle prévoit un magnétomètre sans anisotropie (de fréquence ou d'amplitude) et qui ne fait pas appel à une modulation de la polarisation lumineuse ou à des magnétomètres directionnels associés. Ce résultat est obtenu en asservissant en direction la polarisation du faisceau lumineux incident dans une direction perpendiculaire au champ magnétique ambiant Bo à mesurer et, simultanément, en asservissant la direction du champ magnétique radiofréquence parallèlement à la direction de polarisation. En d'autres termes, la direction de polarisation ainsi que celle du champ radiofréquence se trouvent toutes deux orientées dans la même direction optimale et ce, quelle que soit la direction du champ magnétique à mesurer.
De façon précise, la présente invention a pour objet un magnétomètre à résonance et à pompage optique comprenant une cellule remplie d'un gaz dont les atomes présentent un rapport gyromagnétique γ, cette cellule plongeant dans un champ magnétique ambiant Bo qui est le champ à mesurer, une source lumineuse émettant un faisceau lumineux, un polariseur rectiligne traversé par ce faisceau et donnant à ce faisceau une polarisation rectiligne selon une première direction, le faisceau polarisé rectilignement traversant ensuite la cellule, un photodétecteur recevant le faisceau lumineux ayant traversé la cellule, ce photorécepteur délivrant un signal électrique, des moyens pour appliquer un champ radiofréquence à la cellule, ce champ ayant une seconde direction et une certaine fréquence, des moyens pour asservir cette fréquence à la fréquence de LARMOR F = γ Bo, un moyen pour mesurer cette fréquence, l'amplitude du champ magnétique ambiant Bo se déduisant de la fréquence F par la relation Bo = F/γ, ce magnétomètre étant caractérisé par le fait qu'il comprend en outre :
De préférence, les moyens pour commander la direction du champ radiofréquence comprennent deux enroulements d'axes orthogonaux et des moyens pour alimenter ces enroulements par deux courants ayant la même fréquence asservie à la fréquence de LARMOR et deux amplitudes convenablement pondérées.
Ces amplitudes pondérées peuvent être obtenues par un détecteur de position angulaire du polariseur.
Le magnétomètre représenté sur la figure 2 comprend des moyens déjà représentés sur la figure 1 et qui portent pour cette raison les mêmes références. Il s'agit de la cellule 10 remplie de gaz 12, du laser 14 émettant un faisceau 15, du polariseur 16 délivrant un faisceau polarisé rectiligne 17, du photodétecteur 24 recevant le faisceau émergeant 18, du circuit d'asservissement de fréquence 21, du générateur de radiofréquence 22, du fréquencemètre 26 et du circuit de décharge 30. On observera que l'asservissement en fréquence du magnétomètre peut être obtenu indifféremment à partir d'un signal continu ou d'un signal à fréquence double de la fréquence de LARMOR, comme on le comprendra mieux en liaison avec les figures 4a à 4d.
Le magnétomètre représenté comprend en outre deux circuits d'asservissement de direction, le premier, référencé 40, agissant sur le polariseur 16 et le second, référencé 50, commandant la direction du champ radiofréquence.
Le premier circuit d'asservissement 40 comprend un premier circuit de détection synchrone 42 recevant le signal électrique délivré par le photodétecteur 24 et une tension de référence V RF provenant du générateur 22. Ce circuit 42 détecte l'amplitude A 1 de la composante en quadrature de phase avec le signal de référence V RF . Pour des raisons qui apparaîtront mieux en liaison avec la figure 4d, cette amplitude A 1 sert de signal d'erreur, lequel, une fois amplifié par un amplificateur 44, alimente un moteur 46 qui fait tourner le polariseur 16 dans un sens tel que le signal d'erreur s'annule.
De son côté, le second circuit d'asservissement 50 comprennent un détecteur d'angle de polarisation 52, qui délivre deux signaux proportionnels à cosѲ et sinѲ , si Ѳ est l'angle dont on fait tourner la direction de polarisation du faisceau incident 17, deux multiplieurs 54 1 , 54 2 recevant, d'une part, ces signaux et, d'autre part, le signal radiofréquence délivré par le générateur 22. Les sorties des deux multiplieurs sont connectées à deux enroulements 56 1 , 56 2 à axes orthogonaux, comme il sera décrit plus bas en liaison avec la figure 5.
La figure 3 permet d'illustrer les fonctions remplies par les deux asservissements des moyens 40 et 50. Les directions sont repérées par rapport à un système d'axes trirectangle Oxyz. Le faisceau lumineux 17 est censé se propager le long de l'axe Oy. La polarisation rectiligne P de ce faisceau est donc située dans le plan xOz. Le champ magnétique ambiant Bo est dirigé dans une direction quelconque. Les moyens d'asservissement 40 ont alors pour fonction de donner à la polarisation P la direction D 1 perpendiculaire à Bo.
Quant au champ radiofréquence Brf dont la direction est notée D 2 , il s'agit de l'orienter parallèlement à D 1 . Pour cela, on donne aux deux composantes Bx et Bz de ce champ les valeurs appropriées, (la composante selon Oy étant e) pour que la composition de ces composantes donnent un champ ayant la direction D 2 souhaitée.
On observera que, quelle que soit la direction de Bo, il existe toujours une direction du plan xOz qui est perpendiculaire à Bo. Or il est certain qu'au cours d'une rotation complète du polariseur 16, la direction de polarisation P passera par une position à 90° de Bo. En effet, l'angle minimum que fait Bo avec une droite du plan xOz est égal à (π/2)-Ѳn si Ѳn désigne l'angle que fait la normale au plan xOz (autrement dit l'axe Oy) avec le champ Bo ; l'angle maximum est égal (π/2)+ n. Lors d'une rotation de 36° du polariseur, l'angle que fait la direction de polarisation P avec Bo variera donc entre (π/2)-Ѳn et (π/2)+Ѳn . Il passera donc forcément par π/2.
Les figures 4a à 4d montrent les variations de certains signaux en fonction de l'angle Ѳ que fait la direction de polarisation avec la direction du champ magnétique à mesurer Bo. Sur la figure 4a, l'amplitude A o est l'amplitude de la composante continue du signal. Cette composante est en (3cos 2 Ѳ-1) 2 . Cette composante est e pour un angle d'environ 54°. Elle est maximum pour Ѳ=90° et 0° (si Ѳ=90° peut toujours être atteint, comme expliqué plus haut, ce n'est pas toujours le cas pour la valeur O qui ne peut être atteinte que si Bo est dans le plan xOz).
La figure 4b montre la valeur absolue |A 1 | de l'amplitude de la composante à la fréquence de LARMOR et en quadrature de phase avec le signal de radiofréquence. Cette composante est en |sin2Ѳ (3cos 2 Ѳ-1)|. Elle s'annule pour Ѳ=0 et 90° et également pour 54°.
La figure 4c montre la valeur absolue de l'amplitude A 2 de la composante à la fréquence double de la fréquence de LARMOR. Cette composante est en sin 2 Ѳ|(1-3cos 2 Ѳ)|. Elle s'annule pour Ѳ=0 et 54° et passe par un maximum pour Ѳ=90°.
Enfin, la figure 4d montre l'amplitude A 1 , en grandeur et en signe, qui est le signal d'asservissement.
On voit que le signal A 1 à la fréquence de LARMOR, par son annulation et son changement de signe pour Ѳ=90°, constitue un signal d'erreur commode permettant d'obtenir un asservissement de la direction de polarisation à 90° du champ Bo. Mais ce signal s'annule également pour les angles 0 et 54° de sorte qu'il y a un risque de voir la direction de polarisation s'accrocher sur ces valeurs intempestives. Pour éviter ce risque, on utilisera conjointement le fait que le signal à fréquence double (fig. 4c) présente un maximum pour Ѳ=90°, ce qui permet de distinguer cette valeur des deux autres (0 et 54°) où A 2 est nul. Il n'est d'ailleurs pas nécessaire de s'assurer que le signal A 2 est maximum. Il suffit de vérifier qu'il n'est pas nul, c'est-à-dire, en pratique, qu'il excède un certain seuil.
L'asservissement de polarisation s'effectue donc en vérifiant que deux conditions sont simultanément satisfaites, à savoir que A 1 nul et A 2 supérieur à un certain seuil. Cette double fonction est assurée dans le circuit 40, par exemple par un comparateur 41 qui compare A 2 à un seuil s et à une porte logique ET 45 qui ne délivre un signal de commande du moteur 46 que si A 2 est supérieur au seuil.
Cette propriété du signal à la fréquence double peut n'être exploité qu'à la mise en route du magnétomètre pour accrocher la polarisation P à la valeur 90°. Ensuite, si le champ Bo change de direction, la polarisation restera asservie à la bonne direction.
Dès lors qu'il est fait usage du signal à fréquence double, il est avantageux d'exploiter ce même signal pour asservir en fréquence le magnétomètre et cela par les moyens 21 qui viennent piloter le générateur 22. Ce circuit 21 peut délivrer un signal reflétant l'amplitude A 2 de la composante à la fréquence double, à destination du comparateur 41 qui exploitera cette information pour valider le signal d'erreur A 1 .
Le fait d'utiliser une détection sensible à la phase rend évidemment le système également dépendant de tous les phénomènes autres que la direction relative de la polarisation P par rapport au champ Bo et qui ont une incidence sur le déphasage du signal de résonance. Or, en résonance magnétique, un déphasage supplémentaire Δ&phiv &phiv du signal optique de résonance par rapport au signal RF d'excitation peut apparaître dès que l'orientation du polariseur varie par rapport à celle du champ de radiofréquence. Dans le cas le plus défavorable, une variation Δ&phiv de l'orientation du polariseur se traduit par un déphasage supplémentaire du signal de résonance. On conçoit alors aisément que s'il existe une configuration pour laquelle le déphasage Δ&phiv &phiv est égal à π/2 (à π près), la sortie de la détection synchrone s'annulera également. On dispose alors également, autour de cette direction, d'un signal s'annulant et changeant de signe, de sorte que l'asservissement est également susceptible de s'accrocher sur ce point de fonctionnement, indépendamment de la valeur de Ѳ F pour cette configuration.
Pour s'affranchir de cette difficulté, il convient donc de s'assurer qu'en aucun cas une configuration quelconque ne permette d'obtenir un déphasage Δ&phiv &phiv égal à π/2 (à π près). Pratiquement, on asservit la direction du champ radiofréquence de manière que ce champ B1 soit toujours parallèle à P. On obtient alors des angles, par rapport à Bo, qui sont tous deux égaux à π/2 et de plus, le déphasage Δ&phiv &phiv est constant (lié aux longueurs de câble par exemple) de sorte qu'il peut être choisi voisin de Δ&phiv &phiv =O. On fonctionne alors dans les conditions optimales pour le mode de détection de la résonance choisi.
Pour réaliser pratiquement un champ oscillant ayant une direction donnée dans le plan perpendiculaire à la direction de propagation du faisceau lumineux, on dispose autour de la cellule deux jeux de bobines d'axes orthogonaux comme représenté sur la figure 5 sous les références 56 1 et 56 2. La bobine 561 a son axe parallèle à l'axe Ox et crée une composante Bx et la bobine 56 2 a son axe parallèle à Oz et crée une composante Bz.
Il suffit alors de commander les courants parcourant chacune de ces bobines pour obtenir un champ RF d'amplitude et de direction voulues. En supposant que les fonctions de transfert courant/champ sont identiques pour les bobines 56 1 et 56 2 parcourues respectivement par des courants i 1 et i 2 , la direction du champ oscillant B rf fera un angle Ѳ =Arctg i 2 /i 1 avec l'axe de la bobine 56 1 et aura la même amplitude que celle qui serait créée par une bobine disposée suivant cette direction et parcourue par un courant i=
Un mode de réalisation de ces moyens est représenté sur les figures 6 et 7.
Sur la figure 6, on voit tout d'abord (en vue de côté a et en vue de face b ) le polariseur 16 fixé sur une couronne 62 commandée en rotation par un moteur 46.
On voit en outre un second polariseur rectiligne 66 fixé sur une couronne 64 qui engrène sur la couronne 60. Le diamètre de ces couronnes est dans un rapport 2 de sorte que lorsque le polariseur 16 tourne d'un angle Ѳ, le polariseur 66 tourne d'un angle moitié π/2. Le dispositif représenté comprend encore quatre sources lumineuses 71, 72, 73, 74, par exemple des diodes électroluminescentes, associées respectivement à quatre photodétecteurs 81, 82, 83, 84 à travers le second polariseur 66. Ces quatre sources 71, 72, 73, 74 sont polarisées rectilignement à 45° les unes par rapport aux autres selon les directions P1, P2, P3, P4.
Des moyens sont prévus pour faire la différence entre deux signaux délivrés par deux photodétecteurs polarisés à 90° les uns des autres 81, 83 et 82, 84.
Ces moyens sont illustrés sur la figure 7 sous forme de deux soustracteurs 90, 92 reliés respectivement aux photodétecteurs 81, 83 et 82, 84.
Si l'on désigne par Sn le signal délivré par un photodétecteur de rang n (n=1 pour 81, n=2 pour 82, etc...) et par Ѳ' l'angle de rotation du polariseur 66, on a :
Ces courants vont servir à pondérer le signal radiofréquence V RF appliqué sur les multiplieurs 54 1 et 54 2 pour obtenir des courants d'excitation appropriés pour les enroulements 56 1 et 56 2. Se trouve, ainsi réalisé un dispositif créant un champ RF d'amplitude donnée et de direction asservie à celle du polariseur 16 celui-ci étant par ailleurs asservi de telle sorte que quelle que soit l'orientation du capteur par rapport au champ magnétique statique Bo, l'angle de la direction de polarisation avec Bo soit égal à π/2 (à π près). Le magnétomètre fonctionne donc toujours dans sa configuration optimale.
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Abstract:
A helium magnetometer includes a helium cell (1) containing helium, preferable <4>He. A solid state laser (4) strikes the helium cell at one end with a laser having a wave length of 1082.91 nm in the embodiment of a <4>He cell. The helium atoms precess at known frequencies for different magnetic fields. The transparency of the helium cell at 1082.91 nm with <4>He is a function of the resonance of the atoms within the helium cell. A radiation detector (9) positioned on a second end of the helium cell opposite the end where the laser strikes detects the laser when transmitted through the helium cell and produces an electrical signal in response to the transmitted laser. The resonance of the helium cell is enhanced by a Voltage Controlled Oscillator, VCO (19), which provides a variable output frequency to a pair of coils (8, 12) positioned on the sides of the helium cell and electrically connected to the VCO to receive the variable output frequency. The pair of coils produces a variable magnetic field at the precession frequency that is mathematically related to the magnetic field that is being measured and thus enhances the precession of th atoms within the helium cell. A feedback loop (9, 11, 13, 15) includes a demodulation circuit (13, 15) that is electrically connected between the radiation detector and the VCO and demodulates the electrical signal from the radiation detector to produce a drive voltage for driving the VCO.
| 3728614 | OPTICAL MAGNETOMETER USING A DEPUMPING SIGNAL FORMED BY FREQUENCY MODULATING THE OUTPUT OF A VARIABLE FREQUENCY OSCILLATOR WITH TWO ALTERNATING FIXED FREQUENCY OSCILLATORS | |||
| DE3150391A1 | ||||
| 4193029 | Pulsed helium magnetometer | |||
| GB2137357A |
*LASER DRIVEN HELIUM MAGNETOMETERS* BACKGROUND OF THE INVENTION
This invention relates to magnetometers and more particularly to laser driven helium magnetometers.
Conventional helium magnetometers use a <4>He lamp (a tube containing <4>He gas which is excited by a rf discharge so that it glows) to provide radiation to polarize either the <4>He metastable atoms or ground state <3>He atoms in the cell. The physics of this process is known in the art and described in such publication as: P. A. Franken and F. D. Colegrove, Physics Review Letters 1, 317 (1958); F. D. Colegrove and P. A. Franken Physics Review 119, 680 (1970); and F. D. Colegrove, L. D. Schearer and G. K. Walters, Physics Review 132, 2561 (1963).
Conventional helium magnetometers use what is referred to as a lamp pumping technique. There are several disadvantages associated with the lamp pumping technique. The lamp radiant intensity is less than optimum for many applications and the lamp radiation contains spectral lines corresponding to the 2 <3>S1 - 2 <3>P0, 2 <3>S1 - 2 <3>P1, and 2 <3>S1 - 2 <3>P2, transitions of <4>He. Radiation of all three transition wavelengths is less effective than radiation of one transitional wavelength. Reference may be made to W. Happer, Review of Modern Physics 44, 169 (1972). SUMMARY OF THE INVENTION
A helium magnetometer includes a helium cell containing helium preferable <4>He. A solid state laser strikes the helium cell at one end with a laser having a wave length of 1082.91 nm in the embodiment of a <4>He cell. The helium atoms precess at known frequencies for different magnetic fields. The transparency of the helium cell at 1082.91 nm with <4>He is a function of the resonance of the atoms within the helium cell. A radiation detector positioned on a second end of the helium cell opposite the end where the laser strikes detects the laser when transmitted through the helium cell and produces an electrical signal in response to the transmitted laser.
The resonance of the helium cell is enhanced by a Voltage Controlled Oscillator, VCO, which provides a variable output frequency to a pair of coils positioned on the sides of the helium cell and electrically connected to the VCO to receive the variable output frequency. The pair of coils produces a variable magnetic field at the precession frequency that is mathematically related to the magnetic field that is being measured and thus enhances the precession of the atoms within the helium cell. A feedback loop includes a demodulation circuit that is electrically connected between the radiation detector and the VCO and demodulates the electrical signal from the radiation detector to produce a drive voltage for driving the VCO.
The VCO is frequency modulated by a 500 Hz signal which is the output from a 500 Hz oscillator and thus sweeps, at a rate of 500 cycles per second, across a band of frequencies to locate a center frequency at the frequency that corresponds to the magnetic field that is being measured.
The 500 Hz signal is also used to demodulate the electric signal from the radiation detector which in the embodiment shown is a photo-diode.
A frequency counter counts the output signal from the VCO and the magnetic field that the magnetometer is measuring is mathematically related to the measured frequency.
These and other features and advantages will be more apparent from a reading of the specification in conjunction with the figures in which: BRIEF DESCRIPTION OF THE FIGURES Figure 1 is a block diagram of the helium magnetometer according to the invention; Figures 2, 2a, 2b and 2c are waveform diagrams illustrating the operation of the helium magnetometer of Figure 1. DETAIL DESCRIPTION OF THE EMBODIMENTS
Referring to Figure 1, a helium cell 1 which contains <4>He is excited by an RF oscillator 3 to the metastable state or the 2 <3>S1 level. A solid state laser 4 radiates at a wavelength of 1082.91 nm which is the wavelength that corresponds to one of the 2 <3>S - 2 <3>P spectral lines of helium. The output of the solid state laser 4 is collimated by a lens 5 and circularly polarized by a circular polarizer 7 before striking the helium cell 1. The absorption of the energy provided by the polarized radiation from the solid state laser tends to polarize the helium cell's 1 atoms. It should be noted that the solid state laser is applied in the direction of the magnetic field that is being measured H0 as indicated by arrow 6.
The strength of the magnetic field, H0, that is represented by the arrow 6 is measured and determined by counting the output frequency of a Voltage Control Oscillator, VC0 19, with a counter 23 when there is a resonance condition within the helium cell 1 . The frequency of this resonance condition is established and detected through the operation of the circuit illustrated in Figure 1 which should be used in conjunction with Figures 2 for a more complete understanding of the invention.
The output of the voltage control oscillator, VCO 19, is applied to side coils 8 and 12 which provides a varying magnetic field indicates by arrow 14 and noted by H1. This varying magnetic field, H1, causes the metastable <4>He atoms within the helium cell 1 which are in the metastable state through the absorption of the energy provided by the rf oscillator 3, polarized by the radiation provided by the solid state laser 4 in the direction of the magnetic field that is being measured, H0, to precess.
When the frequency of the varying magnetic field H1 that is produced by the oscillating current that is applied to the field windings 8 and 12 causes the metastable atoms to precess, the transparency of the helium within the cell 1 becomes more absorptive to radiation having a wavelength of 1082.91 nm than at non resonance conditions, the condition when enough helium atoms are precessing at the same frequency and alignment to be detectable.
The radiation that is transmitted through the helium cell and also the absence thereof at resonance is detected by a photo-diode 9, amplified by an amplifier 11 and applied to a demodulator circuit that includes a lock in amplifier 13 which provides a multiplication function and multiplies the output of the amplifier 11 with the output of a 500 Hz oscillator 25 to obtain a product signal that is filtered by a low pass filter 15. The output of the low pass filter 15 is a D.C. signal that is mixed with the output of the 500 Hz oscillator 25 to produce a control voltage for the VCO 19.
As stated previously, at resonance the helium within the <4>He cell 1 becomes absorptive to the transmission of 1082.91 nm radiation that is provided by the solid state laser 4. This is illustrated in Figure 2a to which reference should now be made. In Figure 2a waveform 101 illustrates the output signal strength of the photo-diode 9 as a function of the output frequency of the VC0 19. As can be seen from waveform 101 at f0, the resonant frequency is mathematically related to the magnetic field H0 due to the precession of the metastable atoms and the output signal from the low pass filter 15 that represents the signal strength of the output signal from the photo-diode 9 is at a minimum.
At other times, the output signal of the photo-diode 9 or the input to the lock-in amplifier 13, is a square wave that oscillates at 500 Hz and rides on a D.C. level as is represented by waveform 103 of Figure 2c. This 500 Hz signal, when applied to the VC0 19, causes the frequency of the VC0 19 to locate and oscillate around the center frequency f0 of the resonance of the <4>He atoms in response to the magnetic field H0. The oscillator will oscillate across a band of from f0 - DELTA f to f0+ DELTA f where f0 is one embodiment that is used to detect perturbations in the earth magnetic field is 1.5 MHz and DELTA f is 1.5 KHz. This is illustrated in Figure 2c.
In addition, the helium cell 1 is a double resonance cell: one resonance condition is due the precession of the metastable <4>He atoms and the other is due to the effect of circular polarized radiation from the solid state laser 4 on the helium atoms. The strength of the magnetic field H0 will cause the helium atoms to tend to precess at a frequency that is mathematically related to the strength of the magnetic field. When the precession frequency due to the magnetic field H0 equals the varying frequency of H1 then the helium cell is in resonance and thus reduces the transmission of radiation through it, caus ing a dip in the output from the photo-diode 9.
The operation of a feedback loop that includes the photo-diode 9, the amplifier 11, the lock in amplifier 13, the low pass filter 15 in combination with the VC0 19 drives the VC0 to the precession frequency, f0, to oscillate at a 500 Hz rate around the precession frequency, f0. ( The VCO provides essentially an FM output due to the combination of the feedback signal and the 500 Hz signal and the response thereto by the VCO 19.) A phase lock loop filter 21 performs an FM demodulation on this oscillating frequency to remove the 500 Hz component and applies the FM demodulated output to a counter 23 which can then determine the frequency f0 of the VC0 19 and the strength of the magnetic field H0 as represented by the arrow 6, thus achieving a helium magnetometer that uses optically pumped <4>He gas which has a low power requirement required to operate the sensor.
The selection of the band of frequencies for the VCO 19 determines the range and magnetic field strength that the helium magnetometer can be used to detect.
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